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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #syndicats catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Patrick Ollier, maire LR de Rueil-Malmaison, ici en compagnie d'Emmanuel Macron (photo d'illustration )

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
La Une du quotidien "Le Parisien" du 21avril 2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Industrie Relancer l’activité industrielle, cet objectif n’est pas qu’un slogan de la campagne actuellement menée par la CGT. En Seine-Saint-Denis, c’est même un projet très abouti porté à bras-le-corps par la CGT 93, l’Urif-CGT, l’Union interfédérale des transports CGT (l’UIT-CGT), les cheminots CGT et la métallurgie CGT.

Sur les cendres de PSA, l’industrie du futur

C’est un projet de revitalisation de l’activité industrielle, mais pas n’importe laquelle: «Nous proposons un projet d’industrie industrialisante, au service de l’emploi, de l’intérêt général et de l’environnement»,précise d’emblée Hervé Ossant, le secrétaire de la CGT de Seine-Saint-Denis. Travaillé en lien avec le collectif confédéral CGT « Relance de l’industrie », ce projet pourrait bientôt trouver matière à se concrétiser, à Aulnay-sous-Bois, sur les friches de l’ancienne usine PSA Peugeot, qui a fermé ses portes en 2013 entraînant la disparition de milliers d’emplois directs et indirects.

 

Ce vaste terrain de 160 hectares présente en effet de nombreux atouts. Situé aux portes de la capitale, à proximité d’un embranchement ferroviaire avec un accès au triage du Bourget, il bénéficie d’un important nœud autoroutier et d’une proximité d’accès aux aéroports de Roissy et du Bourget : «Une situation parfaite pour le développement de la multimodalité et d’activités liées au transport de personnes et de marchandises, ou encore de réponses industrielles aux exigences de la transition écologique et énergétique comme la recherche sur l’hydrogène, les bus électriques, etc. Bref, le lieu idéal pour développer un véritable incubateur public à usines du futur, pourvoyeur d’emplois d’avenir», argumente Dominique Launay, secrétaire de l’Union interfédérale des transports CGT.

 

Pour une maîtrise publique totale

Ne reste plus qu’à promouvoir cette belle idée auprès des pouvoirs publics. Et à surmonter quelques obstacles à sa réalisation. Le premier d’entre eux – la maîtrise publique des terrains, propriété de PSA – est en passe d’être levé, l’État s’étant porté acquéreur de 107 hectares via l’établissement public foncier d’Île-de-France. De son côté, la société du Grand Paris (SGP) vient d’acquérir 28,7 hectares en vue d’y installer un centre de maintenance et de remisage du futur Grand Paris Express avec, en perspective, la création de 400 emplois qualifiés à l’horizon 2023. Un bon début, salué par la CGT qui milite en ce sens depuis trois ans auprès des responsables politiques (Région, préfets, maires, députés…). Mais qui n’en demeure pas moins mobilisée afin d’exiger la maîtrise publique totale du site.

 

Deux raisons à cela : protéger les terrains d’opérations de spéculation foncière à l’instar du projet de création d’une zone hybride mêlant logements et bureaux, idée envisagée dès 2014 par le maire d’Aulnay. Ou encore, éviter la cession de parcelles à des entreprises aux activités contradictoires avec les impératifs de création d’emplois d’avenir et de transition écologique. Tel est le cas du projet de « supply chain » (plate-forme logistique) que le groupe Carrefour veut installer moyennant la location, voire l’achat de 15 à 17 hectares de la parcelle acquise par la SGP. «Ce qui veut dire 900 véhicules par jour, à quoi s’ajouteront 460 mouvements de poids lourds de 5 heures à 20 heures, sept jours sur sept, donc beaucoup de pollution pour très peu de création de valeur et d’emplois», prévient Hervé Ossant. Afin d’empêcher ce scénario catastrophe, la CGT a décidé d’amplifier la mobilisation. Et d’alerter la population. Prochaine étape : une manifestation depuis l’hôtel de ville d’Aulnay – pour y interpeller le maire – jusqu’au site de PSA où se tiendra un meeting en présence de Philippe Martinez le 26 avril. L’occasion, pour de nombreux élus des communes du triangle de Gonesse autant concernés par le devenir des terrains de PSA qu’opposés aux choix politiques désastreux – comme le CDG Express ou le pharaonique projet Europacity du groupe Auchan – d’affirmer leurs exigences. Le gel de tous les projets non industriels sur les terrains de PSA, et l’ouverture d’un grand débat public sur leur destination.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Philippe Martinez (CGT) - source photo : VSD

Philippe Martinez (CGT) - source photo : VSD

Pour la social-démocratie politique et syndicale depuis longtemps le FN que Mitterrand a promu sans vergogne a toujours servi de repoussoir pour en appeler au vote utile (pour eux) et à la mise sous le boisseau des revendications et des véritables aspirations des travailleurs.

Nous sommes donc bien d'accord : en ce 1er mai 2017 pas question d'enterrer les revendications des travailleurs pour les salaires, pour la diminution du temps de travail, contre la précarité et la mise en concurrence des salariés, pour l'abrogation de la loi travail soutenue par la CFDT ...

En ce premier mai donc ni confusion, ni unité factice, ni renoncement à nos revendications et à nos luttes !

Le Front Syndical de Classe – Le 13 avril 2017

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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photo d'illustration (source: cgt-suez-eaufrance-sudidf.fr)

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Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d’un démocrate attentif.

Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales mis en place par la loi Bertrand du 20 août 2008, qui vient pour la deuxième fois de donner des résultats, (2009-2012 puis 2013-2016), ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d'un démocrate attentif.

C'est un système étrange qui agrège les résultats des élections des institutions représentatives du personnel, dans des conditions variables sur une période étalée sur quatre ans. C'est le contraire d'un scrutin direct et sincère. Ce n'est pas une photo, ni un constat, c'est un cliché bougé-brouillé, indirect qui perd tout sens.

Il est aléatoire: car les élections de CE sont théoriquement prévues tous les 4 ans, dans une partie seulement de 3 % des entreprises (qui regroupent 50 % des salariés). Les élections de DP sont prévues à partir de 11 salariés dans une mince partie des 200 000 entreprises. Dans le million de TPE existantes, il y a des élections "spéciales" à très faible participation par correspondance (10% puis 8 %). En réalité, trop peu d'entreprises ont des IRP, CE, des DP: seulement 4,923 millions de salariés ont eu l'occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par un ou des syndicats selon la CGT et 5,243 128 selon le ministère (+3,30 % de votants). 68 043 procès-verbaux envoyés par les DRH, seulement, ont été compilés selon le ministère qui affirme que c'est une hausse de 18,4 % par rapport à 2012.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Jean-Claude Mailly (FO)  -source photo: FO Habitat

Jean-Claude Mailly (FO) -source photo: FO Habitat

Propos recueillis par Jean-Christophe Chanut

Le secrétaire général de Force Ouvrière prévient: son syndicat sera contre la "nationalisation" de l'assurance chômage prévue par Macron, où le report à 65 ans de l'âge de la retraite préconisé par Fillon.

LA TRIBUNE - Quelle appréciation portez-vous sur le protocole d'accord qui vient d'être conclu sur l'assurance chômage ?

JEAN-CLAUDE MAILLY - D'abord, il faut rappeler que cette négociation a été difficile et que le contexte politique a joué en faveur d'une reprise des discussions qui avaient, dans un premier temps, échouées en juin 2016. Comme toujours dans ce genre de négociation, il faut parvenir à un compromis. Je pense que nous sommes parvenus à un équilibre, ce qui explique notre signature. Prenons les points les plus délicats. Les seniors d'abord, je rappelle que le patronat voulait mettre la barre très haut, en montant de 50 à 59 ans l'âge nécessaire pour percevoir un maximum de 36 mois d'indemnités. C'était inacceptable. Au final, les seniors de 50 à 52 ans seront indemnisés 24 mois, mais six mois supplémentaires s'ils suivent une formation. Ceux de 53 à et 54 ans auront droit à 30 mois, plus six mois en cas de formation. Et à compter de 55 ans, les 36 mois sont maintenus.

Sur les contrats courts, nous avons obtenu le maintien de la surcotisation de 0,5% sur les CDD d'usage durant dix-huit mois. Et avec l'augmentation de 0,05% de la cotisation patronale d'assurance chômage, 270 millions d'euros vont entrer dans les caisses de l'Unedic chaque année. Surtout, d'un point de vue plus politique, nous avons montré que la gestion par les partenaires sociaux ça fonctionne, alors que, certains veulent remettre en cause le paritarisme.

Justement, que pensez-vous du projet d'Emmanuel Macron de faire directement gérer l'assurance chômage par l'Etat ?

Je suis en désaccord complet avec Macron sur ce point […]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

A la Banque de France, la CGT progresse et arrive en tête des élections, une première depuis 1947.

 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
 
 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
Par: Citoyen18
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

 

Entre 3000 et 6000 postes menacés chez EDF, les salariés ripostent

EDF pourrait supprimer 5500 postes au cours des quatre prochaines années. Malgré des bénéfices de 2,1 milliards d’euros en 2016, EDF a annoncé ce plan « social » pour faire face à « un contexte concurrentiel accru ». Même si l’Etat est propriétaire à 85 %, il faut satisfaire les 15 % d’actionnaires privés, qui en demandent toujours plus !

Par ailleurs, si cette entreprise doit faire face à une concurrence accrue, c’est la conséquence de la libéralisation de l’énergie voulue par les grands capitalistes européens et réalisée par Sarkozy. Les tarifs de gros qu’EDF propose à ses concurrents ont baissé et les investissements, notamment dans le nucléaire, vont s’intensifier. Dans ce contexte, l’Etat a choisi de miser sur la baisse de la masse salariale, au lieu de baisser les dividendes.

Les bénéfices d’une entreprise publique devraient servir à l’investissement. Il est urgent d’en finir avec la libéralisation du secteur, en renationalisant EDF à 100 %, sous le contrôle de ses salariés.

SOURCE :

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
Election présidentielle : La CGT vote pour le progrès social

Nous publions, ci-dessous, à titre informatif, une déclaration de la confédération CGT relative à la prochaine élection présidentielle.

Ce texte formel reprenant en substance l’illusoire et éternelle revendication pour «l’Europe sociale » ne permet pas d’éclairer utilement les salariés (en activité ou en chômage) sur les enjeux de la prochaine élection.

Cette déclaration qui rappelle les grandes revendications de l'organisation ne fait curieusement aucune référence au bilan du quinquennat qui s’achève : désastreux pour le monde du travail.

Certes, la CGT est une organisation syndicale, qui rassemble des travailleurs de toutes opinions politiques, philosophiques ou religieuses, n’a pas vocation à donner une consigne de vote pour tel ou tel candidat ou candidate.

Néanmoins, « son but est de défendre avec eux [les salariés)] leurs droits et intérêts professionnels, moraux et matériels, sociaux et économiques, individuels et collectifs » (Article 1 des statuts) et dans ces conditions elle ne peut en rester à la seule dénonciation d’un seul parti, le FN, aussi détestable qu’il puisse être.

En effet, à la lecture des programmes de plusieurs candidats, il apparaît que leur élection ouvrirait la voie à une remise en cause des conquêtes sociales gagnées de haute lutte par les salariés : temps de travail, salaires, retraites par répartition, statut de la fonction publique, sécurité sociale etc…

La liquidation de ce qui reste des acquis du Conseil National de la Résistance serait alors à l’ordre du jour !

Il semble donc du rôle de la CGT d’alerter, sous les formes qui conviennent, les salariés de ce danger et de ne pas en rester à une déclaration sans véritable contenu offensif.

El Diablo

Déclaration de la CGT

A l’approche des élections présidentielles, la CGT souhaite continuer de porter des exigences économiques, sociales et environnementales durant cette campagne. C’est plus que jamais l’enjeu de la période et l’exigence des salariés, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse. Cette campagne électorale s’éloigne trop régulièrement de ces attentes et des vrais problèmes, minée par des affaires ou des débats bien loin du quotidien et de la réalité du monde du travail.

Nous nous félicitons que les luttes de centaines de milliers de salariés, permettent qu’aujourd’hui, les questions du travail, de la précarité, de la protection sociale, de l’égalité femmes-hommes, des salaires, de l’industrie, des services publics, et de paix trouvent une place dans le débat public. Elles doivent s’imposer dans cette campagne politique.

Depuis plusieurs mois, la CGT porte des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les exigences, les possibilités de notre époque et les aspirations des travailleurs, retraités, privés d’emplois.
Elle porte au cœur de sa démarche, la question du travail. Derrière ce mot, nous parlons de son organisation, du paiement des qualifications et de l’expérience, de la formation initiale et continue, des souffrances qu’il peut générer sur la santé.

Il est insupportable que certains perdent leur vie au travail, pendant que d’autres la perdent parce qu’ils n’en n’ont pas.

C’est pourquoi, nous revendiquons notamment une augmentation des salaires et des pensions avec, comme référence, le SMIC à 1800 euros, une réduction du temps de travail avec, comme référence, une durée de 32 heures hebdomadaire, un nouveau statut du travail et une sécurité sociale professionnelle, une protection sociale de haut niveau, des moyens supplémentaires pour les services publics, comme par exemple la santé, la culture et l’éducation, et la construction d’une véritable Europe sociale.

Nous nous félicitons que, pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats.

Dans un pays où les 40 plus grandes entreprises viennent de dégager 75 milliards d’euros de bénéfices et de verser à leurs actionnaires près de 500 milliards en 10 ans, les moyens existent.

Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale. Diviser pour mieux régner, c’est un vieux dicton toujours d’actualité aux yeux de certains. C’est aussi une façon de ménager et de servir les véritables responsables de la crise qui continuent de s’enrichir de façon insolente. Alors qu’au contraire les salariés ont besoin d’être unis.

Ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux. Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés.

Il faut d’abord renforcer le rôle et la place des syndicats en faisant respecter une liberté essentielle, le droit de se syndiquer, de militer et de revendiquer sans peur des représailles.

La liberté syndicale fait partie des droits fondamentaux.

Voter est un droit dont beaucoup de citoyens dans le monde, sont privés. C’est la marque de la démocratie, les travailleurs doivent s’en saisir. Les exigences et les choix du peuple doivent être respectés avant, pendant et après les élections. Les salariés doivent être entendus lorsqu’ils se mobilisent, lorsqu’ils revendiquent et qu’ils proposent des alternatives.

Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur.

Montreuil, le 24 mars 2017

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