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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #syndicats catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
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Publié le par "Citoyen 18"
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photo d'illustration (source: cgt-suez-eaufrance-sudidf.fr)

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Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d’un démocrate attentif.

Le mode de scrutin servant à la représentativité des organisations syndicales mis en place par la loi Bertrand du 20 août 2008, qui vient pour la deuxième fois de donner des résultats, (2009-2012 puis 2013-2016), ne peut pas être considéré comme satisfaisant aux yeux d'un démocrate attentif.

C'est un système étrange qui agrège les résultats des élections des institutions représentatives du personnel, dans des conditions variables sur une période étalée sur quatre ans. C'est le contraire d'un scrutin direct et sincère. Ce n'est pas une photo, ni un constat, c'est un cliché bougé-brouillé, indirect qui perd tout sens.

Il est aléatoire: car les élections de CE sont théoriquement prévues tous les 4 ans, dans une partie seulement de 3 % des entreprises (qui regroupent 50 % des salariés). Les élections de DP sont prévues à partir de 11 salariés dans une mince partie des 200 000 entreprises. Dans le million de TPE existantes, il y a des élections "spéciales" à très faible participation par correspondance (10% puis 8 %). En réalité, trop peu d'entreprises ont des IRP, CE, des DP: seulement 4,923 millions de salariés ont eu l'occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par un ou des syndicats selon la CGT et 5,243 128 selon le ministère (+3,30 % de votants). 68 043 procès-verbaux envoyés par les DRH, seulement, ont été compilés selon le ministère qui affirme que c'est une hausse de 18,4 % par rapport à 2012.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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Jean-Claude Mailly (FO)  -source photo: FO Habitat

Jean-Claude Mailly (FO) -source photo: FO Habitat

Propos recueillis par Jean-Christophe Chanut

Le secrétaire général de Force Ouvrière prévient: son syndicat sera contre la "nationalisation" de l'assurance chômage prévue par Macron, où le report à 65 ans de l'âge de la retraite préconisé par Fillon.

LA TRIBUNE - Quelle appréciation portez-vous sur le protocole d'accord qui vient d'être conclu sur l'assurance chômage ?

JEAN-CLAUDE MAILLY - D'abord, il faut rappeler que cette négociation a été difficile et que le contexte politique a joué en faveur d'une reprise des discussions qui avaient, dans un premier temps, échouées en juin 2016. Comme toujours dans ce genre de négociation, il faut parvenir à un compromis. Je pense que nous sommes parvenus à un équilibre, ce qui explique notre signature. Prenons les points les plus délicats. Les seniors d'abord, je rappelle que le patronat voulait mettre la barre très haut, en montant de 50 à 59 ans l'âge nécessaire pour percevoir un maximum de 36 mois d'indemnités. C'était inacceptable. Au final, les seniors de 50 à 52 ans seront indemnisés 24 mois, mais six mois supplémentaires s'ils suivent une formation. Ceux de 53 à et 54 ans auront droit à 30 mois, plus six mois en cas de formation. Et à compter de 55 ans, les 36 mois sont maintenus.

Sur les contrats courts, nous avons obtenu le maintien de la surcotisation de 0,5% sur les CDD d'usage durant dix-huit mois. Et avec l'augmentation de 0,05% de la cotisation patronale d'assurance chômage, 270 millions d'euros vont entrer dans les caisses de l'Unedic chaque année. Surtout, d'un point de vue plus politique, nous avons montré que la gestion par les partenaires sociaux ça fonctionne, alors que, certains veulent remettre en cause le paritarisme.

Justement, que pensez-vous du projet d'Emmanuel Macron de faire directement gérer l'assurance chômage par l'Etat ?

Je suis en désaccord complet avec Macron sur ce point […]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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A la Banque de France, la CGT progresse et arrive en tête des élections, une première depuis 1947.

 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
 
 
La CGT recule ? Pas à la Banque de France où elle arrive en tête des élections
 
Par: Citoyen18
 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

 

Entre 3000 et 6000 postes menacés chez EDF, les salariés ripostent

EDF pourrait supprimer 5500 postes au cours des quatre prochaines années. Malgré des bénéfices de 2,1 milliards d’euros en 2016, EDF a annoncé ce plan « social » pour faire face à « un contexte concurrentiel accru ». Même si l’Etat est propriétaire à 85 %, il faut satisfaire les 15 % d’actionnaires privés, qui en demandent toujours plus !

Par ailleurs, si cette entreprise doit faire face à une concurrence accrue, c’est la conséquence de la libéralisation de l’énergie voulue par les grands capitalistes européens et réalisée par Sarkozy. Les tarifs de gros qu’EDF propose à ses concurrents ont baissé et les investissements, notamment dans le nucléaire, vont s’intensifier. Dans ce contexte, l’Etat a choisi de miser sur la baisse de la masse salariale, au lieu de baisser les dividendes.

Les bénéfices d’une entreprise publique devraient servir à l’investissement. Il est urgent d’en finir avec la libéralisation du secteur, en renationalisant EDF à 100 %, sous le contrôle de ses salariés.

SOURCE :

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Election présidentielle : La CGT vote pour le progrès social

Nous publions, ci-dessous, à titre informatif, une déclaration de la confédération CGT relative à la prochaine élection présidentielle.

Ce texte formel reprenant en substance l’illusoire et éternelle revendication pour «l’Europe sociale » ne permet pas d’éclairer utilement les salariés (en activité ou en chômage) sur les enjeux de la prochaine élection.

Cette déclaration qui rappelle les grandes revendications de l'organisation ne fait curieusement aucune référence au bilan du quinquennat qui s’achève : désastreux pour le monde du travail.

Certes, la CGT est une organisation syndicale, qui rassemble des travailleurs de toutes opinions politiques, philosophiques ou religieuses, n’a pas vocation à donner une consigne de vote pour tel ou tel candidat ou candidate.

Néanmoins, « son but est de défendre avec eux [les salariés)] leurs droits et intérêts professionnels, moraux et matériels, sociaux et économiques, individuels et collectifs » (Article 1 des statuts) et dans ces conditions elle ne peut en rester à la seule dénonciation d’un seul parti, le FN, aussi détestable qu’il puisse être.

En effet, à la lecture des programmes de plusieurs candidats, il apparaît que leur élection ouvrirait la voie à une remise en cause des conquêtes sociales gagnées de haute lutte par les salariés : temps de travail, salaires, retraites par répartition, statut de la fonction publique, sécurité sociale etc…

La liquidation de ce qui reste des acquis du Conseil National de la Résistance serait alors à l’ordre du jour !

Il semble donc du rôle de la CGT d’alerter, sous les formes qui conviennent, les salariés de ce danger et de ne pas en rester à une déclaration sans véritable contenu offensif.

El Diablo

Déclaration de la CGT

A l’approche des élections présidentielles, la CGT souhaite continuer de porter des exigences économiques, sociales et environnementales durant cette campagne. C’est plus que jamais l’enjeu de la période et l’exigence des salariés, des retraités, des privés d’emploi et de la jeunesse. Cette campagne électorale s’éloigne trop régulièrement de ces attentes et des vrais problèmes, minée par des affaires ou des débats bien loin du quotidien et de la réalité du monde du travail.

Nous nous félicitons que les luttes de centaines de milliers de salariés, permettent qu’aujourd’hui, les questions du travail, de la précarité, de la protection sociale, de l’égalité femmes-hommes, des salaires, de l’industrie, des services publics, et de paix trouvent une place dans le débat public. Elles doivent s’imposer dans cette campagne politique.

Depuis plusieurs mois, la CGT porte des propositions alternatives économiques et sociales en adéquation avec les exigences, les possibilités de notre époque et les aspirations des travailleurs, retraités, privés d’emplois.
Elle porte au cœur de sa démarche, la question du travail. Derrière ce mot, nous parlons de son organisation, du paiement des qualifications et de l’expérience, de la formation initiale et continue, des souffrances qu’il peut générer sur la santé.

Il est insupportable que certains perdent leur vie au travail, pendant que d’autres la perdent parce qu’ils n’en n’ont pas.

C’est pourquoi, nous revendiquons notamment une augmentation des salaires et des pensions avec, comme référence, le SMIC à 1800 euros, une réduction du temps de travail avec, comme référence, une durée de 32 heures hebdomadaire, un nouveau statut du travail et une sécurité sociale professionnelle, une protection sociale de haut niveau, des moyens supplémentaires pour les services publics, comme par exemple la santé, la culture et l’éducation, et la construction d’une véritable Europe sociale.

Nous nous félicitons que, pour une part, ces propositions soient reprises par certains candidats.

Dans un pays où les 40 plus grandes entreprises viennent de dégager 75 milliards d’euros de bénéfices et de verser à leurs actionnaires près de 500 milliards en 10 ans, les moyens existent.

Nous alertons le monde du travail contre ceux, à l’extrême droite, dont le FN est l’un des porte-drapeaux, qui prônent la division des travailleurs du fait de leur origine, leur statut ou leur situation sociale. Diviser pour mieux régner, c’est un vieux dicton toujours d’actualité aux yeux de certains. C’est aussi une façon de ménager et de servir les véritables responsables de la crise qui continuent de s’enrichir de façon insolente. Alors qu’au contraire les salariés ont besoin d’être unis.

Ceux qui veulent faire porter au syndicalisme la responsabilité des problèmes de notre pays, jouent à un jeu dangereux. Restreindre le rôle et la place du syndicalisme en imposant de nouvelles règles de démocratie sociale, en favorisant la création de pseudo syndicats ou d’associations pour accompagner les décisions patronales ou gouvernementales, ce n’est pas un signe de modernité et cela dessert l’intérêt des salariés.

Il faut d’abord renforcer le rôle et la place des syndicats en faisant respecter une liberté essentielle, le droit de se syndiquer, de militer et de revendiquer sans peur des représailles.

La liberté syndicale fait partie des droits fondamentaux.

Voter est un droit dont beaucoup de citoyens dans le monde, sont privés. C’est la marque de la démocratie, les travailleurs doivent s’en saisir. Les exigences et les choix du peuple doivent être respectés avant, pendant et après les élections. Les salariés doivent être entendus lorsqu’ils se mobilisent, lorsqu’ils revendiquent et qu’ils proposent des alternatives.

Nous refusons d’avoir le choix entre le pire et le moins pire. Nous voulons le meilleur.

Montreuil, le 24 mars 2017

SOURCE:

 

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Le cycle électoral de 4 années destiné à mesurer la représentativité des organisations syndicales dans les entreprises de plus de 10 salariés, s’est achevé au 31 décembre 2016.

Ces résultats agrégés au scrutin concernant les salariés des TPE établissent la représentativité des organisations syndicales pour les salariés du privé sur la période de janvier 2013 à décembre 2016.

Le Haut Conseil du Dialogue Social vient d’en communiquer les résultats.

Dans les entreprises dotées d’Institution Représentative du Personnel (IRP), 4 923 083 millions ont eu l’occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par des syndicats, soit près de 60% des salariés.

Démonstration est faite que quand une élection est organisée dans des conditions normales, avec à la clé de véritables lieux de représentations des salariés, les salariés se mobilisent, ce qui ne fut pas le cas pour le scrutin TPE.

En agrégeant les résultats des élections TPE et de l’ensemble des IRP, la CGT recueille 1 304 312 voix, soit 24,86 %.

La CGT arrive en seconde position dans le secteur privé.

Première organisation dans les TPE et première organisation auprès des 5 millions d’agents de la fonction publique, la CGT demeure première organisation sur l’ensemble du salariat du secteur privé et de la fonction publique avec une audience de 24,27%.

Quand la CGT est présente à une élection elle enregistre le plus souvent de meilleurs résultats que ses homologues syndicaux. Cela ne suffit pas à compenser un écart de 500 000 électeurs avec la CFDT et les reculs électoraux dans quelques grandes entreprises.

La CGT ne peut se satisfaire de ce résultat.

C’est d’un déficit de présence auprès de l’ensemble du salariat auxquelles la CGT est confrontée pour prétendre demeurer être la première organisation syndicale du secteur privé.

Tirant analyse de ces résultats, la CGT aura à cœur de mieux représenter les salariés dans leurs diversités.

C’est une invitation pour toute la CGT à être encore plus présente, plus accessible, auprès de tout le salariat, toutes les catégories sociales du salariat.

Montreuil, le 31 mars 2017

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Le 1er avril prochain, c’est la fin de la trêve hivernale, elle va jeter à la rue des milliers de familles angoissées, sans solution de relogements.

Face à la reprise de cette pratique honteuse et moyenâgeuse, INDECOSA–

CGT appelle les associations, des syndicats, des partis politiques, les citoyens à participer et à se joindre aux actions de refus des expulsions.

Le pouvoir d’achat se dégrade en raison : du chômage, de la précarité, du manque de revalorisation des salaires, des retraites et des aides sociales. Toujours plus de ménages « se saignent » pour faire face à la flambée des : loyers, charges, et factures de l’énergie (électricité, gaz, eau).

Le nombre d’impayés de loyers explose, tout comme les expulsions qui atteignent un niveau historique. Selon diverses sources médiatiques, en Loire Atlantique, 1648 locataires du privé et de logements sociaux ont été assignés au tribunal, en vue de la résiliation de leur bail locatif, soit 0,8 %

des locataires qui étaient 267.063 en 2012. Plus de la moitié de ces assignations (54% en 2014, contre 48% en 2010) s’achèvent par un commandement de quitter les lieux, et un sixième environ (17% en 2010, 15% en 2014) par un concours à la force publique. En chiffres, les cas de réquisition à la force publique ne cessent d’augmenter (+33% de 2010 à 2014), tout comme les commandements de quitter les lieux (+47% sur la période) quant aux assignations (+26% en quatre ans).

Le nombre d’expulsions national exécuté manu militari a augmenté d’environ 79% au cours de la dernière décennie.

Ces chiffres reflètent la politique répressive des gouvernements successifs !

D’un coté les gouvernements accélèrent les procédures d’expulsion chaque année, en dépit du coût humain, social, économique et en total mépris de :

-Art. 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948, du Pacte International relatif aux Droits Economiques Sociaux et Culturel et des autres textes internationaux relatifs à l'habitat,

-Art. 8 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme de 1950,

-Art.30 et 31 de la Charte Européenne Révisée, Art 13 et 136 du Traité d'Amsterdam Art. 34.3 de la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, 2000 Pour la France :

-Loi n°82-256 du 22 juin 1982 relatives aux droits des locataires et Bailleurs

-Loi n° 89-642 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs

-Loi n°98-657 du 28 juillet d'orientation relative à la lutte contre les exclusions

-Loi n°2007- 290- art. 1er instituant le Droit au Logement Opposable. Des décisions du Conseil Constitutionnel n°94- 359DC du 19 janvier 1995

-Des pourvois et rendus par la Cour de Cassation ...

De l’autre côté, il accentue son désengagement financier tant pour la construction d’HLM, que pour les aides à la personne. Tandis que la production de logements véritablement sociaux reste à un niveau très faible, Ce gouvernement force les bailleurs sociaux à vendre leurs patrimoines.

Les orientations politiques et idéologiques du pouvoir en place sont claires : un soutien sans faille au secteur privé pour lequel il dépense dix fois plus que pour le secteur social !

Il abandonne ainsi toutes ses responsabilités de dimension sociale, notamment dans le logement HLM et pour lequel il y a urgence à revenir à l'esprit fondateur. Pour INDECOSA-CGT c'est inacceptable. Elle appelle à des initiatives contre les expulsions à compter du 30 mars prochain, avec notamment : des distributions de tracts, un rassemblement devantla préfecture, demandes de rencontres avec le Préfet, les parlementaires, des présidents du Conseil Régional, du Conseil Départemental, des Jeudi 30 mars prochain.

INDECOSA-CGT appelle ses adhérents, ses militants, les usagers du logement et plus largement les citoyens à participer activement aux manifestations prévues pour résister à la machine à expulser, à exclure et s’opposer à la politique désastreuse des gouvernements successifs sur la gestion du logement.

Dans ce contexte, elle exige :

• Un moratoire sur les expulsions locatives ;

•L’obligation d’un relogement à toutes personnes avant expulsion pour retard de loyers avec application immédiate de la loi de réquisition

•La baisse et la régulation des loyers dans le parc privé et social, des charges et de l’énergie, avec une charge logement ne dépassant pas 20% des revenus des ménages ;

•La remise en ordre des loyers HLM avec un soutien financier de l’État aux bailleurs sociaux pour réaliser des constructions satisfaisant la demande;

• La revalorisation des aides au logement (APL, AL ...);

• La taxation de la spéculation immobilière et foncière, pour rendre le logement accessible ;

• Des financements pour produire massivement des logements sociaux (PLUS, PLAI) avec mise aux normes de qualité environnementales et énergétiques, le maintien de la ressource du livret A et la suppression de toutes les mesures de défiscalisation dans l’immobilier ;

• L’abrogation de toutes les mesures de marchandisation du logement social (CUS, ventes, démolition, privatisation des bailleurs sociaux...) et de toutes celles qui précarisent les habitant-e-s à l'exemple de :(loi Boutin, loi LOPPSI2, loi de finances 2017 ...)

Indecosa-CGT

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Les résultats des élections de représentativité dans les Très Petites Entreprises  confirment la Cgt comme première organisation syndcale au plan national. Les salariés qui se sont exprimés ont choisi de légitimer le syndicalisme Cgt, qui propose, conteste, revendique, lutte et négocie !!

La Cgt sort confortée de cette élection et remercie les électeurs.Cette satisfaction des résultats ne peut gommer l’amateurisme dont ont fait preuve le gouvernement et les services du Ministère du Travail tout au long du processus électoral. Ils portent notamment la responsabilité du faible taux de participation des salariés à l’élection.Alors que 4,6 millions de salariés étaient concernés par l’élection, aucune communication digne de ce nom dans les médias n’aura été organisée afin d’informer, sensibiliser et favoriser leur expression.

La CGT dénonce le gouvernement et ses services qui auront jalonné d’embuches l ’élection des salariés des TPE comme par exemple le report des élections pendant les fêtes de fin d’année.Le choix de permettre la participation de listes syndicales pourtant dans l’incapacité de représenter les salariés dans les commissions paritaires qui vont se mettre en place démontre que loin de l’affichage, la prise en compte de l’expression des salariés des TPE sur leurs besoins, leurs revendications n’intéresse que peu le gouvernement !

Les salariés ont amené la meilleure des réponses, celle de placer en tête et loin devant la CGT avec un résultat de 25,12% devant la CFDT à 15.44%Ces résultats confèrent de grandes responsabilités à la Cgt, qui, forte de ce résultat, réaffirme son engagement auprès des salariés des TPE pour, avec eux,exiger des avancées réelles en matière sociale.La Cgt mesure les efforts de déploiement à réaliser pour mieux représenter les salariés des TPE, leurs donner plus de place encore dans le syndicalisme Cgt, le syndicalisme de tous les salariés.

Par: CGT Montreuil.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats
photo d'illustration (source: huffingtonpost.fr)

photo d'illustration (source: huffingtonpost.fr)

La loi travail est-elle compatible avec les textes fondamentaux signés par la France ? La CGT et FO sont convaincus du contraire et viennent de déposer une plainte devant l’Organisation internationale du travail (OIT). Ils attaquent en particulier les nouveaux motifs de licenciement économique et la fameuse « inversion de la hiérarchie des normes » (les accords d’entreprise priment sur la convention de branche). Ces mesures « porte[nt] atteinte à la liberté syndicale, au droit à une négociation collective libre et progressiste et au droit à un licenciement “juste” », estiment les syndicats. Ils rappellent au passage que l’OIT a déjà disqualifié le contrat nouvelle embauche (CNE) en 2007.

La CFE-CGC, qui a hésité à rejoindre les deux syndicats dans leur plainte, n’a finalement pas accompagné la démarche. Elle juge la plainte conjointe trop générale contre l’ensemble de la loi et « pas conforme à la ligne » de la CFE-CGC, qui critiquait surtout l’inversion de la hiérarchie des normes et non l’ensemble du texte de loi.

Les armes juridiques

La bataille juridique a débuté en janvier contre la loi travail, par l’intermédiaire d’une coordination de huit syndicats CGT qui a déposé un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler une dizaine de décrets d’application. L’initiative, non autorisée par la confédération CGT, a provoqué une tempête interne au syndicat.

Le texte pourra également être attaqué devant le Conseil constitutionnel à travers des « questions prioritaires de constitutionnalité ». Mais il faut attendre que les premiers litiges atterrissent devant la justice prud’homale pour y déposer ces recours.

SOURCE :

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