Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #energie catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie

Sachant que nul ne peut vivre sans eau, est-il sain et justifiable de faire du business sur le dos de cet élément précieux ? Pour la commune de Roquevaire, la réponse est clairement non. Depuis 5 ans, l’eau y est considérée comme un « bien commun de l’humanité » et chacun peut la consommer gratuitement (ou presque) ! Gros plan sur une initiative exemplaire, réussie… et pourtant menacée.

 
 
Dans la ville communiste de Roquevaire (13), l'eau est gratuite !
 
Le 19 décembre 2011, la municipalité de Roquevaire (8 693 habitants dans les Bouches-du-Rhône) a pris une décision historique : rendre l’eau vitale gratuite pour tous ses administrés ! Un fait rare motivé par une raison simple :

« L’eau potable ne doit pas être une marchandise source de profits injustifiés (…) elle est un bien commun de l’humanité. »

Au final, comme la réglementation proscrit la gratuité, la commune a quand même opté pour un prix symbolique : 1€ pour 30m3 d’eau potable (au lieu de 2€/m3 en moyenne en France) !

30m3 c’est la quantité d’eau jugée vitale à un foyer. Au delà (« eau utile » et « eau confort », les prix augmentent légèrement mais restent bien en deçà de ceux généralement pratiqués ailleurs.

Yves Mesnard, maire (app-PCF) de Roquevaire, s’est confié au site Bastamag : « On ne paie pas la ressource. Or, en tant qu’élus, on n’est pas là pour faire du pognon mais pour faire fonctionner une commune. »

Et le plus intéressant reste à venir.

Les opposants à la gratuité de l’eau soulignent que seul un prix conséquent peut limiter le gâchis d’un bien précieux. Comprendre : les Français sont irresponsables et laisseraient couleur leurs robinets en permanence s’ils n’avaient pas à payer leur eau…

Seulement voilà, Roquevaire apporte la preuve de l’exact contraire ! Depuis 2011, tandis que la population de la commune a augmenté, la consommation générale d’eau, elle, a diminué ! En somme, plutôt que d’entraîner une gabegie, la gratuité de l’eau a sensibilisé chacun sur le sujet !

En observant de tels résultats, on pourrait s’attendre à ce que toutes les communes suivent la même voix. Mais gare aux réjouissances hâtives : si Roquevaire a pu décréter la gratuité de l’eau, c’est uniquement parce qu’elle avait toujours gardé la main sur ce marché grâce à sa régie municipale crée en 1925. Or, la plupart des villes et agglomérations de France ont déjà cédé la gestion de leur eau à des entreprises privées… et il est très difficile pour une collectivité de revenir sur ce type de contrat.

Malheureusement, et contre son plein gré, Roquevaire pourrait bien connaître le même sort. En 2020, cette commune rejoindra la métropole d’Aix-Marseille-Provence et, de ce fait, perdra la compétence de l’eau…

Espérons que Roquevaire arrivera à convaincre ses futurs partenaires que l’eau n’est pas une marchandise comme les autres. Sinon…

Voilà en tout cas une belle décision qui prouve que la volonté politique d’un échelon local peut montrer l’exemple à tout un pays !
 
Par: Citoyen18.

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie
Accident grave la Centrale nucléaire de PALUEL : les RAISONSAccident grave la Centrale nucléaire de PALUEL : les RAISONS
photo d'illustration

photo d'illustration

Un accident grave est survenu sur le site de Paluel le 31 Mars 2016 aux environs de 13h au sein du Bâtiment Réacteur 2 du CNPE (le réacteur était à l’arrêt pour les opérations de maintenance liées à sa Visite Décennale et au Grand Carénage) : Lors des opérations liées à l’évacuation du générateur de vapeur (GV 42), celui-ci est tombé de toute sa hauteur sur le plancher du Bâtiment réacteur (un GV mesure 22m de hauteur et pèse environ 465 tonnes).

9 personnes étaient présentes au moment de l’événement. Tous sont salariés d’entreprises prestataires les opérations d’extraction des GV sont à la charge d’un GMES (Groupement Momentané Economique et Solidaire d’entreprises) ; l’un d’eux a reçu un choc à la poitrine, il n’a pas été hospitalisé.

Ce troisième accident (Au préalable : Incendie du condenseur et chute du palonnier extérieur) depuis le début du grand carénage met le CNPE de Paluel dans une situation compliquée. Ce dernier est d’un degré plus important et pourrait avoir encore plus de répercussion sur le redémarrage de la Tranche 2.

Si personne aujourd’hui ne peut affirmer en connaitre la cause, personne ne peut savoir quelles conséquences cet accident industriel sans précédent, aura sur l’avenir.

La CGT alerte depuis le début de ce chantier sur les « presque accidents », accidents, les non qualités et sur la dégradation des conditions de travail des salariés, au travers des rencontres avec les directions locales et nationales et par le biais du CHSCT.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que la situation du CNPE de Paluel résulte directement des choix de politiques industrielles désastreuses mises en place par la direction d’EDF au plus haut niveau.

Pour la CGT, travailler dans le nucléaire n’est pas anodin. Les salariés statutaires et prestataires doivent bénéficier de droits sociaux de haut niveau pour effectuer leur métier avec sérénité, c’est un gage de sécurité et de sûreté des installations nucléaires du pays.

Ce nouvel accident majeur sur le parc nucléaire vient illustrer la perte de maîtrise et d’influence qu’ingénieurs, techniciens et ouvriers du nucléaire ont subie depuis des décennies au profit de la finance et des plannings.

La CGT va mettre tout en œuvre au travers du CHSCT pour s’assurer que chaque salarié travaille dans des conditions de sécurité optimales et dans le respect de la législation du travail.

Enfin, chacun le sait depuis les années 1970, la CGT a porté à bout de bras et défendu, sans jamais faillir, le programme électronucléaire en France, nous sommes attachés à notre outil industriel et nous voulons qu’il continue à porter sa contribution au service public de l’électricité.

La CGT est la seule qui ose dénoncer de telles pratiques, pour obtenir l’amélioration des conditions de travail des prestataires.

Les membres du CHSCT entendent faire tout leur possible pour contribuer à une meilleure compréhension de cet événement, notamment au cours de l’enquête qu’ils ont commencé à réaliser. Ils craignent cependant de ne pas pouvoir prendre toute la mesure de l’événement et de ses enjeux en termes de prévention des risques.

A l'initiative des membres CGT, une résolution demandant une expertise pour risque grave a donc été soumise au vote le Vendredi 29 Avril 2016. Celle-ci a été adoptée à la majorité (12 "Pour", 0 "Contre", 2 "Abstention") : Les membres CGT, CFE-CGC et FO ont émis un avis favorable. Alors que les membres CFDT se sont abstenus en argumentant qu'une expertise était déjà en cours. La Présidente de l'instance a confirmé qu'aucune expertise n'était en cours, hormis l'expertise judiciaire qui ne traite pas les mêmes champs qu'une expertise CHSCT.

Conformément à l’article L.4614-12 du Code du Travail, les membres du CHSCT ont donc décidé de recourir à un expert agréé par le Ministère du Travail.

La mission confiée à l’expert aura plusieurs objectifs :

- Analyser l’accident, son déroulement et ses différentes causes.

- Analyser les risques ou les facteurs de risques révélés par cet accident.

- Analyser les conditions de travail des différents acteurs participant aux opérations d’extraction des GV.

- Aider les CHSCT à avancer des propositions de prévention de ces risques professionnels et des pistes d’amélioration des conditions de travail.

 

Par El Diablo

SOURCE:

#Actualité FRANCE

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie

Communiqué de la CGT de l'énergie suite à l'annonce de la vente de RTE (Réseau de transport d'électricité) par EDF pour financer la construction des EPR au Royaume-Uni.

 
 
La vente de RTE est inacceptable ! (CGT FNME)
L’annonce au Conseil d’Administration d’EDF du 22 avril, de vente partielle de RTE "autoroute de l'électricité" pour dégager du cash et engager sans délais la construction des EPR à Hinkley Point, serait dangereuse économiquement et irresponsable pour l’avenir du secteur électrique.

Il faut surseoir à la décision d’investir à Hinkley Point pour se donner le temps du retour d’expérience sur Flamanville 3 et ne pas hypothéquer l’avenir financier d’EDF.

Ouvrir le capital d’une entreprise publique stratégique, colonne vertébrale du système électrique français et acteur central de la transition énergétique, serait un choix financier de court terme et une aberration historique.

La faillite de 15 ans de libéralisation du secteur électrique n’est-elle pas assez visible ?

Le gouvernement veut-il accélérer le désastre en allant encore plus loin que les directives européennes sur l’ouverture des marchés ?

La modification du capital de RTE ferait peser de lourds risques sur ses missions de service public, mais aussi les conditions de travail et les garanties collectives des salariés :

- Affaiblissement du modèle d’entreprise intégrée et risque de séparation du Groupe EDF
- Accroissement des dividendes au détriment des investissements et des budgets dédiés au fonctionnement et à l’entretien du réseau
- Entrée de capitaux et d’intérêts privés, via un montage financier de la Caisse des Dépôts et Consignations

Dans la continuité des journées d'action du 28 avril et du 1er mai,

LA FNME CGT APPELLE L'ENSEMBLE DES SALARIES DU RTE A SE MOBILISER LE 3 MAI 2016
POUR EXIGER LE MAINTIEN DE RTE 100% PUBLIC ET 100% FILIALE D'EDF

LA FNME CGT APPELLE L'ENSEMBLE DE SES MILITANTS
A PRENDRE PART AUX RASSEMBLEMENTS ET MANIFESTATIONS ORGANISEES LE 3 MAI 2016
 
Par: Nicolas Maury

Voir les commentaires

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Energie

HALTE au démantèlement du secteur NATIONAL de l’énergie

Il est urgent d'engager la lutte pour stopper la course au profit dans ce secteur sensible et répondre aux besoins de la nation.


L'accord entre Areva et EDF signé le 30 juillet 2015 est un nouvel épisode de la privatisation de l'industrie énergétique française.


L'entreprise Areva a été créée en 2001, née de la fusion entre la COGEMA (exploitation de l'uranium), de Framatome (fabrication de réacteurs) et de Technicatome (techniques nucléaires).


58 réacteurs nucléaires produisent 80 % de l'électricité française, 2 sont en fonction en Afrique du Sud, 2 en Chine et 2 en Corée du Sud.


Quatre réacteurs sont actuellement en construction dont deux en Chine (classique), un en Finlande et en France de type  EPR nouvelle génération à grande capacité de production.


Areva c'est aussi 250 filiales, 45 500 salariés, l'entreprise est implantée dans 43 pays sur l'ensemble du continent. Les enjeux sont donc conséquents.


La recherche du profit immédiat implique une surexploitation des salariés et une politique négligeant les problèmes de sécurité et de fiabilité des installations entraînant des surcoûts en tout genre.Ainsi l’entreprise a acheté puis revendu des activités à Alstom et Schneider-Electric suivant les fluctuations de ses besoins.


De plus, en l'absence d'uranium en France, la multinationale est obligée pour fonctionner, d'employer tous les moyens pour se procurer la matière première : corruption des états producteurs, coups d'état organisés, emploi de la force armée pour remplacer les gouvernements récalcitrants.


La multinationale n'agit pas directement, elle dicte ses projets aux états complaisants dont la France en pointe dans la conquête des matières sur le continent africain producteur d'uranium, au Niger voisin du Mali, au Gabon, au Congo, en Namibie etc.
Tout est bon pour s'accaparer les richesses de ces pays et surexploiter la main-d'œuvre nombreuse corvéable à merci.


Cette politique délibérée entraîne des pertes d'exploitation de 4,8 milliards en 2014, le prétexte est donc trouvé pour supprimer 5 à 6000emplois dans le monde dont 4000 en France. Le maître d'œuvre est PhilippeVarin, ex PDG de Peugeot. Il a supprimé avec l'aide de Hollande et son ami Moscovici 8500 emplois dans l'usine automobile.


Quoi de plus normal que de faire de nouveau appel à l'état serviteur pour financer les suppressions d'emplois, sauvegarder les profits et poursuivre la privatisation de la filière énergétique française.


Le gouvernement Hollande répond présent et engage sans hésiter les fonds publics nécessaires (nos impôts) au travers d'une recapitalisation (2 milliards ?) de l'entreprise dont les exigences s'élèvent à 7 milliards. La Chine, intéressée par les capacités de développement de l'industrie nucléaire civile pourrait participer au capital d'Areva.


Peugeot, Renault, Alstom, aujourd'hui Areva, les multinationales dictent leurs exigences pour développer les profits, ce sont les travailleurs qui payent la note.


Il est temps d'y mettre un terme sans tarder.


Il n'y a pas d'autre solution que de stopper le démantèlement et la privatisation des moyens de production de l'énergie.


Comme nous l'écrivions le 19 mai 2015, il faut arracher ce secteur aux mains des capitalistes et imposer sans condition sa nationalisation par une gestion démocratique du peuple pour satisfaire les besoins de la nation.

 

Par: El Diablo.

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog