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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #ACTIONS
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La dernière œuvre de Macron, avant sa sortie du gouvernement socialiste, est l’entrée dans le capital de Réseau Transport Electricité (RTE) de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et la Caisse nationale de Prévoyance (CNP). Le prétexte en est : Une manière d’aider EDF à financer des investissements colossaux…

Cette opération fait partie d’un plan du gouvernement de cession d’actifs des entreprises publiques au capital privé.

Cette décision conduit à la désintégration du modèle industriel choisi en France (en 1946 dans le cadre de la reconstruction et du programme du Conseil National de la Résistance) qui intégrait l’ensemble des activités en une seule entreprise nationale (EDF et GDF).

EDF, dans la ligne des directives européennes sur l’ouverture des marchés au capital privé, a transformé sa direction transport en filiale (RTE) et après quelques étapes intermédiaire, a constitué une deuxième filiale pour la distribution (transport basse tension) ERDF, rebaptisée dernièrement Enedis afin que son appellation ne fasse pas plus penser du tout à EDF (exigence de la Commission de régulation de l’électricité).

Un certain nombre de mécanismes a été adopté afin que les deux filiales bénéficient d’une certaine autonomie par rapport à la maison mère. Rappelons que RTE et ERDF sont au service de tous les concurrents d’EDF dont ils acheminent les productions de manière non discriminatoire.

En décembre 2010, EDF a alloué la moitié du capital de RTE à son fonds d’actifs dédies au démantèlement des centrales nucléaires. Depuis 2013, toujours conformément à la législation, EDF Invest, une filiale qui gère des actifs dédiés aux démantèlements des centrales nucléaires, est créée et récupère donc 50% du capital de RTE (valeur inscrite : 2,5 milliards d'euros). Le travail d’EDF Invest consiste à investir pour, le moment venu, récupérer des fonds qui financeront le démantèlement. Ainsi, EDF Invest investit aussi bien dans la pierre, que dans l’industrie. On l’a vu notamment concourir pour la privatisation de l’aéroport de Toulouse. On notera que dans la logique d’EDF Invest, la moitié du capital de RTE est donc à terme à vendre.

Les rumeurs de ventes de RTE par EDF courent depuis 2013. Cependant, la loi française, telle qu’elle est rédigée aujourd’hui, exige que les actionnaires de RTE soient publics. Donc la vente d’une partie du capital de RTE ne peut aujourd’hui que se traduire par un transfert entre deux entités publiques.

EDF a un besoin pressant de fonds car elle va engager la construction d’une centrale au Royaume-Uni et doit procéder à de lourds investissements de maintenance sur le parc des centrales nucléaires françaises (une cinquantaine de milliards sur les 10 ans à venir). L’Etat accorde une augmentation de capital de 3 milliards d'euros à EDF (à comparer aux 20 milliards d'euros de dividendes versés depuis le changement de statut de l’entreprise en société anonyme), plus 1 milliard de souscription ouvert à des investisseurs privés.

Il autorise également EDF à vendre la moitié du capital (en fait 49,9%) de RTE et autorise la CDC et la CNP à l’acquérir pour la modique somme de 4,2 milliards d'euros. Un prix de vente avec bonus car pour rappel, les 50% de RTE placés dans les actifs dédiés sont valorisés à 2,5 milliards d'euros. Ainsi selon le moment, le RTE vaut 5 milliards d'euros ou 8,5 milliards d'euros miracle de la valeur du capitalisme d’Etat !

Donc l’Etat permet au total à EDF de récupérer environ 7 milliards d'euros dont 3 milliards d'euros qui sont payés finalement directement par les contribuables. Sans le projet de la centrale nucléaire anglaise, dont le coût était estimé à 14 milliards d'euros en 2013 et trois ans plus tard à 25 milliards d'euros (les deux tiers payés par EDF soit environ 17 milliards d'euros), cette gymnastique financière publique eut été inutile. D’ailleurs, les montants ainsi récupérés ne sont pas suffisants et EDF envisage aussi de vendre des filiales européennes.

Au final, cette opération achève de détacher RTE d’EDF. Une évolution semblable n’est pas à exclure pour ENEDIS (ERDF). Ce démantèlement, cette privatisation n'ont d'autre objectif que d'ouvrir de nouveaux champs de profits et d'accumulation au capital sous la houlette de l’État qui est celui du système capitaliste.

UNE SOLUTION : reprendre aux multinationales capitalistes le pouvoir économique et financier. C’est urgent en ce qui concerne l’énergie. Ce qui se passe aujourd’hui avec EDF et le réseau de transport d’électricité le démontre une fois de plus.

Par: El Diablo le Rouge.

SOURCE:

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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Les 19 et 20 octobre 2016 : TOUS à AMIENS ! EXIGEONS la RELAXE pour les 8 GOODYEAR !A quelques semaines d'un jugement vital pour le monde du travail, nous vous relançons pour faire en sorte que nous soyons des dizaines de milliers à Amiens pour venir obtenir la relaxe des 8 de Goodyear !!! Nous appelons la confédération CGT à faire de cet instant un appel à une mobilisation nationale, car cette attaque contre les 8 de Goodyear est la poursuite de la guerre lancée par le gouvernement au service du patronat ...

Les Goodyear, Air France , mais aussi des dizaines de militants, de jeunes, poursuivis pour avoir demander un monde plus juste et poursuivis comme des criminels....

La loi chômage, qui est la poursuite du rêve des actionnaires et du CAC40....

Il y a de quoi appeler à une mobilisation énorme les 19 et 20 octobre 2016 ...

Nous serons également présents à la fête de l'Humanité. Les tee-shirts "relaxe pour les 8 de Goodyear" seront en vente au stand info com' et également au stand tenu par Mourad Laffite qui vous proposera à la vente l'excellent film "Liquidation " qui retrace notre combat pendant plus de 7 années.

Et bien-sûr nous nous retrouverons toutes et tous dans la rue le 15 septembre pour obtenir le retrait de la loi travail.

Par: La CGT GOODYEAR.

 

SOURCE: Mickael Wamen sur Facebook

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#Actualité ACTIONS.

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Abrogation de la LOl TRAVAIL : cap sur le 15 SEPTEMBRE ! (CGT Paris)

#Actualité sociale

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Notre camarade Cédric innocenté et relaxé :

 

Communiqué de la CGT, de la Fédération CGT des Services publics, de l’Union Régionale CGT d’Ile-de-France (URIF) et de l’Union départementale CGT de la Loire

Dans un contexte social où le gouvernement tente de museler la CGT en discréditant ses militants et en allant jusqu’à la répression dans la violence, ce 27 juillet 2016 marque une victoire face aux attaques contre les libertés syndicales.

Notre camarade Cédric Crozet, des Territoriaux CGT de Saint-Étienne, était passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris le 16 juin 2016 suite à son arrestation pendant la manifestation nationale du 14 juin.

À la demande de son avocate, Agnès Cittadini, son procès avait été reporté au 27 juillet, afin de pouvoir préparer correctement la défense. Cédric avait été placé sous contrôle judiciaire en attente de son procès, en dépit de la demande de placement en détention provisoire formulée par le procureur lors de l’audience du 16 juin, nouveau témoignage de la volonté du pouvoir politique de s’en prendre à la CGT.

Les vidéos produites durant le procès ont largement contribué à prouver l’innocence de Cédric quant aux faits de violence sur les forces de l’ordre qui lui étaient reprochés. Elles démontrent même que c’est tout l’inverse qui s’est produit ! Non seulement Cédric n’a pas commis de violence mais il a été victime de violences policières alors qu’il cherchait à porter secours à un manifestant blessé.

Considérant ces éléments, la procureure de la République n’a formulé aucune réquisition et a déclaré s’en remettre « à la sagesse » des juges qui ont donc prononcé la relaxe complète de Cédric.

La CGT, la Fédération CGT des Services publics, l’URIF et l’Union départementale CGT de la Loire tiennent à remercier l’ensemble des organisations et camarades qui se sont rassemblés pour encourager Cédric et lui ont apporté leur soutien, d’une manière ou d’une autre, tout au long de ce combat. Elles saluent le travail remarquable de l’avocate de Cédric.

L’innocence de Cédric et le caractère abusif de son arrestation et de la procédure judiciaire sont ainsi démontrés.

Avec Cédric, avec l’ensemble des salariés, jeunes et retraités mobilisés depuis des mois, nous poursuivons la lutte contre la loi Travail et pour un Code du travail du 21ème siècle.

Le 15 septembre, soyons en masse dans la rue pour l’abrogation de la loi Travail, la satisfaction de nos revendications sur les salaires, l’emploi, les garanties collectives, le service public et pour nos libertés démocratiques.

CGT, Montreuil.

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"Chemise" d’AIR FRANCE : Contre l’avis de l’inspection du travail,  la ministre "socialiste" valide le licenciement d’un délégué CGT

Communiqué commun de la confédération CGT, de la Fédération CGT Transports

et du syndicat Ugict d’Air France

Air France : La chasse aux sorcières continue !

Il n’y a pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales. Gouvernement et Medef, en pleine lune de miel depuis 2012, l’ont bien compris : ils veulent museler le monde du travail pour imposer leurs réformes antisociales !

La chasse aux sorcières, qu’ils mènent contre toute forme de lutte et de contestation notamment envers les militants de la CGT, continue de plus belle.

Suite à l’affaire dite de « la chemise », le 5 octobre 2015, la direction d’Air France a décidé de licencier Vincent Martinez, délégué du personnel, élu CGT. L’Inspection du Travail s’est alors saisie du dossier, et après enquête, a invalidé le licenciement de notre collègue le 20 janvier 2016.

Air France, ne pouvant accepter cette décision, pourtant motivée sur un courrier de quatre pages, a envoyé un recours hiérarchique auprès de la Ministre du Travail, Myriam El Khomri. Celle-ci avait quatre mois, à compter du 3 février 2016, pour statuer sur cette demande de licenciement.

N’ayant reçu aucune réponse en date du 3 juin, le licenciement de Vincent a été implicitement rejeté, conformément à l’article R2422-1 du Code du Travail. Or, le 5 août, Vincent a reçu un courrier du Ministère du Travail lui notifiant l’annulation de la décision de l’Inspection du Travail, c’est-à-dire donnant l’autorisation (tant recherchée) à Air France de le licencier. Nous nous étonnons d’une telle décision !

Myriam El Khomri désavoue ainsi l’Inspection du Travail en revenant sur une décision pourtant longuement motivée. Après ceux déjà utilisés pour La loi Travail, il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau 49.3 !

Après les Goodyear, condamnés à des peines de prison ferme, le pouvoir décide de frapper un grand coup contre les salariés d’Air France qui ont osé se dresser contre une politique « sociale » désastreuse et mortifère pour l’emploi. 16 de nos collègues d’Air France seront jugés à Bobigny.

La CGT condamne toute forme de répression visant à tenter de museler la moindre contestation. Elle apporte son soutien à tous les salariés injustement incriminés et appelle à manifester les 27 et 28 septembre 2016 devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny pour la relaxe des 16 d’Air France.

 

Montreuil, le 8 août 2016

 

SOURCE:

 

#Actualité FRANCE

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A Saint-Etienne, la CGT dénonce un « procès politique »

Le Procureur de la République a décidé de faire appel de la relaxe de trois militants CGT, qui étaient poursuivis pour avoir accroché sur la permanence d'un député PS une banderole lui reprochant d'avoir soutenu la loi Travail.

L'accrochage de banderole à une permanence PS vaut-il bien deux procès ? Après avoir été relaxés en première instance le 13 juillet par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, trois jeunes militants CGT devraient être poursuivis en appel à l'initiative du Procureur de la République pour s'être introduits par effraction dans le local du député socialiste Jean-Louis Gagnaire et pour des violences contre des agents de police à l'occasion d'une manifestation contre la loi Travail le 12 mai dernier à Saint-Étienne. Des chefs d'accusation que réfutent Nina, 24 ans, Jules, 25 ans et Yvan, 29 ans, respectivement serveuse, assistant de vie scolaire et musicien en recherche d'emploi. « La porte d'entrée de l'immeuble n'était pas fermée. Même la police n'a pas relevé de traces d'effraction sur la porte de la permanence », rappelle Maître Karine Thiébault, l'une des avocates des trois militants syndicaux. Concernant l'accusation de violences contre les forces de l'ordre, Maître Thiébault relève que les policiers qui avaient porté plainte auraient refusé la procédure dite de confrontation face aux militants, « alors que cela aurait pu permettre que chacun s'explique. C'est une atteinte au droit à un procès équitable ». Enfin, l'avocate souligne qu'en dépit des réquisitions, « la vidéo de surveillance de la permanence effectuée par Securitas n'a pas été jointe au dossier », ce qui implique que rien d'incriminant n'y a été trouvé concernant ses clients.


« Ils sont simplement rentrés dans la permanence pour afficher au balcon une banderole qui reprochait au député d'avoir soutenu la loi Travail », témoigne Jean-Michel Gourgaud, secrétaire général de l'union départementale CGT de la Loire, à qui cet acharnement du ministère public rappelle les combats pour les Manufrance et les cinq de Roanne. Pour la CGT, il s'agit clairement d'un « procès politique ». « Dans un contexte où les Français sont encore fortement opposés à la loi, ce genre de manœuvres ne va pas apaiser les choses », prévient Jean-Michel Gourgaud. « Ils sont rentrés sans dégradation ni violence », confirme Martin Pontier, secrétaire fédéral du Mouvement jeunes communistes de la Loire qui était présent en bas de l'immeuble ce jour-là, et qui est lui-même poursuivi pour violences dans une procédure distincte. Le jeune homme accuse à l'inverse la police d'avoir fait usage d'une répression excessive. « On a été chargé sans sommation, les militants interpellés ont été mis en joue et plaqués au sol. Je n'ai fait que repousser les boucliers des policiers, je me suis pris un gros coup sur la tête. Et on m'accuse d'avoir blessé à moi seul sept policiers ! », s'indigne-t-il.


Du côté du parlementaire PS – qui s'est notamment illustré ces derniers mois pour avoir reproché aux frondeurs socialistes d'avoir « un problème mental » - on a annoncé se porter à nouveau partie civile par le biais de la presse locale. En première instance, Jean-Louis Gagnaire demandait 698 euros de dédommagement au titre de la réparation de la porte de sa permanence et un euro symbolique. Les policiers blessés réclamaient des indemnités allant de 1500 à 2000 euros chacun. Le procureur avait lui requis 4 mois de prison avec sursis, 500 euros d’amendes pour Yvan et Nina, 12 mois de prison avec sursis, 600 euros d’amendes, et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique pour Jules. Pour Martin Pontier, le Parquet a requis 18 mois de prison dont 3 mois fermes, 5 ans d'interdiction d'exercer dans la fonction publique et 9000 euros d'indemnités à verser aux policiers. Dans ce dernier cas, le délibéré est fixé au 6 septembre. Une nouvelle occasion de se mobiliser pour les opposants à la loi Travail, avant même le rendez-vous national du 15 septembre.

Par: El Diablo.

Une pétition, lancée en soutien aux trois militants a déjà receuilli près de 6000 signatures. https://www.change.org/p/cgt-precaires-saint-etienne-non-au-proc%C3%A8s-politique-soutien-aux-jeunes-de-saint-%C3%A9tienne/u/17356385n

 

SOURCE:

 

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La caravane des saisonniers traverse la France pour aller à la rencontre des travailleurs./Photo DDM Roger Garcia

La caravane des saisonniers traverse la France pour aller à la rencontre des travailleurs./Photo DDM Roger Garcia

La saison touristique bat son plein, à la Cité de Carcassonne comme ailleurs. Pendant qu'en terrasse les touristes se prélassent, en coulisses, les saisonniers s'activent. Des travailleurs qui ne sont pas oubliés par les militants de la CGT.
 

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