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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Santé

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
Pour "FRANCE 2" l’Union Soviétique n’a jamais existée ! Le véritable SECRET D'HISTOIRE de Stéphane Bern (par Jean Lévy]Le véritable secret d’histoire de Stéphane Bern. Mardi soir, 23 août 2016, à la télé sur France2, un documentaire nous retraçait la vie et l’action de Winston Churchill. Naturellement, une grande partie du film était consacrée au rôle joué par le Premier ministre britannique  au cours de la Seconde guerre mondiale. Or, si la relation de ses rapports avec de Gaulle et Roosevelt était correctement contée, pas une allusion n’est faite, ni à l’URSS, ni à la guerre à l’Est ! Un grand silence blanc, comme si l’Union soviétique n’avait jamais existée… Si bien, que le commentaire ose prétendre qu’au lendemain de la défaite française, en juin 40,  la Grande-Bretagne est demeurée seule à faire la guerre à l’Allemagne durant DEUX ANS…Donc, jusqu’à l’entrée des Etats-Unis dans le conflit,  le 7 novembre 1942…Exit, l’agression nazie du 22 juin 1941 contre l’URSS, pas un mot sur la guerre à l’Est, la défense héroïque de Moscou et de Leningrad, les victoires décisives – quant à l’issue du conflit -  de Stalingrad, de Koursk et de Berlin, tous ces faits historiques passés à la trappe, totalement  ignorées !

C'est un "secret d'histoire" : le Front de l'Est n'a jamais existé ! 

Monsieur Stéphane Bern, vous refaites l’histoire à grande échelle. Comme mensonge par omission, on ne fait pas mieux. Et vous osez vous présenter comme un historien conteur de charme, amateur, certes, des têtes couronnées, qui vous font vibrer jusqu’à l’indécence, mais, de là à falsifier à ce point l’histoire, on reste ébahi ! Comment c’est possible en 2016 en France, et sur une chaine publique par dessus le marché !

Comment, dans ces conditions, les Français pourraient-ils connaître le rôle majeur joué par l’Armée rouge dans la défaite allemande ? On ne s’étonne plus de la croyance massivement partagée par nos compatriotes, que la Libération de la France, ils la doivent aux Américains.

Qui sait, aujourd’hui, que le débarquement allié du 6 juin 44 à pu tenir sur la côte normande que grâce au front de l’Est, où se concentraient sur 2000 kms, 200 divisions allemandes, alors que seules 50 se positionnaient en France…

Qui connaît le lourd tribut payé par les Soviétiques à la victoire finale : 20 millions de morts, un pays dévasté (subissant, comme en Bielorussie, un Oradour tous les deux jours) ?

On a beau être blasé aujourd’hui sur l’objectivité de l’information dans les médias, à la télé comme à la radio (de « service public »), on reste malgré tout sans voix face à un tel déni de vérité, à ce  déchainement de propagande, qui évoque celle diffusée par l’Occupant entre 1940 et 1944.

Et encore, à l’époque, celle de « Radio Paris ment, Radio Paris ment…Radio Paris est allemand ! », l’affichage était franchement assumé. On savait qu’il s’agissait de la radio du vainqueur qui nous imposait sa présence.

Aujourd’hui, on nous ment au nom de la « liberté d’expression » et du « pluralisme » !

Jusqu'à quand ?

Par: J.L.

 

SOURCE:

 

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
Abrogation de la LOl TRAVAIL : cap sur le 15 SEPTEMBRE ! (CGT Paris)

#Actualité sociale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #France 2017
DÉMISSIONNAIRE du gouvernement, Emmanuel MACRON est-il l'oiseau rare d'une partie de L'OLIGARCHIE pour 2017?Emmanuel Macron, le non-socialiste qu'il nous faut.

Face à une offre politique vieillissante et dépassée par les événements, le ministre de l'Économie représente une alternative crédible.

 

Transgression suprême ! Comment a-t-il pu oser ! Aller chez le vicomte, chez le réac des réacs, la vieille France rance et rassie, et dans son temple !

Les hiérarques de la gauche, en vacances à Port-Cros, dans les Cyclades ou en Toscane, s'étranglent. Les excommunications qu'ils prononcent ne sont plus respectées ! Les conciliabules des théâtres de l'Odéon ou du Rond-Point avaient pourtant décrété que Philippe de Villiers était une bête du Gévaudan, au même titre que ses amis Zemmour, Buisson et consorts.

Peu importe que le premier ait vendu 300 000 exemplaires de son dernier ouvrage, le second 500 000, et que le troisième ait fait élire un président de la République, percevant avec le plus d'acuité et le plus tôt les fractures du peuple français. Pour l'élite culturelle française, ce qui rencontre le succès et, crime suprême, se passe de subventions publiques est nul et non avenu.

Comment Emmanuel Macron a-t-il pu non seulement se rendre au Puy du Fou, ce Disneyland néo-réac d'une France qui, à lire les Inrocks, n'a de toute façon jamais existé puisque la France a toujours été hip-hop et brassage des cultures, mais aussi se faire cornaquer par son fondateur Philippe de Villiers, tous deux vêtus d'un coupe-vent estampillé Puy du Fou, le jeune ministre s'offrant même un tour en char romain, et finissant par affirmer avec sa tête de roi que « l'honnêteté » l'obligeait à dire qu'il n'était « pas socialiste » ? 

 

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Transports
(En Lorraine, la CGT SNCF s'indigne. Des passagers ont dû porter secours à un conducteur victime d'un malaise © MaxPPP)

(En Lorraine, la CGT SNCF s'indigne. Des passagers ont dû porter secours à un conducteur victime d'un malaise © MaxPPP)

"Nos grands médias" si soucieux du sort des usagers en temps de grève sont bien discrets lorsqu'il s'agit du quotidien qui se dégrade en raison des politiques d'austérité et de dérégulation sous l'emprise de l'Union européenne et de la sacro-sainte concurrence "libre et non faussée"!

Des passagers d'un TER au secours d'un conducteur victime d'un malaise, la CGT s'indigne.

Il y a une semaine, des passagers d'un TER qui reliait Metz à Verdun ont dû porter secours à leur conducteur, victime d'un malaise vagal. Lundi 1er août 2016, la CGT de la SNCF s'indigne car le conducteur, seul, a alors été obligé d'ouvrir la porte de sa cabine, pour alerter les passagers. "Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" déplore la CGT

La CGT de la SNCF en Lorraine s'est indignée  lundi 1er août 2016 après que des passagers ont dû venir en aide à un conducteur de TER, victime d'un malaise vagal, en pleine voie à Waville en Meurthe-et-Moselle, alors que le train reliait Metz à Verdun, a rapporté France Bleu Sud Lorraine.

"Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" a déploré Rémy Guéhin de la CGT Cheminots en Lorraine. Selon France Bleu Lorraine, lundi dernier, le conducteur a en effet dû ouvrir la porte de sa cabine et alerter les passagers. Les usagers ont alors utilisé le téléphone du cheminot et sont entrés en contact avec le PC trafic de la SNCF.

Le syndicaliste a ainsi indiqué avoir alerté régulièrement la SNCF "sur l'utilité d'avoir un contrôleur minimum sur chaque train" afin d'éviter ce genre d’incidents.

La SNCF, interrogé par France Bleu Lorraine Sud, a répondu que la présence d'un contrôleur à bord d'un train n'était pas systématique, et que des protocoles de sécurité existent en cas de problème.

Le directeur de la SNCF en Lorraine, Jacques Weil, a en effet affirmé que "quand un conducteur a un malaise, qu'au bout de 55 secondes il n'a actionné aucun levier dans la cabine de conduite, le train s'arrête automatiquement et c'est bien ce qu'il s'est passé. Si les voyageurs ne sont pas en contact avec le conducteur et s'il n'y a pas de contrôleur, il y a un numéro de téléphone affiché à différents endroits dans le train que les voyageurs peuvent utiliser pour joindre quelqu'un au sol".

Par: El Diablo.

SOURCE:

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Selon un sondage YouGov publié jeudi, 29% des Français font de l'insécurité leur première préoccupation. En revanche, si 76% des personnes interrogées valident la prolongation de l'état d'urgence, mais moins d'un Français sur trois (27%) estime qu'il est efficace dans la lutte contre le terrorisme.

Le paradoxe est bien réel : les Français, inquiets pour leur sécurité, acceptent toutes les mesures prises par le gouvernement, mais ils restent sceptiques quant à leur efficacité. Ce constat transparaît dans une étude YouGov publiée jeudi sur Le HuffPost et iTélé. Selon la vague d'août de ce baromètre mensuel, les Français sont ainsi 29% (contre 10% en juillet) à faire de l'insécurité leur première préoccupation.

Les Français veulent un gouvernement "d'unité nationale"

Comme attendu, les personnes interrogées valident la plupart des mesures décidées par l'Etat dans le domaine. La prolongation de l'état d'urgence, votée pour la quatrième fois par les parlementaires après l'attentat de Nice, est acceptée par 76% des Français. Ces derniers, paradoxalement, ne croient plus en l'efficacité d'un état d'exception. Moins d'un Français sur trois (27%) l'estime efficace dans la lutte contre le terrorisme."En janvier dernier, 58% des Français le considéraient comme efficace, soit 31 points de plus qu'aujourd'hui", note YouGov dans une analyse de l'étude. Le fait que l'attentat de Nice ait été commis alors même que ce régime d'exception était en vigueur explique en grande partie cette baisse de confiance dans le dispositif.

Parmi les autres mesures évoquées, les personnes interrogées sont favorables au maintien de l'opération Sentinelle (80%), veulent un gouvernement "d'unité nationale" face aux événements (65%) et souhaitent que l'exécutif mette en place la proposition de l'opposition d'enfermer les personnes fichées "S" (76%).

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

La hausse des prix des transports et des loyers entraîne une augmentation de 1,23 % du coût de la vie pour les étudiants à la rentrée 2016, selon l'Unef.

Des étudiants mobilisés contre la loi travail et la précarité à Dijon.

Des étudiants mobilisés contre la loi travail et la précarité à Dijon. © Tardivon JC/SIPA/ Tardivon JC/SIPA

Loyers trop élevés, transports trop chers... Le coût de la vie continue de grimper pour les étudiants à la rentrée 2016. Selon l'Unef, la moitié d'entre eux est obligée de cumuler job et études, et 12 % financent leur cursus avec un prêt. Dans une étude publiée ce dimanche 14 août, l'Union nationale des étudiants de France annonce que la facture va augmenter cette année : « Pour la rentrée 2016, le coût de la vie augmente de 1,23 %, soit près d'un point de plus que l'inflation. » Déjà, lors de la rentrée 2015, l'augmentation était de 1,1 %, soit environ quatre fois l'inflation.

19 % des étudiants vivent dans la pauvreté:

La hausse « atteint + 9,7 % depuis le début du quinquennat », souligne le premier syndicat étudiant à moins de neuf mois de la présidentielle de 2017. Pour l'Unef, cette nouvelle augmentation « va accentuer les inégalités sociales et la précarité déjà existante pour les étudiants ». « Si l'Unef a obtenu des mesures de protection comme le gel des tarifs obligatoires [frais d'inscription, restaurant universitaire, sécurité sociale, NDLR] ou l'augmentation des bourses, cela ne permet que de ralentir l'augmentation du coût de la vie pour les étudiants », estime-t-il. Le syndicat, mobilisé ces derniers mois pour le retrait de la loi travail aux côtés d'organisations de salariés, réclame « une refonte de la protection sociale des jeunes et un plan de vie étudiante ambitieux ».

Pour réaliser un tel plan, l'Unef préconise « un nouvel investissement dans le système de bourses », « l'ouverture du RSA aux moins de 25 ans » et un investissement « dans les aides indirectes » concernant notamment le logement, premier poste de dépenses des étudiants (55 %). En effet, selon lui, la hausse du coût de la vie pour la rentrée 2016 s'explique en premier lieu par l'augmentation des prix des loyers dans 15 villes universitaires, ainsi que par une hausse des tarifs des transports. « Alors que 19 % des étudiants vivent dans la pauvreté, ou encore que 60 % d'entre eux sont exclus du système de bourse, il est urgent d'agir », interpelle le syndicat étudiant.

L'Unef dresse le classement des villes les plus chères pour les étudiants:

« Plus de la moitié des villes universitaires voient les loyers des petites surfaces s'envoler, avec une hausse de 1,38 % à Paris et de 0,5 % pour le reste de la France », souligne l'étude. Et six villes cumulent à la fois une augmentation des loyers et des transports : Paris, Bordeaux, Lyon, Orléans, Besançon et Nice.

Si c'est en région parisienne que le montant des loyers des petites surfaces est le plus élevé avec un loyer moyen mensuel de 806 euros en 2016, contre 795 euros en 2015 – augmentation imputée notamment au « non respect de l'encadrement des loyers » –, Bordeaux fait figure de plus mauvais élève. Avec une hausse de 4,7 %, le loyer moyen, pour les 41 258 étudiants de la capitale girondine ne vivant plus chez leurs parents, est passé de 468 euros par mois en 2015 à 490 euros en 2016. Suivent Le Mans avec + 3,45 % (319 à 330 euros), Orléans avec + 2,39 % (376 à 358 euros) et Caen avec + 2,38 % (378 à 387 euros).

Côté transports, c'est également Bordeaux qui récolte les mauvais points, avec une hausse de 7,43 % du tarif étudiant, passé de 210 euros par an en 2015 à 225,60 euros en 2016. La ville est suivie par Lyon (+ 2,65 %), Paris (+ 2,40 %), Nice (+ 2 %) et Nantes (+ 1,12 %), le « tarif jeunes » restant le plus cher dans la capitale (341,90 euros).

Pour financer ces dépenses, 12 %, soit 300 000 étudiants, ont recours à un prêt, d'un montant moyen de 10 000 euros, selon l'Unef. Et près de 50 % d'entre eux occupent un emploi pendant l'année scolaire, 30 % à temps plein. « La moitié de ces jobs n'ont aucun rapport avec les études et mettent en concurrence le temps passé à travailler et celui passé à étudier », met en avant le syndicat, qui souligne qu'« avec un étudiant sur deux qui échoue en licence, le salariat étudiant se place en tête des causes de cet échec ».

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Histoire
AOÛT 1936 : Léon BLUM signe un pacte de NON-INTERVENTION, alors que le fascisme attaque L'ESPAGNE de Front populaire Le 18 juillet 1936, un coup d'état militaire factieux, avec le soutien de l'Eglise et de la droite, s'attaque à la République d'Espagne élu légalement par les urnes en février 1936. En août 1936, en France, Léon Blum, dirigeant socialiste et chef du gouvernement de Front populaire (composé uniquement de socialistes et de radicaux), signe un pacte de non-intervention avec la Grande-Bretagne dans la guerre civile qui s'ouvre dans la patrie- soeur. L'allemagne hitlérienne et l'Italie fasciste ont les coudées franches pour soutenir les fascistes espagnols du général Franco.

Le 18 juin 1936, une insurrection militaire partie du Maroc espagnol marque les débuts de la guerre civile. Dès le départ, les républicains se trouvent dans une situation particulièrement délicate, la majorité de l'armée ralliant le camp factieux. Dès le 20 juillet, José Giral, président du Conseil espagnol, adresse un télégramme à  Léon Blum lui demandant l'envoi d'armes et d'avions. L'ambassadeur espagnol à Paris précise la nature des armements demandés : 20 bombardiers, 8 mitrailleuses, 8 canons, 250 000 balles de mitrailleuses, 4 millions de cartouches et 20 000 bombes.  Léon Blum accepte de satisfaire les demandes espagnoles.

En quelques semaines cependant, Blum révise sa position et revient sur son accord initial. Trois facteurs poussent à ce revirement. L'annonce de l'aide française au gouvernement républicain espagnol entraîne une violente campagne de presse des journaux de droite contre Léon Blum et le Front populaire. Le Parti radical, membre du gouvernement, est opposé à la guerre. Enfin, la Grande-Bretagne, après les accords de Munich, continue de faire plaisir à Hitler et n'a guère de sympathie pour la République espagnole.

Léon Blum abdique et déclare la non-intervention de la France en août 1936. Les fonds de la République d'Espagne restent bloqués en France et la patrie des droits de l'homme renie tous ses traités commerciaux et militaires avec sa voisine républicaine. Des Brigades internationales se lèvent pour défendre la République espagnole.

Mais le gouvernement espagnol, dirigé par le socialiste Juan Negrin, estime alors prioritaire le rétablissement de bons rapports avec la France et le Royaume-Uni afin d'obtenir la levée de l'embargo sur les armes et le renvoi des troupes étrangères qui soutiennent les factieux. Pour cela, il se soumet à la décision de la Société des nations et dissout les Brigades internationales le 21 septembre 1938.

Or, les soldats allemands et italiens demeurent en Espagne aux côtés du général Franco.

Le 1er avril 1939, celui-ci devient le dictateur de l'Espagne. Il prend le titre de Caudillo, duce en Itaien, führer en allemand. La France reconnait le régime fasciste et nomme le maréchal Pétain comme ambassadeur en Espagne. Lui deviendra Chef de l'Etat Français après son coup d'état en juillet 1940.

 

Par: El Diablo

SOURCE:

 

#Histoire

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie

Sachant que nul ne peut vivre sans eau, est-il sain et justifiable de faire du business sur le dos de cet élément précieux ? Pour la commune de Roquevaire, la réponse est clairement non. Depuis 5 ans, l’eau y est considérée comme un « bien commun de l’humanité » et chacun peut la consommer gratuitement (ou presque) ! Gros plan sur une initiative exemplaire, réussie… et pourtant menacée.

 
 
Dans la ville communiste de Roquevaire (13), l'eau est gratuite !
 
Le 19 décembre 2011, la municipalité de Roquevaire (8 693 habitants dans les Bouches-du-Rhône) a pris une décision historique : rendre l’eau vitale gratuite pour tous ses administrés ! Un fait rare motivé par une raison simple :

« L’eau potable ne doit pas être une marchandise source de profits injustifiés (…) elle est un bien commun de l’humanité. »

Au final, comme la réglementation proscrit la gratuité, la commune a quand même opté pour un prix symbolique : 1€ pour 30m3 d’eau potable (au lieu de 2€/m3 en moyenne en France) !

30m3 c’est la quantité d’eau jugée vitale à un foyer. Au delà (« eau utile » et « eau confort », les prix augmentent légèrement mais restent bien en deçà de ceux généralement pratiqués ailleurs.

Yves Mesnard, maire (app-PCF) de Roquevaire, s’est confié au site Bastamag : « On ne paie pas la ressource. Or, en tant qu’élus, on n’est pas là pour faire du pognon mais pour faire fonctionner une commune. »

Et le plus intéressant reste à venir.

Les opposants à la gratuité de l’eau soulignent que seul un prix conséquent peut limiter le gâchis d’un bien précieux. Comprendre : les Français sont irresponsables et laisseraient couleur leurs robinets en permanence s’ils n’avaient pas à payer leur eau…

Seulement voilà, Roquevaire apporte la preuve de l’exact contraire ! Depuis 2011, tandis que la population de la commune a augmenté, la consommation générale d’eau, elle, a diminué ! En somme, plutôt que d’entraîner une gabegie, la gratuité de l’eau a sensibilisé chacun sur le sujet !

En observant de tels résultats, on pourrait s’attendre à ce que toutes les communes suivent la même voix. Mais gare aux réjouissances hâtives : si Roquevaire a pu décréter la gratuité de l’eau, c’est uniquement parce qu’elle avait toujours gardé la main sur ce marché grâce à sa régie municipale crée en 1925. Or, la plupart des villes et agglomérations de France ont déjà cédé la gestion de leur eau à des entreprises privées… et il est très difficile pour une collectivité de revenir sur ce type de contrat.

Malheureusement, et contre son plein gré, Roquevaire pourrait bien connaître le même sort. En 2020, cette commune rejoindra la métropole d’Aix-Marseille-Provence et, de ce fait, perdra la compétence de l’eau…

Espérons que Roquevaire arrivera à convaincre ses futurs partenaires que l’eau n’est pas une marchandise comme les autres. Sinon…

Voilà en tout cas une belle décision qui prouve que la volonté politique d’un échelon local peut montrer l’exemple à tout un pays !
 
Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Agricilture

Pas une voiture, pas un camion et des brumes de chaleur qui lézardent le ciel azur, au-dessus des immenses anneaux de bronze de l’artiste Louis Debré, installés à l’entrée de la zone industrielle de Laval. Depuis le lundi 22 août, les fédérations de la FNSEA du Grand Ouest mobilisent leurs troupes pour bloquer l’entrée du siège social de Lactalis, le premier groupe laitier et fromager mondial. Quelques centaines d’éleveurs se relaient à l’ombre de la tente dressée sur le rond-point du « zoom », rebaptisé par les manifestants « rond-point de la Honte-au-lait ». D’autres cherchent l’ombre des tracteurs, assommés par un soleil de plomb qui n’augure rien de bon pour la récolte fourragère. « Les paysans n’ont même plus la force de se mettre en colère, ils sont désespérés, explique Alain, venu en voisin de Martigné-sur-Mayenne. Nous sommes des gens fiers, nous gardons notre misère à la maison. Il y a encore quinze jours, un gars s’est suicidé dans le département. À ce rythme, dans vingt ans, la France achètera sa nourriture à l’étranger. »

Alain et sa femme Sylvie possèdent 60 vaches laitières et une exploitation que l’un de leurs trois fils souhaite reprendre à leur départ en retraite. Mais difficile de faire des projets d’avenir dans la conjoncture actuelle. « Nous livrons notre lait à la société Vaubernier, comme 200 autres éleveurs de la région, poursuit-il. Sur les six premiers mois de l’année, il nous a été acheté en moyenne à 276 euros la tonne, soit à peine plus que chez Lactalis, qui l’a facturée en moyenne à 266 euros. Selon les exploitations et pour qu’un agriculteur arrive à se dégager un smic, il faudrait la payer entre 340 et 380 euros. Depuis un an, nous travaillons donc à perte. Dans ces conditions, comment encourager quelqu’un à s’installer ? »

 

Adrien devant le siège social de Lactalis © Laurent Geslin Adrien devant le siège social de Lactalis © Laurent Geslin

 

Dans la foule, des hommes coiffés de la casquette syndicale réglementaire, des femmes, des enfants venus accompagner leurs parents et nombre de jeunes qui s’inquiètent d’un avenir que seuls les plus optimistes espèrent prospère. « Je fais des inséminations dans toutes les fermes du nord de la Mayenne et je n’ai encore vu aucun jeune reprendre une exploitation cette année, soupire Adrien, 21 ans, titulaire d’un bac agricole et d’un BTS de gestion. À terme, bien sûr, comme mes parents, j’aimerais avoir ma propre ferme. C’est pour cela que je suis venu demander une hausse des prix. Pour ma famille, pour mon avenir et pour celui de tous les professionnels qui dépendent pour vivre des paysans, comme les vétérinaires, les routiers, les comptables, les marchands de matériel agricole, etc. Derrière chaque éleveur, ce sont six ou sept personnes qui travaillent. »

Entre 2000 et 2010, 37 % des exploitations laitières de France ont disparu, la taille des troupeaux augmentant dans le même temps de 40 %. Une tendance à la concentration et à l’agrandissement des exploitations qui devrait encore s’accélérer dans les prochaines années. Car, depuis la fin des quotas laitiers, appliquée par l’Union européenne depuis le 1er avril 2015, c’est la carte agricole de tout le continent qui est en train d’être redécoupée au cutter. Avec pour conséquence immédiate une augmentation de la production européenne dans un marché lui-même en rétractation à cause de l’embargo de la Russie sur les produits alimentaires, mis en place le 7 août 2014, en réplique aux sanctions européennes après l’invasion de la Crimée.

« Les pays du nord de l’Europe sont ceux qui ont été le plus touchés par la fermeture de la frontière russe, leur lait est donc venu inonder le marchée européen et tirer les prix à la baisse. Dans le même temps, la Chine a ralenti ses importations, note Benoît Faucon, premier vice-président de la chambre d’agriculture de la Mayenne. Cela faisait des années que l’Allemagne, l’Irlande ou la Pologne attendaient aussi la fin de l’encadrement européen pour relancer leur production. Le problème, c’est que dans ces États les normes environnementales sont nettement moins sévères qu’en France, ce qui fait automatiquement baisser le prix de leur lait, beaucoup plus compétitif que celui produit dans l’Hexagone. »

 

Le siège social de Lactalis, à Laval © Laurent Geslin Le siège social de Lactalis, à Laval © Laurent Geslin

 

Après avoir longtemps été favorable à la libéralisation du marché du lait, après avoir milité pendant des années pour une augmentation de la production nationale, après s’être déclarée prête à s’engager dans une guerre mondiale des prix, la FNSEA, premier syndicat agricole de France, est aujourd'hui contrainte de rétropédaler. « Ceux qui appellent à manifester sont ceux qui ont prôné la fin des quotas et la production à tout-va. Cette politique nous a fait perdre le bon sens paysan qui veut qu’une production se fasse avec des animaux, en pâturage. Ce qui est possible avec un troupeau de 50 vaches mais pas avec 200 », explique Dominique Morin, secrétaire général de Confédération paysanne, dans l’édition du 25 août du Courrier de la Mayenne.

Par: Laurent Geslin

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