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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

allocs1.jpgEn se dédisant en quelques jours sur le principe de l’universalité des prestations familiales, François Hollande vient de creuser encore davantage, si possible, son discrédit.

Il cède à ses députés socialistes qui menaçaient de ne pas voter  le budget, montrant ainsi la réalité : il n’a plus de majorité, ni dans le pays, ni au parlement.

En attaquant  un principe fondateur de la protection sociale née en 1945, il devient le champion tout azimut du double discours digne de Georges Orwell.

Le bon sens commun, flatté par la démagogie “anti-riches” qui devient progressivement la seule arme politique d’un gouvernement en perdition, voudrait qu’il soit scandaleux que les ménages plus aisés perçoivent autant pour leurs enfants que les ménages aux faibles revenus.

 

C’est évidemment faire oublier que le principe fondateur de la protection sociale française est exactement inverse : les ménages aux faibles revenus perçoivent autant que les ménages les plus riches.

 

Dans le système voulu par le Conseil National de la Résistance, chacun contribue au système en fonction de ses revenus, mais chacun touche autant pour ses enfants et sa santé, constituant ainsi un fort principe d’égalité républicaine et contribuant de ce fait au consentement à l’impôt où aux prélèvements  de la part de ceux qui en payent la plus large part.

 

Désormais, les classes moyennes et supérieures , pressurées par l’impôt et la remise en cause du quotient familial, se voient progressivement fermer les portes de la protection sociale. Elles sont progressivement priées de se débrouiller par elles-mêmes. En matière de santé, elles cotiseront à des mutuelles de plus en plus onéreuses pour faire face aux frais d’une médecine à deux vitesses et à la généralisation des dépassements d’honoraires. Les places de crèche leurs sont fermées au nom de la priorité sociale et les gardes d’enfant à domicile ont vu les cotisations sociales augmentées de 50% par l’abandon de leur calcul forfaitaire.

 

A l’autre bout de la chaîne, les classes populaires sont les dindons de la farce. Un système de santé inégalitaire diminue partout son offre de soins, les abandonne dans des territoires désertifiés, les prive d’accès aux services publics dont l’Etat se désengage de façon croissante. Les places de crèche se raréfient faute de subvention publique suffisantes.

 

Alors que les françaises et les français ont tant besoin qu’on les rassemble à nouveau face aux difficultés, ce gouvernement de petite semaine les divise, les oppose. “Pauvres” contre “”riches” , salariés contre “professions réglementées”, mais aussi “riches” contre “pauvres” puisqu’on demande aux classes moyennes et supérieures de contribuer sans cesse davantage à un système dont elles ne bénéficient plus.

 

La remise en cause de l’universalité des prestations familiales est un appel de plus à la fraude fiscale, au travail au noir à domicile et au refus de la solidarité républicaine.

 

Françaises, Français, rassemblons-nous et reprenons le pouvoir !

 

Par: François MORVAN

Vice-Président de DLF

Délégué National à la Santé

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Jeunesse

ll n'auRémi Fraisse : Mort d'un coeur purra pas la légion d'honneur à titre posthume. Il est vrai qu'il ne pratiquait pas l'optimisation fiscale, les stock options, les retraites chapeau, le travail forcé en Birmanie, l'empoisonnement du delta du Niger ou des côtes bretonnes, la corruption à l'échelle continentale et le néocolonialisme capitaliste à la sauce Françafrique.

Il n'aura donc pas le droit, non plus, aux condoléances serviles et kimiljonguiennes des ordures et des décombres qui contrôlent, certes de plus en plus mal, l'appareil politico-médiatique.


Il s'appelait Rémi Fraisse, il avait vingt et un ans et il est mort pour empêcher un barrage de se construire et de perpétuer la vision délirante d'une agriculture productiviste qui, ailleurs en France, a déjà transformé des rivières en zones hautement toxiques et fait rôder notre fin dans nos canalisations.

La manière dont l'enquête multiplie les circonvolutions pour expliquer sa mort rappelle un scénario que même Yves Boisset aurait trouvé caricatural. On attend le moment où le procureur conclura que Rémi Fraisse s'est suicidé en se tirant une grenade lacrymogène dans le dos juste pour embêter les forces de l'ordre. Tout le monde ne peut pas mourir, aurait dit Lautréamont, de la rencontre fortuite sur une table de dissection entre un jet privé et une déneigeuse.

Rémi Fraisse appartenait à cette fraction de la jeunesse qui, de Tarnac à Notre Dame des Landes, des places d'Espagne ou de Turquie aux centres sociaux italiens, de la vallée de Suze à Taksim, d'Exarchia à Occupy Wall street, de ZAD en TAZ, s'est libérée de la matrice et a compris que ce que "nos enfants allaient payer", ce n'étaient pas les intérêts de cette dette fantasmatique inventée par un système aux abois pour domestiquer la population, non, ce qu'ils allaient payer, c'étaient les conséquences écologiques d'un mode de production aberrant.

Pour un peu méditer cette fin violente, il est peut-être temps de lire A nos amis (La Fabrique) qui vient de paraître sept ans après l'Insurrection qui vient et en confirme tellement d'intuitions.

On a toujours raison de se révolter, et de refuser le choix entre une fin effroyable et un effroi sans fin.
 
Par: Jérôme Leroy, Ecrivain français

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

personnagesCe mois de septembre bat des records, tous les chiffres sont mauvais : le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 432 500 fin septembre 2014. Ce nombre augmente par rapport à la fin août 2014 (+0,6 %, soit +19 200). Sur un an, il croît de 4,3 %.

 

Tous les âges sont touchés : les moins de 25 ans augmentent de 0,4 %, ceux âgés de 25 à 49 ans augmentent de 0,5 % (+3,3 % sur un an) tandis que celui des 50 ans ou plus augmente de 1,0 % (+11,1 % sur un an).

 

La précarité se développe aussi car le nombre des demandeurs d’emploi s’accroît de 1,1 % pour l’activité réduite courte (catégorie B, +5,9 % sur un an) et de 2,4 % pour l’activité réduite longue (catégorie C, +10,9 % sur un an).

 

Comme les mois précédents, c’est le chômage de longue durée qui s’alourdit de plus en plus. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits depuis un an ou plus augmente de 1,5 % au mois de septembre 2014 (+10,0 % sur un an).

 

On ne peut que déplorer que le gouvernement ne prenne pas cette question de façon sérieuse. Il n’y a toujours pas de plan d’action d’arrêté, le Medef lui ne voit pas l’intérêt d’ouvrir des négociations.

 

La CGT a des propositions qu’il est urgent de prendre en compte : de l’amélioration et la revalorisation de l’ASS (allocation spécifique de solidarité) ainsi que le rétablissement de l’AER (allocation équivalent retraite), à une véritable politique de formation des demandeurs d’emploi.

 

Tous les signaux sont aux rouges alors que la reprise est atone, les entrées pour fins de contrat à durée déterminée augmentent de 6,0 % et les fins de mission d’intérim de +7,4 %.

 

Même le ministre de l’Économie finit par admettre qu’il y a des abus du coté patronat "Il y a toutefois des excès, des dirigeants qui ont des rémunérations résolument trop élevées, déconnectées de leurs performances ou de la situation de l’entreprise", a-t‘ il estimé.

 

La CGT réclame depuis longtemps un contrôle de l’utilisation des aides publiques et les premiers résultats du CICE en confirment l’urgence.

 

Il faut changer de politique de l’emploi, les mauvais chiffres de septembre en démontrent la nécessité.

 

Par: La Confédération CGT

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
macronvallsDe Sarkozy à Hollande, Macron vend le même projet. Le futur projet de loi pour relancer prétendument « l’activité » s’inspire ouvertement du contenu ultralibéral 
du rapport Attali commandé par Nicolas Sarkozy en 2007, dont l’actuel ministre de l’Économie était le rédacteur. Il est aujourd’hui bien en peine de chiffrer les « bénéfices » de son projet sur la croissance et l’emploi.
La France ne souffre pas du chômage, de la précarité ou encore des inégalités. Elle se meurt de « trois maladies » que sont « la défiance, la complexité et le corporatisme ». Ainsi parle Emmanuel Macron, ministre de l’Économie d’un gouvernement dit de « gauche », et présentant hier les grandes lignes du futur projet de loi pour relancer « l’activité ».
L’un des chantiers-phares d’Arnaud Montebourg, celui de la réforme des professions réglementées, au cœur de son programme pour « le redressement économique de la France » et « rendre du pouvoir d’achat aux Français », présenté le 10 juillet quand il était encore au gouvernement, s’est ainsi mué sous l’impulsion de son successeur en un catalogue de mesures pour « libérer les énergies », « lever les blocages au développement de l’activité » à l’instar de ceux liés au « fonctionnement du marché du travail » et « favoris(er) l’initiative privée ».
 
À la sortie du Conseil des ministres, Emmanuel Macron a déroulé un programme digne de la droite la plus éculée : libéralisation du labeur de nuit et du dimanche au mépris de la protection des travailleurs, attaque en règle du service public des transports, retour par la fenêtre de la pratique très décriée des stock-options pour les très hautes rémunérations, vente des parts publiques dans le capital de grandes entreprises…
À défaut d’idées originales, l’ex-banquier a de la suite dans les idées : nombre de ses analyses et des propositions qui en découlent sont en fait des copiés-collés du rapport de la commission Attali pour « la libération (sic) de la croissance », commandé par Nicolas Sarkozy en 2007, et rédigé par un certain… Emmanuel Macron.
Fort de 316 propositions, le document fustigeait exactement dans les mêmes mots que le ministre aujourd’hui « le corporatisme et la défiance » de la société française, et invitait à rompre avec le « modèle (d’État) hérité de l’après-guerre » au travers de réformes qui « devront être poursuivies avec ténacité, pendant plusieurs mandats, quelles que soient les majorités » politiques en place, c’est-à-dire : quel que soit le résultat des élections…
 
Ainsi de la proposition 212 du rapport Attali d’« autoriser plus largement le travail le dimanche », reprise hier quasiment mot pour mot par le ministre de l’Économie. Non content d’étendre « l’ouverture dominicale dans les commerces (…) dans les zones disposant d’une forte attractivité économique et touristique » à l’heure où des patrons tentent de contourner la loi, le ministre propose d’aller plus loin, en autorisant « les commerces non alimentaires » à ouvrir jusqu’à douze dimanches par an, soit un par mois (lire page suivante).
L’argument développé est dans la droite ligne du « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy en 2007 : « Les jeunes qui veulent travailler plus, il faut qu’ils le puissent », a développé le ministre. « Les jeunes » flexibles et sans emploi contre les salariés en poste soucieux de leurs droits : on voit quelle rhétorique de la division Emmanuel Macron entend utiliser pour dénoncer de prétendus corporatismes néfastes aux plus faibles, le ministre pointant du doigt sous ce terme « syndicats », « associations » et même certains « ministères »… Un discours que ne renierait pas le Medef !
 
Des bus privés 
contre les trains publics:
Non content de remettre en cause le Code du travail en reprenant une revendication phare de l’organisation patronale, le projet s’en prend à un autre pilier du modèle social : le service public des transports. Le ministre l’attaque sur deux fronts : la mise en concurrence directe du rail avec la route, via le développement de « l’offre de services de transport par autocar », d’abord.
 
Et comme, pour cela, cette offre devra être rendue « complètement libre sur tout le territoire », c’est-à-dire ouverte à n’importe quel opérateur privé désireux de s’installer sur le marché, celui-ci fera lui-même concurrence aux lignes publiques de bus aujourd’hui existantes pour pallier l’absence de trains. On voit ainsi le choix fait, à rebours de toutes les déclarations publiques de l’exécutif, de délaisser le service public ferroviaire pour favoriser l’installation de compagnies de bus low-cost privées, y compris d’ailleurs la propre filiale de la SNCF, Id-bus, selon une logique complètement schizophrène de la direction de la compagnie.
141015-car-macron-2-deligneLa volonté d’installer un transport collectif à deux vitesses ne fait aucun doute dans la bouche du ministre : il s’agit « d’encourager l’activité », et donc la « mobilité » des jeunes, selon Emmanuel Macron.
 
En fait, de développer une offre routière privée à coût réduit pour les plus modestes, dont les jeunes, l’accès au train étant réservé aux plus aisés. Le ministre promet à terme la création de 10 000 emplois. Mais avec quel risque sur la réduction des dessertes ferroviaires, et donc au prix de combien de suppressions de postes dans le rail ? Emmanuel Macron n’en dit rien, mais déjà les régions, autorités organisatrices des transports sur leur périmètre, s’en inquiètent : « Cette évolution, qui se traduira par un report modal vers la route, sera lourde de conséquences structurelles », prévient 
l’Association des régions de France (ARF), pour laquelle « cela réinterroge fondamentalement le modèle économique du ferroviaire, déjà fragile ».
 
Entre autres propositions, le ministre a également insisté sur l’importance de « mesures favorisant l’actionnariat salarié ». En apparence, rien de grave, s’agissant d’une pratique désormais courante dans les entreprises. Sauf qu’Emmanuel Macron entend en faire un levier pour « le recrutement de collaborateurs à haut potentiel dans les start-up » et les PME. Ou comment encourager le recours aux stock-options, ces actions distribuées aux hauts cadres et dirigeants pour « compléter » leur salaire, moins de deux ans après l’alourdissement de leur taxation dans la loi de finances pour 2013 qui visait à limiter les abus !
Sur ce point, le virage libéral du gouvernement Hollande-Valls s’effectue à 180 degrés. D’autres mesures sont envisagées comme, sous couvert de mettre fin à des monopoles injustes dans les professions dites « réglementées », l’ouverture du capital des pharmacies et des professions du droit comme les huissiers ou la vente de médicaments en ligne.
 
Un ensemble dont le ministre a été bien en peine de défendre la principale justification : celle de l’emploi et de la croissance, Emmanuel Macron ne se risquant à aucun chiffrage. « Même si c’est mille ou deux mille emplois, ça vaut le coup de se battre », s’est-il contenté d’expliquer à la presse à propos du travail le dimanche dans les zones touristiques.
Un zèle qu’on aimerait reconnaître au gouvernement dans le sauvetage des entreprises victimes d’appétits financiers prédateurs. Mais cela n’entre pas dans le cadre des « réformes de structure » exigées par la Commission 
européenne…
Par: El Diablo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social-Eco

L'agenceur de magasins Apia vient d'être placé en redressement judiciaire. Cette société de 210 personnes souffre de la baisse des investissements dans la distribution et son dirigeant soupçonne des irrégularités comptables.

Le spécialiste du mobilier de magasins et de l'enseigne lumineuse Apia vient d'être placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Bourges (Cher). La mesure s'accompagne d'une poursuite d'activité de deux mois, jusqu'à début décembre.

La société, qui emploie 210 salariés à Vierzon (Cher), Selles-Saint-Denis (Loir-et-Cher) et Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), subit une baisse de commandes liée au ralentissement des investissements des distributeurs. Après un exercice 2012 clos avec un chiffre d’affaires de 42 millions d'euros, Apia group a bouclé 2013 avec un total de 33 millions. Les premiers trimestres de 2014 sont décevants, selon le dirigeant, Philippe Asselin.

 

Ce dernier laisse entendre que son entreprise aurait subi des irrégularités comptables. "J'ai découvert une situation très difficile fin juillet. J'ai été trompé", raconte-t-il à usinenouvelle.com. La direction financière de la société a été "réorganisée", dit-il. Une plainte a même été déposée au parquet de Bourges.

Crise sévère en 2009

Cette situation crée un climat de "colère" dans cette entreprise. Dans les colonnes du journal Le Berry Républicain, les syndicats estiment que leur entreprise subirait un trou de 13 millions d'euros, un chiffre que ne confirme pas le PDG.

Pour autant, Apia dispose de belles références. Cette PME a notamment équipé les Mac Donald's avec de nouveaux meubles de jeux ou encore les 90 centres commerciaux d'Unibail en Europe avec des tables d'orientation équipées de puces RFID.

Philippe Asselin a déjà traversé une crise sévère en 2009, et il garde "bon espoir" de relancer sa société et de sauver un maximum d'emplois.

Par: Stéphane Frachet.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Les Breves

actu-bref Favorable à un «un nouveau compromis entre toutes les forces progressistes du pays» Manuel Valls, dénonçant « une gauche passéiste », propose de «bâtir une maison commune» de «toutes les forces progressistes», allant jusqu’à envisager de changer le nom du Parti Socialiste, une idée qu’il avait déjà défendue en 2007 et en 2011. « On n’avait jamais entendu un premier ministre torpiller à ce point son propre parti » commente Les Echos.

 Benoit Hamon qui s’est abstenu comme trois autres anciens ministres du gouvernement lors du vote sur le budget mardi, a accusé l’exécutif de mener une politique qui «menace la République parce qu’elle réduit les capacités d’intervention de la puissance publique», propos immédiatement condamnés par Stéphane Le Foll, porte parole du gouvernement sur BFMTV pour qui « une limite a été franchie ».

 Jean-Christophe Cambadélis préfère garder le nom de « socialiste » mais est «favorable à changer la carte d’identité du Parti socialiste», préfigurée par la nomination de Emmanuel Macron à Bercy.

 M. Eckert a présenté à l’Assemblée les mesures d’économie du budget de la Sécurité Sociale : réduction des dépenses de santé, modulation des allocations familiales et baisse du capital décès versé par l’assurance-maladie ; il a annoncé que plusieurs mesures déjà décidées et qui doivent entrer en vigueur en 2015, rapporteront plus que prévu.

 Palace Royal Monceau: les employés en sont à leur troisième semaine de grève. ( Qui en parle? dans les médias.)

 Le personnel des urgences de l’hôpital René-Dubos à Pontoise est en grève pour obtenir des créations de postes.

 Manuel Valls juge a relancé l’idée d’un contrat de travail unique, en lieu et place des CDD et CDI, dans son entretien au Nouvel Obs.

 A Cergy les syndicats sont déterminés à garder leurs locaux que le Conseil général a décide de vendre. « Nous ne lâcherons pas. Nous avons trop besoin de cette maison. »

 

Par: El Diablo et POI.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Ecologie.
ob_779399_bort-les-orgues-33432-bigLa loi de transition énergétique pour la croissance verte débattue  à l’Assemblée, les députés communistes ne l'ont pas voté .Cette loi comporte des objectifs que nous ne partageons pas et pour certains incohérents entre eux. La perspective d’attribuer à d’autres opérateurs l’exploitation d’ouvrages jusqu’alors concédés à EDF nourrit naturellement de nombreuses interrogations et inquiétudes. On regrettera que les Verts d’EELV aient cru bon de voter cette loi. André Chassaigne (PCF\FDG) estime que les vannes de la libéralisation sont ouvertes.

« Le premier problème concerne la hausse des tarifs, explique A. Chassaigne, puisque une redevance importante sera imposée aux nouveaux exploitants, ce qui conduira mécaniquement et inévitablement à une hausse des prix.  Le deuxième problème a trait à la continuité de l’approvisionnement du réseau électrique, soumis à la bonne volonté des nouveaux exploitants. Pour des raisons de rentabilité, un exploitant pourra s’abstenir de fournir de l’électricité, même en cas d’urgence consécutive à des aléas climatiques, s’il estime qu’il pourra gagner plus d’argent à une autre échéance ».
Le troisième problème concerne les garanties accordées à tous les acteurs de l’eau : « Chacun sait qu’un barrage ne sert pas uniquement à la production électrique mais aussi à d’autres usages (pêche, tourisme, irrigation, activités sportives…), avance A. Chassaigne. Qu’est-ce qui empêchera demain un exploitant privé d’accompagner ces usages d’une compensation financière ? »
Cette privatisation va conduire à des inévitables destructions d’emplois e tles inquiétudes sont grandes quant à l’avenir du personnel des exploitants actuels.
Si nous partageons le développement des énergies renouvelables, cela doit se faire dans un cadre maîtrisé au sein d’une filière professionnelle. Il n’est plus possible de faire supporter le surcoût exorbitant aux Français via leur facture.

 

Rien que pour les deux projets d’éolien offshore, c’est 35 milliards d’€.
La réduction de la part du nucléaire de 75 % à 50 % à l’horizon 2025 est édictée comme un dogme. Et est contradictoire avec l’objectif de réduire nos émissions de CO2. Tout ne pourra pas venir de l’amélioration de l’efficacité énergétique.
Notre production d’électricité est décarbonnée à plus de 85 %, ce n’est donc pas dans ce secteur que nos efforts doivent se concentrer mais dans le secteur du transport, qui est le premier contributeur de nos émissions de CO2 et le gouvernement n’y prête guère attention. C’est le grand oublié de la loi ! Oublié aussi du Gouvernement socialiste : ainsi, le ministre-banquier E. Macron veut développer les autocars au lieu des liaisons ferroviaires, au mépris de l’environnement.

Quant à la réduction par deux de notre consommation d’ici 2050, cela occulte complètement la nécessaire réindustrialisation de notre pays, la résorption indispensable du chômage et donc la croissance des postes de travail et le déploiement d’une véritable politique des transports en commun avec extension des réseaux. Cette perspective est complètement incohérente avec l’évolution démographique de notre pays dont les prévisions s’acheminent vers 70 millions d’habitants en 2050.
Faire le choix de la mise en concurrence des barrages, c’est le choix de la destruction de la cohérence du potentiel national au seul profit des appétits des grands groupes privés, le choix de la mise en cause de la stabilité de la fourniture d’électricité, le choix de la hausse des prix pour les ménages et les entreprises. Cela fera peser des risques inconsidérés pour les fonctions sociales et écologiques des barrages, notamment en matière de gestion de l’eau et d’aménagement du territoire.

Quant à la lutte contre la précarité énergétique, nous avons réussi à inscrire la reconnaissance d’un droit à l’énergie et nous pouvons nous en féliciter.
Par contre, la mise en place du chèque énergie avec la disparition des actuels tarifs sociaux pour l’électricité et le gaz risque de laisser beaucoup de familles sur le carreau. Nous ne savons toujours pas à quelle hauteur il sera financé, ni quelles seront les conditions de son obtention et de son extension au bois et au fuel.

Si la rénovation énergétique dans les logements fait consensus, le financement reste flou.
Et la politique du gouvernement de réduction budgétaire ne nous rassure pas ! Il aurait fallu, pour être en mesure de dégager demain les financements, d’évaluer les montants des investissements. Le Parti communiste français continuera, lors du passage de la loi au Sénat, à tenter d’apporter les améliorations nécessaires

Par: En Colere.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
Le député UMP Gilles Carrez risque un redressement fiscal.

Il compte parmi la soixantaine d'élus qui intéressent le fisc. Gilles Carrez, député UMP et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale,(rien que ça) "est convoqué dans une dizaine de jours par l'administration fiscale du Val-de-Marne, en vue d'un probable redressement fiscal", révèle Mediapart, samedi 25 octobre. Le fisc estime que l'élu, qui ne paie plus l'impôt sur la fortune (ISF) depuis 2011, devrait toujours y être assujetti. L'intéressé, qui risque un redressement fiscal, plaide, comme plusieurs de ses collègues déjà inquiétés, la bonne foi.

Le député "ignorait complètement" un point de la loi

En France, tout contribuable dont le patrimoine dépasse la valeur nette de 1,3 million d'euros doit s'acquitter de l'ISF. Interrogé par Mediapart, Gilles Carrez explique être propriétaire d'un pavillon, au travers d'une société civile immobilière (SCI). Pour calculer la valeur de cette maison, l'élu a appliqué un "abattement de 30 % autorisé quand il s'agit d'une résidence principale", raconte Mediapart. Or, cet abattement ne s'appliquerait pas aux propriétaires en SCI. Gilles Carrez devrait donc réintégrer ces 30% de la valeur de sa maison (autour de 150 000 euros) dans son patrimoine, ce qui lui ferait tout juste passer le seuil de l'ISF.

"J'avoue que j'ignorais complètement ce point, bien que j'aie été rapporteur du budget pendant dix ans, se défend Gilles Carrez auprès de Mediapart. (...) La seule chose qui m'ennuie, c'est que dans cette affaire, je suis complètement de bonne foi". Pourtant, souligne Mediapart, "ce point ignoré par le président de la commission des Finances semble bien connu des fiscalistes". En outre, ce spécialiste de la fiscalité est à l'origine de l'introduction de l'abattement de 30% sur la résidence principale, en 2007, et a défendu le relèvement du seuil d'entrée dans l'ISF en 2011.

Par: l'AFP.

Note: Mais qu'ils sans tous.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

allocs.jpgAlors qu’il n’y a que 8 jours que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a été présenté en Conseil des ministres et 3 jours qu’il a été discuté en commission à l’Assemblée nationale, chaque jour apporte ses nouvelles mesures contredisant celles de la veille.

 

Hier, le Président de la République a choisi de prendre à contre-pied ses arbitrages du printemps 2013 : l’austérité passera par la modulation des allocations familiales en fonction des revenus. Bref, une navigation à vue qui fracasse les principes hérités du Conseil National de la Résistance sur les icebergs du néolibéralisme et fait ainsi sombrer notre protection sociale solidaire, qui a pourtant montré toute sa pertinence en jouant le rôle d’amortisseur des effets de la crise.

 

Une première tentative de plafonnement avait été abandonnée l’an dernier devant l’opposition unanime des associations familiales et de l’UFAL en particulier. Cette décision de moduler les allocations familiales en fonction des revenus est une nouvelle offensive visant à casser le système d’allocations.

La Sécurité Sociale verse une compensation reconnaissant le travail d’éducation des parents

La Sécurité sociale verse une allocation financée par la cotisation sociale (autrement dit : par le salaire indirect socialisé payés aux  travailleurs). En ce sens, les allocations familiales ne poursuivent aucun objectif « redistributif » mais visent à reconnaître par le salaire indirect le travail lié à l’éducation des enfants. Réduire les prestations de la Sécurité sociale et les cotisations sociales qui les financent (les cotisations familles disparaîtront à l’horizon 2017 dans le cadre du pacte de responsabilité), ce n’est rien d’autre que d’abaisser les salaires !

 

La modulation des allocations familiales par le revenu des parents aboutira à une situation intenable socialement. En effet, comment, dans ces conditions garantir l’attachement des Français à un système social de moins en moins « généreux » pour ceux qui le financent via leur salaire ? La logique est claire : la modulation des allocations familiales (énième coup de rabot porté à l’endroit des familles) oblige encore davantage ceux qui en ont les moyens à orienter leur épargne vers des solutions individuelles pour un coût très supérieur, sans pour autant alléger les difficultés des personnes les plus fragiles.

Ne tombons pas dans le piège de la « justice sociale » que nous tend le Gouvernement : la Sécurité sociale n’a pas pour objet de corriger les inégalités

Au lieu de faire de la politique familiale un investissement égalitaire pour l’avenir de la Nation, le Gouvernement choisit d’en faire un gisement d’économies et d’opposer les Français entre eux selon leur niveau de revenu : élever un enfant ne constituerait pas le même travail éducatif de parent suivant le revenu que l’on perçoit ! La conséquence voulue est une division des Français sur des questions où ils se retrouvaient jusqu’à présent.

 

À ceux qui se laissent abuser par l’argument de « justice sociale », nous rappelons que la modulation des allocations familiales n’est que l’acte initial d’une modulation des autres prestations sociales selon le niveau de revenu, et en premier lieu du remboursement des dépenses d’assurance maladie couvertes, elles aussi, par la Sécurité sociale. Une telle perspective est totalement inacceptable pour l’UFAL.

 

Si la majorité au pouvoir entendait rétablir la justice sociale, elle œuvrerait par exemple à réhabiliter l’impôt sur le revenu républicain et progressif, vecteur essentiel de redistribution de revenus pour corriger les inégalités sociales.

 

Par: Union des Familles Laïques (UFAL)

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

La fumée blanche est sortie du synode d'Aubigny !!!!!
il aura fallu 130 jours de lutte, de courage, de ténacité ( bien d'autres adjectifs pourraient qualifier ce mouvement exceptionnel) pour faire entendre raison, en partie certes mais raison quand même, à cette direction revancharde.
Après 2 suspensions de séance, nous avons fait avancer la position de La Poste qui supprime les absences irrégulières des 2 camarades CHSCT de Vierzon, lâche sur 19% (arrondi supérieur) plus 1 jour  de grève non comptabilisés sans oublier le périmètre des remplaçants limité à Aubigny et la proposition de sanction abaissée de 24 mois à 1 mois maximum.
Certes tout n'a pas été obtenu, dans le contexte que l'on connait, concernant la délocalisation ou le maintien  total  de  l'emploi mais l'incontournable de la méridienne rabâché depuis 130 jours est tombé et 2 tournées sont sauvés pour l'instant.
Pour obtenir plus, il aurait fallu des grévistes supplémentaires sur le site et dans les autres bureaux du département lors des journées d'actions départementales mais on ne peut refaire l'histoire.
Mais au delà de ça, c'est l'esprit de la lutte qui est préservée puisqu' aucun gréviste n'a lâché l'affaire depuis le 16 juin avec 16 grévistes au début et 17 à la fin de ce conflit.
Il est en même temps trop tôt pour tirer tous les enseignements de cette action historique..
Toutefois 2 adhésions sont enregistrées aujourd'hui et d'autres pourraient venir.
J'en profite pour renouveler les remerciements du syndicat à tous ceux qui de près où de loin ont participé à cette lutte et merci de  faire suivre ce mail à ceux que vous pouvez contacter...
L'affaire n'est évidemment pas terminée avec une haie d'honneur demain matin pour applaudir ces combattant(e)s  à 7h15 devant la PDC d'Aubigny (ne soyez pas en retard pour ceux qui viennent).

Fraternellement.

Par: Dominique

Oui 130 jours de conflit, du jamais vue dans le nord du département du CHER. Les 17 facteurs grévistes, donc quatre qui sont en maladie, vont pouvoir reprendre le travail avec un accord signé hier entre la Poste et les syndicats Sud et CGT après quatre semaines de conciliation..

Les facteurs ont finalement accepté de rejoindre la nouvelle plateforme de distribution du courrier d'Aubigny-sur-Nère (que les non grévistes ont intégré le 3 septembre), et la direction de la Poste a accepté de manière dérogatoire que dix tournées sur les vingt-quatre au total puissent fonctionner sans pause méridienne.

Les facteurs qui choisiront cette option n'auront en revanche pas de jour de repos hebdomadaire supplémentaire, puisque cet avantage était lié à la mise en place de la pause méridienne non rémunérée de 45 minutes. Quant au nombre de tournées, puisque les facteurs protestaient aussi contre la suppression de neuf tournées, le sujet est encore à l'étude.

Mais les représentants syndicaux estiment qu'il pourrait y avoir au final au moins deux tournées supplémentaires, ce qui aura pour effet d'en réduire d'autres. Rappelons que l'instauration de la pause était le principal objet du conflit depuis le 16 juin 2014.

Un comité d'usager avec plus de 600 signatures à aider à faire prendre conscience la direction de la Poste de la justesse des revendications. Au bout de 4 mois les facteurs on repris le travail ce matin la tete haute.

Nous voulons leurs apportez de nouveau tout notre soutiens, et encore bravo.

Par: Citoyen18

La photo pour la posterité.

La photo pour la posterité.

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