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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #education catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

Le lycée Henri-Brisson fête cette année ses 130 ans, c'est écrit en gros sur les grilles du lycée Henri-Brisson.

Et ce sera le 10 mars que l'établissement va souffler ses bougies à travers un spectacle Bris'son se met sur son 31.

Au programme, défilé, feu d'artifice, olympiades et fresque.

À 130 ans, le lycée Henri-Brisson se tourne résolument vers l’avenir en y associant ses traditions. Vendredi, de nombreuses animations sont prévues.

Toute une journée d'animations Célébrer le passé et préparer l'avenir. Pour Frédéric Couturier, proviseur du lycée polyvalent Henri-Brisson, c'est tout l'enjeu de l'anniversaire qui se prépare au sein de l'établissement créé en 1887. Cent trente ans plus tard, « le lycée est en pleine mutation, en plein renouveau », se félicite le chef d'établissement qui a mobilisé toutes ses troupes, de l'agent au professeur en passant par les élèves, pour ce vendredi 10 mars. ...

A ce soir:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education
Les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) en grève UNITAIRE le 1er février 2017
Les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) en grève UNITAIRE le 1er février 2017
 

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

Les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) en grève UNITAIRE le 1er février 2017
Les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) en grève UNITAIRE le 1er février 2017
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EN LIEN CI-DESSOUS LE TRACT DE LA CGT:

VOIR ÉGALEMENT LIEN CI-DESSOUS:

ATSEM, un métier en évolution

ATSEM, un métier en évolution

Les Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles sont indispensables pour les maîtres d'école. Seulement, ils se sentent dévalorisés. Ils en appellent au ministère de l'Education ...

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education
Une leçon d’histoire à Madame Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education Nationale…

Quand la Ministre de l'Éducation Nationale reçoit une leçon d'histoire, science qu'elle semble ne pas maîtriser...

Un agrégé d'histoire donne un cours magistral à Madame Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale.

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

UN DÉBAT AU SUJET DE CET ARTICLE À SUIVRE SUR FACEBOOK

LIEN CI-DESSOUS

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

Le Snes-FSU, premier syndicat de l’enseignement secondaire, fait partie des organisations qui appellent à la grève aujourd’hui. Entretien. 

Pourquoi cette journée de mobilisation alors que la ministre Najat Vallaud-Belkacem a confirmé que la réforme s’appliquerait ?

Frédérique Rolet L’appel à la grève de l’intersyndicale est jugé légitime. Il est bien accueilli par les enseignants parce qu’il s’inscrit dans la continuité des mobilisations de ces derniers mois. Il est vrai que l’intransigeance du gouvernement ne facilite pas la mobilisation. Mais cela ne veut pas dire que la réforme est acceptée. Dans de nombreux collèges, on est dans le faux-semblant, dans l’affichage. Le profit pour les élèves sera nul. C’est un échec pédagogique.

Que reprochez-vous à cette réforme ?

Frédérique Rolet Les enseignants et de nombreux chercheurs ont démontré les risques de l’interdisciplinarité, source de complexité plus grande pour les élèves en difficulté. Ils ont préconisé une réforme des programmes progressive. Le ministère n’en a pas tenu compte. La réforme crée une situation totalement paradoxale : d’un côté, les chefs d’établissement bénéficient de plus d’autonomie – surtout pour jongler avec des moyens contraints en personnel –, de l’autre, les enseignants sont soumis à des injonctions pédagogiques sans véritables contenus. Cette réforme imposée dans l’urgence n’est pas crédible.

Au-delà du collège, l’école publique est-elle en situation d’urgence ?

Frédérique Rolet Il est regrettable que le gouvernement ne se soit pas attelé à la situation aiguë des établissements ghettoïsés et aux enjeux de carte scolaire, problème majeur de mon point de vue. Mais je ne partage pas les discours catastrophistes ou déclinistes. L’éducation nationale mène une multitude d’expérimentations et les enseignants sont très créatifs. Ces expériences devraient être mieux partagées. C’est d’ailleurs une réponse à ceux qui préconisent le retour de la blouse et de « l’autorité ». Mais l’autorité ne passe pas par des signes, elle se conquiert en motivant les élèves, en donnant sens à ce que l’on fait avec eux.

La refondation de l’école était plutôt bien partie. Or, le résultat n’est pas là…

Frédérique Rolet Cela explique la désillusion d’une majorité d’enseignants. Le projet de refondation a levé un espoir. Il réhabilitait le service public et le rôle de l’école en faveur de l’insertion professionnelle, de la formation de citoyens capables de comprendre la complexité du monde. Nous avons cru aussi à l’amélioration de notre situation salariale et de nos conditions de travail. Mais le débat sur les rythmes scolaires, déjà, a phagocyté la première année du quinquennat, puis s’en sont suivis les atermoiements sur les changements de ministres et finalement l’impression d’une course de vitesse où il fallait montrer que tout serait fini avant la fin du quinquennat.

Est-ce réparable d’ici les élections de l’année prochaine ?

Frédérique Rolet Nous nous mobilisons pour cela. Nous n’avons aucun doute sur la nécessité de réformer le collège et sur la nécessité de s’attaquer aux inégalités mais cela suppose de se donner du temps. Le dialogue avec les personnels peut être renoué à condition que la volonté politique soit au rendez-vous.

Par: Sylvie Ducatteau.

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POURQUOI la GRÈVE des PROFESSEURS des COLLÈGES le 8 septembre ?

Tous en grève le 8 septembre

Pour une autre réforme du collège et de meilleures conditions de travail et d'étude en collège comme en lycée

Communiqué intersyndical

La rentrée 2016 devrait voir mise en œuvre la réforme du collège imposée par le gouvernement alors même qu'elle est toujours contestée par la majorité des personnels du second degré. Ces derniers qui ont manifesté tout au long de l'année dernière leur opposition et leur volonté d'une reprise des discussions pour une autre réforme n'ont pas désarmé. L'autoritarisme, le mépris manifestés par la ministre de l'Éducation qui a négligé de répondre aux demandes d'audience de l'intersyndicale du second degré, la désorganisation causée dans les collèges par la réforme n'ont fait que renforcer la détermination à combattre cette dernière.

L'intersyndicale a appelé les collègues à ne pas mettre en œuvre des dispositifs imposés et qu'ils jugent inefficaces ; elle demande à l'ensemble des personnels du second degré de recenser et faire remonter dans le cadre des assemblées générales de pré rentrée tous les problèmes d'une rentrée qui s'annonce très difficile : collège, lourdeur des effectifs en lycée, insuffisance des moyens affectés à la vie scolaire, emplois du temps …La poursuite des mobilisations conduites durant l'année précédente doit déboucher sur l'abrogation de la réforme et l'ouverture rapide de discussions sur d'autres bases. A l'approche d'échéances électorales importantes le gouvernement doit enfin entendre les personnels

Après les congés d'été, c'est avec combativité que les personnels entament ce début d'année scolaire décidés à agir pour leurs métiers et leurs élèves, lutter contre les inégalités et le maintien de garanties collectives mises à mal dans la loi travail comme dans l'Éducation

C'est pourquoi l'intersyndicale du second degré appelle les personnels à se mettre en grève et rejoindre les manifestations le 8 septembre pour une autre réforme du collège et de meilleures conditions de travail et d'étude en collège comme en lycée.

Elle les invite à s'associer aux initiatives prises par l'intersyndicale interprofessionnelle CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi Travail imposée par l'utilisation du 49-3 et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
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photo d'illustration (source:musee-ecole.fr)

photo d'illustration (source:musee-ecole.fr)

Le RÔLE émancipateur de L'ÉCOLE pour prévenir la radicalisation (Parti de la Démondialisation)

 

La politique extérieure de la France, faite de soumission aux États-Unis et de piétinement de la souveraineté de pays comme la Libye ou la Syrie, est loin d’être la seule cause de la radicalisation de jeunes français. Invoquant la conformité avec les recommandations, règlements et directives européens, la politique intérieure de nos gouvernements successifs a généré chômage et précarité. Elle a considérablement réduit la présence des services publics auprès des populations déjà les plus pauvres.

 

Les écoles, les travailleurs sociaux, les centres culturels, de loisirs et les maisons de quartier assuraient, par leurs activités (enseignement, santé, alphabétisation, voyages, sorties, aides diverses, etc.), une intégration minimale des habitants de ces quartiers à la société française liée au plein-emploi. La disparition de ces vecteurs d’égalité a laissé une partie des citoyens en dehors de la République, dans des zones de non-droit n’étant pour certaines même plus accessibles aux forces de police ou de secours et dont les habitants sont les premières victimes.

Ces options prises par les gouvernements depuis une trentaine d’années à propos d’urbanisation, de transport, de culture, d’emploi et surtout d’éducation ont favorisé le repli d’une catégorie de laissés pour compte dans ce qui leur est resté accessible : la religion. D’autant que des élus, de gauche et de droite, considérant que certains jeunes issus de l’immigration ne pouvaient plus s’intégrer par le travail du fait de la mondialisation, ont encouragé l’intégration et la socialisation par la religion. Des moyens ont été donnés pour que les imams remplacent l’école, la maison des jeunes et de la culture, et aussi la police et la justice... Cela s’appelle le communautarisme. Des préoccupations bassement électorales n’étaient pas non plus étrangères à ces dérives.

Il n’y a pas que les jeunes musulmans qui se réfugient dans une communauté, des jeunes rejoignent aussi des mouvements communautaires anti-avortement, anti-mariage pour tous, sans parler des multiples groupes créés par les réseaux sociaux. Ce besoin de se retrouver en « communautés » est la conséquence du fonctionnement libéral d’une société qui privilégie le court terme et n’a de considération ni pour la jeunesse ni pour l’avenir qu’elle représente. Tous ceux qui ne sont pas « rentabilisables » rapidement dans cette économie de marché n’ont pas de place. Dans ce cadre, toute la spécificité d’une personne, son originalité, ses aptitudes particulières, ses capacités qui font la richesse d’une nation sont méprisées.

Les attentats du 13 novembre 2015 sont emblématiques de ce que le pouvoir veut qualifier de guerre de civilisation : la jeunesse qui aime Le « Livre unique » (celui de LA religion) et abhorre l’hédonisme et la créativité s’est attaquée à la jeunesse qui étudie, aime les livres, le plaisir et la culture.

Cette société mortifère qui fait s’entretuer sa jeunesse, déstructure les modes relationnels, neutralise les volontés et les forces créatives et propulsives. Au travers de multiples émissions, les médias répandent une image déplorable de la jeunesse et essaient d’imposer ces nouveaux modèles : des jeunes gens, beaux, minces et sexy, qui faute de vocabulaire, s’expriment par insultes et colères dans des villas luxueuses, et essaient de faire le « buzz » quitte à être ridicules. Si enfin l’un d’entre eux est « remarqué », même pour de très mauvaises raisons, c’est la « réussite » c’est-à-dire l’argent car il peut, pour un temps, monnayer cette notoriété de pacotille.

« Dans un monde chaotique où les institutions sont inopérantes et les destinées humaines arbitraires, il n’est guère surprenant que ce soit la Fortune plus que toute autre qui préside aux destinées » (Apulée, 125 après J.C).

L’école, service public indispensable de la République

Parmi les services publics, l’école est un levier essentiel permettant de ne pas confier son avenir à la Fortune. Les valeurs de l’école de la République qui ont présidé, jusqu’à il y a une trentaine d’années, à son fonctionnement pour la formation des maîtres et des élèves sont :    

  • la laïcité : c’est l’accès aux savoirs émancipé des origines sociales, religieuses et culturelles de chacun, le développement de la pensée et du sens critique. Elle assure le droit à la différence mais interdit la différence des droits.      
  • l’égalité : tous les élèves quels qu’ils soient, où qu’ils vivent, reçoivent le même enseignement et ont accès aux mêmes formations sanctionnées par des diplômes ayant la même valeur sur tout le territoire.

Ces principes concourent à faire de l’école un lieu protégé où, de manière identique sur tout le territoire, chacun accède au savoir et développe un maximum d’aptitudes et de capacités en accord avec ses volontés et ses possibilités.

Une lente dégradation volontaire

Depuis les années 90, l’école a été particulièrement visée par le choix politique néolibéral entraînant un véritable carnage culturel, intellectuel et humain qui est l’une des véritables causes de la radicalisation religieuse de certains. Dans les quartiers populaires, de nombreux jeunes ont été orientés malgré eux vers des études qu’ils ne souhaitaient pas suivre. Des responsables de l’orientation scolaire, sous la pression d’une politique d’orientation par l’échec et en raison du coût du redoublement par exemple, ont déconseillé les études longues aux enfants de migrants sous prétexte de difficultés scolaires qu’ils ne pourraient pas surmonter.

Finalement s’est installée une école à plusieurs vitesses : celle des quartiers populaires où la politique d’urbanisation a isolé les populations migrantes, celles des centres-villes, celles des écoles rurales qui se vident et celles des villes nouvelles suréquipées. Le financement des écoles maternelles et élémentaires dépendant des volontés et des moyens des mairies, le montant des dotations varie de 1 à 10. Conséquence immédiate de ces politiques : les enseignants n’inscrivent plus leurs propres enfants dans les écoles où ils enseignent mais leur préfèrent parfois même l’école privée. Les établissements entrent en concurrence et modifient les programmes selon leur public.

En juin dernier, la ministre de l’Éducation nationale, arguant du fait que le Latin est une option que choisissent les meilleurs élèves, a voulu « rendre accessible à tous ce qui était un marqueur social réservé à une élite, une option de bons élèves ». Du coup, elle a supprimé les options facultatives Latin et Grec ouvertes à tous les élèves volontaires. L’instauration ou non d’un enseignement de Latin ou de Grec est laissé au bon vouloir des établissements ; ainsi, certains collèges pourraient ne proposer ni l’un ni l’autre, privant totalement leurs élèves de ces enseignements. Un choix qui sera fonction du bassin social des élèves.

Ces décisions ne sont pas des erreurs de jugement, ce sont des décisions prises en toute conscience par nos gouvernants contre l’intérêt des usagers et dans un seul objectif : se conformer aux injonctions des traités européens, entre autres ouvrir le marché de l’éducation.

En 1977, le concours de recrutement pour les Écoles Normales d’Instituteurs, emblématiques de la France républicaine et laïque, se déroulant en fin de troisième, est supprimé, le recrutement se fera désormais au niveau Bac.

En 1990 sont créés par Lionel Jospin les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) qui recruteront les futurs instituteurs au niveau Bac+2, puis Bac+4. On pourrait se féliciter de l’élévation du niveau scolaire exigé pour devenir enseignant, mais les élèves pouvant faire face au coût de 4 années d’études supérieures ne sont pas, pour une très grande majorité, issus des milieux modestes. Le monde des enseignants n’est plus le reflet de la société.

Avant 1990, un jeune recruté après le Bac ou en fin de collège, nourri, logé, enseigné et payé pendant les 2 à 5 années de sa formation avait un fort attachement au service public de l’Éducation. Grâce à l’État et aux valeurs d’égalité et de laïcité, il s’était émancipé de son milieu et avait échappé au déterminisme social. Les nouveaux Professeurs des Ecoles ne doivent rien à la société, ils se sont payés leurs études et se sentent une responsabilité limitée dans l’échec scolaire de leurs élèves, ce que la hiérarchie leur confirme.

L’école compte aujourd’hui sur un travail quotidien d’aide et de participation des parents ou des cours privés dans l’enseignement au travers des « devoirs, recherches et leçons » ; pour les élèves ayant des parents illettrés, absents ou sans revenus, c’est la double peine : les carences familiales et sociales deviennent héréditaires, leur chance de réussir est réduite à peau de chagrin, et pour les autres c’est la course effrénée au développement de l’esprit de compétition.

Des décisions urgentes indispensables

Il faut que l’école assure à nouveau la prise en charge des difficultés, remplacée actuellement par leur prise en comptequi permet de justifier l’orientation par l’échec. Il faut différencier le cadre ou la méthode d’enseignement, et non le programme. Dans certains quartiers, les élèves reçoivent un enseignement au rabais, les contenus doivent être les mêmes pour tous.

Pour trouver une « place » aux élèves « en échec », les sections d’enseignement techniques (BEP, CAP) ont servi de voie de délestage. Beaucoup de jeunes y ont été envoyés alors qu’ils auraient préféré aller au lycée. Certains ont suivi une formation qu’ils n’avaient pas choisie, par manque de place. L’enseignement technique et professionnel est une voie tout aussi admirable qu’une autre, il a été réduit à un pis-aller, déconsidéré et méprisé. Le pays a pourtant besoin de jeunes performants dans ces domaines.

Les centres spécialisés et/ou les personnels d’aide à l’enfance en difficultés psychologique, pédagogique ou comportementale doivent rouvrir et se développer : Centres Médico Psycho Pédagogiques (CMPP), Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS), Aide sociale à l'enfance (ASE), etc.). Leur disparition a conduit, faute de « places », à l’abandon de ces jeunes dans des classes ordinaires, leur interdisant ainsi toute possibilité de progresser, induisant parfois une impossibilité de travailler pour les autres élèves.

Les centres sociaux proposent une présence culturelle, éducative, sportive. Leurs horaires d’ouverture doivent assurer la présence d’éducateurs le soir et le week-end.

Les lieux de vie pour jeunes en ruptures axés sur des sessions de travail pour favoriser leur insertion par des projets concrets (qui améliorent la vie d’une commune par exemple) ont de bien meilleurs résultats que les centres fermés militarisés.

Une partie des Français, en particulier celle issue de l’immigration ne se sent pas citoyen à part entière mais plutôt rejetée et victime de discriminations. La pression qu’exercent les lois de l’Union européenne sur les populations renforce l’individualisme et développe un sentiment général de peur et d’insécurité sociale. Toutes ces réformes ont entamé sérieusement les références et la culture commune dans notre pays. Chacun devient l’étranger de l’autre, la communication devient impossible et le repli sur sa famille, « sa communauté » devient la seule échappatoire.

Pour redonner à l’École de la République tout son sens et lui donner les moyens de se développer, la démondialisation est également nécessaire.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

 

SOURCE:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

La hausse des prix des transports et des loyers entraîne une augmentation de 1,23 % du coût de la vie pour les étudiants à la rentrée 2016, selon l'Unef.

Des étudiants mobilisés contre la loi travail et la précarité à Dijon.

Des étudiants mobilisés contre la loi travail et la précarité à Dijon. © Tardivon JC/SIPA/ Tardivon JC/SIPA

Loyers trop élevés, transports trop chers... Le coût de la vie continue de grimper pour les étudiants à la rentrée 2016. Selon l'Unef, la moitié d'entre eux est obligée de cumuler job et études, et 12 % financent leur cursus avec un prêt. Dans une étude publiée ce dimanche 14 août, l'Union nationale des étudiants de France annonce que la facture va augmenter cette année : « Pour la rentrée 2016, le coût de la vie augmente de 1,23 %, soit près d'un point de plus que l'inflation. » Déjà, lors de la rentrée 2015, l'augmentation était de 1,1 %, soit environ quatre fois l'inflation.

19 % des étudiants vivent dans la pauvreté:

La hausse « atteint + 9,7 % depuis le début du quinquennat », souligne le premier syndicat étudiant à moins de neuf mois de la présidentielle de 2017. Pour l'Unef, cette nouvelle augmentation « va accentuer les inégalités sociales et la précarité déjà existante pour les étudiants ». « Si l'Unef a obtenu des mesures de protection comme le gel des tarifs obligatoires [frais d'inscription, restaurant universitaire, sécurité sociale, NDLR] ou l'augmentation des bourses, cela ne permet que de ralentir l'augmentation du coût de la vie pour les étudiants », estime-t-il. Le syndicat, mobilisé ces derniers mois pour le retrait de la loi travail aux côtés d'organisations de salariés, réclame « une refonte de la protection sociale des jeunes et un plan de vie étudiante ambitieux ».

Pour réaliser un tel plan, l'Unef préconise « un nouvel investissement dans le système de bourses », « l'ouverture du RSA aux moins de 25 ans » et un investissement « dans les aides indirectes » concernant notamment le logement, premier poste de dépenses des étudiants (55 %). En effet, selon lui, la hausse du coût de la vie pour la rentrée 2016 s'explique en premier lieu par l'augmentation des prix des loyers dans 15 villes universitaires, ainsi que par une hausse des tarifs des transports. « Alors que 19 % des étudiants vivent dans la pauvreté, ou encore que 60 % d'entre eux sont exclus du système de bourse, il est urgent d'agir », interpelle le syndicat étudiant.

L'Unef dresse le classement des villes les plus chères pour les étudiants:

« Plus de la moitié des villes universitaires voient les loyers des petites surfaces s'envoler, avec une hausse de 1,38 % à Paris et de 0,5 % pour le reste de la France », souligne l'étude. Et six villes cumulent à la fois une augmentation des loyers et des transports : Paris, Bordeaux, Lyon, Orléans, Besançon et Nice.

Si c'est en région parisienne que le montant des loyers des petites surfaces est le plus élevé avec un loyer moyen mensuel de 806 euros en 2016, contre 795 euros en 2015 – augmentation imputée notamment au « non respect de l'encadrement des loyers » –, Bordeaux fait figure de plus mauvais élève. Avec une hausse de 4,7 %, le loyer moyen, pour les 41 258 étudiants de la capitale girondine ne vivant plus chez leurs parents, est passé de 468 euros par mois en 2015 à 490 euros en 2016. Suivent Le Mans avec + 3,45 % (319 à 330 euros), Orléans avec + 2,39 % (376 à 358 euros) et Caen avec + 2,38 % (378 à 387 euros).

Côté transports, c'est également Bordeaux qui récolte les mauvais points, avec une hausse de 7,43 % du tarif étudiant, passé de 210 euros par an en 2015 à 225,60 euros en 2016. La ville est suivie par Lyon (+ 2,65 %), Paris (+ 2,40 %), Nice (+ 2 %) et Nantes (+ 1,12 %), le « tarif jeunes » restant le plus cher dans la capitale (341,90 euros).

Pour financer ces dépenses, 12 %, soit 300 000 étudiants, ont recours à un prêt, d'un montant moyen de 10 000 euros, selon l'Unef. Et près de 50 % d'entre eux occupent un emploi pendant l'année scolaire, 30 % à temps plein. « La moitié de ces jobs n'ont aucun rapport avec les études et mettent en concurrence le temps passé à travailler et celui passé à étudier », met en avant le syndicat, qui souligne qu'« avec un étudiant sur deux qui échoue en licence, le salariat étudiant se place en tête des causes de cet échec ».

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

Parce que c'est toujours utile de l'avoir sous la main, voici le calendrier scolaire 2016-2017. La Nouvelle-Aquitaine est en zone A.

Quant à l'allocation de rentrée scolaire, elle sera versée à partir du 18 août, a annoncé lundi le ministère des Affaires sociales. Indexée sur l'inflation, cette allocation versée sous conditions de ressources reste quasiment inchangée pour la deuxième année consécutive: 363 euros par enfant et par an pour les 6-10 ans, 383,03 euros pour les 11-14 ans et 396,29 euros pour les 15-18 ans.

 

Par: Citoyen18.

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Publié dans : #Education
À propos des « bruits de chiottes » de Madame Najat Vallaud-Belkacem …Quand Madame Najat Vallaud-Belkacem veut faire "peuple"... A propos de « Bruits de chiottes » 

d’après Claire Polin

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A propos de « Bruits de chiottes »

Chère amie, cher ami,

Si quelque chose mobilise toute l’attention et une grande partie du temps de la ministre, c’est son équipe de communicants. De l’avis même de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem est « le top de l’accro aux médias ». Croyez-le bien, chacun de ses gestes, le moindre de ses éléments de langage, est minutieusement scruté par ses conseillers avant son passage aux informations.

 

C’est dire que lorsque la ministre de l’Éducation a répondu, mardi dernier sur France Info, au sujet d’un dîner qu’elle aurait eu à Matignon, qu’elle n’entendait pas commenter des « bruits de chiottes », cela n’avait rien d’un incident de conversation. Bien au contraire. Il s’agissait probablement d’une expression tout à fait choisie, pour se présenter comme moderne, proche de la jeunesse et de sa manière supposée de parler.

 

On ne saurait lui faire de meilleure réponse que cette enseignante, dont le courrier m’a été transmis ce matin par un de ses collègues, membre de SOS Éducation.

 

Lisez plutôt :

« Madame la ministre,

Mes élèves à moi apprennent à dire "wesh", "nique", "encule", "salope" dès le primaire.
Mes élèves à moi grandissent très souvent dans des familles où les parents ne parlent pas français, et où le summum de la réussite consiste à passer manager chez KFC.
Mes élèves à moi n’écoutent pas Boris Vian et Desproges, ignorent l’existence de Bach et Mahler. Mes élèves à moi n’ont droit qu’à Booba, La Fouine, Orelsan et Gradur.
Mes élèves à moi doivent passer dix minutes sur chaque vers de Du Bellay pour espérer comprendre quelque chose. Parce que leur référentiel principal, c’est Nabila et Touche pas à mon poste.
Mes élèves à moi poussent dans un environnement où les filles doivent dès la 6eme s’habiller et se comporter en bonhommes, ou se voiler, si elles veulent avoir la paix. Mes élèves à moi découvrent le porno bien avant d’avoir la chance de rencontrer Balzac
.

Nos élèves, madame la ministre, comprennent que s’ils veulent s’en sortir, accéder aux postes que leurs talents et un travail acharné leur feraient mériter, ils doivent d’abord se défaire de leur codes vestimentaires et langagiers, découvrir les pronoms relatifs, atteindre le pluriel et le passé simple, se reposer sur le subjonctif. Ils savent, croyez-moi, madame, que si je m’escrime à leur faire répéter dix fois une phrase avec la bonne syntaxe et le ton juste, c’est parce que je refuse que nos lâchetés et nos faiblesses fassent d’eux ce que la société imagine et entretient : des racailles, des jeunes privés d’avenir car privés d’exigences, de langue, de style, de beauté, de sens, enfin.

Nous luttons quotidiennement au milieu de nos gosses de REP et REP+ contre les "salope !", "sale chien !", "tu m’fous les seum !". Nous luttons pour leur donner une noble vision d’eux-mêmes quand tout pousse au contraire à faire d’eux des êtres hagards, décérébrés, violents. Nous tentons de leur transmettre le Verbe, dans un monde qui ne leur offre qu’Hanouna et Ribéry. Nous ne passons pas nos journées à jouer les thuriféraires de la pensée unique, rue de Grenelle, nous. Nous ne nous faisons pas de courbettes entre deux numéros de cirque à l’Assemblée Nationale. Nous avons les pieds dans la boue, une boue qui nous donne quelquefois la nausée, tant nous sommes seuls, et isolés, et décriés, tant notre tâche paraît ridicule et vaine.

Quand donc, à la radio, madame la ministre, vous lâchez votre "bruit de chiottes", en bonne petite bourge qui ne voudrait pas avoir trop l’air d’être loin du petit peuple, qui ne voudrait surtout pas faire le jeu de cet abominable élitisme dont tout le monde sait que notre société crève, n’est-ce pas, quand donc vous vous soulagez verbalement, ce n’est pas tant votre fonction que vous abîmez : c’est notre travail auprès des élèves, nos mois d’épuisement et leur espoir, nos années de travail et leurs efforts, nos séances passées à essayer de leur dire que ce n’est pas parce que ce monde-ci est laid qu’il faut lui ressembler.

Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire. On ne vous mettra pas de 0/20, puisque vous avez aussi décidé que l’évaluation, c’était mal, péché, Sheitan, vilainpasbeau. Vous aurez simplement gagné le mépris absolu de milliers d’enseignants qui bien souvent, eux aussi, quand ils sont un peu à bout, aimeraient en lâcher une bonne grosse bien vulgaire, en classe, mais se retiennent, par souci d’exemplarité. »

Je crois que l’on ne saurait mieux dire... n’hésitez pas à faire suivre ce message à vos amis !

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

22,32 % d'enseignants de collège étaient répertoriés grévistes par le ministère à la mi-journée. C'est plus qu'en septembre et juin 2015, lors des deux dernières grèves. Le Snes annonce 50 % de grévistes.

 

Plus de la moitié des professeurs en grève dans les collèges

 

La réforme du collège ne passe toujours pas. Le ministère comptait 22.32 % de grévistes pour les enseignants du collège, soit 41 069 enseignants. Le Snes, principal syndicat des enseignants du secondaire annonce quant à lui 50 % de grévistes. C'est une mobilisation plus importante que celle du 17 septembre qui comptait 16 % de grévistes et celle de juin qui en rassemblait 11,9 % selon le ministère. On n'atteint toutefois pas les chiffres de la première grève en mai 2015, suivie par 27,6 % des professeurs. Une intersyndicale avait appelé ce mardi les professeurs à ne pas assurer les cours et à descendre dans la rue pour pousser le gouvernement à revoir sa copie sur la réforme du collège.

Les professeurs ont défilé carton rouge à la main pour signifier leur opposition. «Méprisante et souriante, elle vient, elle casse, elle s'en va», pouvait-on lire sur les pancartes de la manifestation parisienne à l'adresse de la ministre Najat Vallaud-Belkacem. «Certains de mes très bons élèves vont quitter le collège car on nous supprime l'option latin et la classe européenne», explique une professeure de français du collège Louis-Paulhan de Sartrouville. «Le principal nous a expliqué que le latin n'était pas une priorité», indique-t-elle. Professeur de physique dans le même collège, Djamila Gadouche s'inquiète pour «les dédoublements qui vont disparaître en sixième dans les disciplines scientifiques». Globalement, les professeurs se plaignent d'une réforme qui «repose avant tout sur des objectifs d'économies tous azimuts même si elle se présente comme sociale».

Professeur de français au collège Alphonse Daudet, cette enseignante de français déplore que «dans (son) établissement, on oppose les heures de latin aux heures d'accompagnement pour les élèves en difficulté…» Professeur de physique au collège parisien Yvonne-Le-Tac, Anne-Sophie Legrand se désespère: «On nous demande de créer des modules interdisciplinaires sur des points minuscules, annexes aux programmes de physique et de biologie car rien ne se recoupe! C'est très mal pensé et cela va se faire au détriment de nos heures de cours et des connaissances des élèves».
Pour le Snes, «la page n'est pas tournée et les enseignants ne veulent toujours pas de la réforme collège 2016. Dans la continuité de huit mois de mobilisation, cette quatrième journée de grève nationale est de nouveau majoritaire dans les collèges et se traduit par des taux de grévistes en augmentation dans de nombreuses académies. A l'approche de la préparation de rentrée, les enseignants du second degré mesurent les effets de la réforme sur leur métier et les conditions d'études de leurs élèves ; l'indigence des formations imposées les a confortés dans la nécessité d'abroger la réforme et de reprendre les discussions.»

A Paris, les professeurs du collège contre la réforme se sont rassemblés à 13H30 à Port-Royal, avant de rejoindre le cortège des autres fonctionnaires en grève qui partaient de Montparnasse à 14H00. Les agents publics étaient appelés à cesser le travail par trois syndicats (majoritaires), la CGT, FO et Solidaires. Professeurs des écoles et enseignants au collège ont défilé côte à côte en province et dans la capitale, mais avec deux mots d'ordre distincts.
Dans le primaire, c'est un tiers des enseignants selon leur principal syndicat, pas plus de 13 % selon le ministère, qui étaient de leur côté en grève mardi pour réclamer des hausses de salaire. Le SNUipp, premier syndicat chez les enseignants des écoles
maternelles et élémentaires, estime le taux de grévistes à près de 33 %, soit 100.000 instituteurs.

Par: SNUipp.

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