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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"

Le Front national se réunit ce week-end à Marseille pour son université d'été. À six mois des municipales, Marine Le Pen veut poursuivre son nettoyage de façade du parti et gommer son image d'extrême droite. Le FN n'aurait aucun rapport avec les JNR, le GUD, les révisionnistes, l'ultra-droite et autres, affirme haut et fort sa présidente. Faux. Mediapart publie, photos à l'appui, les preuves contraires.Comme avant chaque élection et après chaque débordement médiatisé d'un candidat frontiste, Marine Le Pen a demandé dans une note interne que ses candidats aux municipales « respectent la ligne politique du parti » et ne « se laissent pas aller à des délires personnels ou idéologiques ». À six mois des municipales, la présidente du FN veut poursuivre son nettoyage de façade du parti et gommer son image d'extrême droite. Mais cette stratégie se heurte à la porosité entre le Front national et les groupuscules de l'extrême droite la plus radicale.

Marine Le Pen a beau assurer que son parti n'a « aucun rapport avec ces groupes, qui expriment d'ailleurs régulièrement leur désapprobation à notre égard », son vice-président, Florian Philippot, a beau répéter que « le FN n'a rien à voir avec ces personnalités radicales » et qu'il n'est « pas d'extrême droite », les faits sont têtus. De nombreuses photos et documents mettent à jour des liens existant de longue date entre le Front national et ces groupuscules. GUD, JNR, identitaires, néofascistes, etc. : encore aujourd’hui, la barrière est loin d'être étanche (lire notre Boîte noire).

1. Les liens avec les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR)

Cette porosité existe d'abord avec les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), le mouvement – dissout en juillet – de Serge Ayoub, l'ancien leader des skinheads parisiens, dont sont issus les agresseurs de Clément Méric. En juin, Marine Le Pen (qui n'a pas souhaité répondre à nos questions) avait martelé qu’elle « ne connai(ssait) pas précisément ce groupe ». Florian Philippot avait lui affirmé qu'il « ne savai(t) même pas que ça existait » et avait « appris leur existence dans la presse ». Pourtant, en juin 2008, la présidente du FN était présente au Local, le bar associatif d’Ayoub, lors de la première "100% French Pride" organisée par le site d’extrême droite Fdesouche.com. En août 2010, elle dîne même avec « Batskin ».

Marine Le Pen au Local d'Ayoub, lors de la première "100% French Pride" organisée par le site Fdesouche.com, en juin 2008.Marine Le Pen au Local d'Ayoub, lors de la première "100% French Pride" organisée par le site Fdesouche.com, en juin 2008.© Peggy Colin / Rue89


En avril 2012, en pleine campagne présidentielle, le même Ayoub appelle dans une vidéo à « voter Marine », la seule « qui défend toujours la France et les Français ». Le 1er juin, pendant les législatives, il tracte avec ses militants sur le marché d'Hénin-Beaumont, à quelques pas de la candidate Marine Le Pen. Interrogée alors sur France 3, la présidente du FN avait affirmé n'avoir « jamais entendu parler » de ce parti solidariste et réfuté tout « lien » avec elle: « Ils sont venus défendre leur candidat » qui se présentait « dans une autre circonscription ». 

Mais selon Mathias Destal, le journaliste de Marianne présent, Serge Ayoub était lui « clairement venu pour faire campagne pour Marine Le Pen, avec des tracts qui concernaient bien la 11e circonscription (celle de Le Pen, Ndlr) », tout en profitant « du cirque médiatique pour se faire connaître ». 

Plus important encore: ce jour-là, aux côtés d'Ayoub, on trouve Yohan Mutte (cercle violet), impliqué dans l'attaque du bar gay à Lille en avril 2013, Olivier Vivien (cercle rouge) et un certain Serge, surnommé « Sergueï » (cercle vert). Ces deux derniers sont aussi présents... au défilé du 1er-Mai du FN, respectivement en 2012 et 2013.

Serge Ayoub (au 1er plan) tracte avec ses militants sur le marché d'Hénin-Beaumont, le 1er juin 2012, à 11h30.Serge Ayoub (au 1er plan) tracte avec ses militants sur le marché d'Hénin-Beaumont, le 1er juin 2012, à 11h30.© Mathias Destal / Marianne

 

Les militants de Serge Ayoub, le 1er juin 2012, sur le marché d'Hénin-Beaumont. En rouge, Olivier Vivien. En vert, Sergueï.Les militants de Serge Ayoub, le 1er juin 2012, sur le marché d'Hénin-Beaumont. En rouge, Olivier Vivien. En vert, Sergueï.© Mathias Destal / Marianne
Le même Sergueï au 1er-Mai du FN, en 2013.Le même Sergueï au 1er-Mai du FN, en 2013.© Capture d'écran Canal Plus


Car des passerelles existent aussi au sein du service d’ordre des événements du FN. Ainsi, Olivier Vivien (cercle rouge) et Daniel Mack (cercle jaune) jonglent entre leurs prestations d'agents de sécurité pour le Front national et leurs apparitions au sein des JNR:

Olivier Vivien (cercle rouge) et Daniel Mack (cercle jaune) assurent la sécurité du défilé du 1er-Mai du FN, en 2012.Olivier Vivien (cercle rouge) et Daniel Mack (cercle jaune) assurent la sécurité du défilé du 1er-Mai du FN, en 2012.© Reflexes


Deux semaines plus tard, le 13 mai 2012, les mêmes défilent en effet avec les JNR, à l'occasion du rassemblement traditionnel de l'extrême droite radicale, à Paris:

Olivier Vivien (cercle rouge) lui aussi avec les JNR, le 13 mai 2012.Olivier Vivien (cercle rouge) lui aussi avec les JNR, le 13 mai 2012.© Reflexes
Daniel Mack (cercle jaune) avec les JNR le 13 mai 2012.Daniel Mack (cercle jaune) avec les JNR le 13 mai 2012.© Reflexes


Les passerelles sont aussi visibles à l'occasion des élections. Ainsi, l'ancienne conseillère régionale frontiste Sylvie Langlois (exclue en 2008 du FN), était candidate aux législatives de 2012 sous les couleurs du Front populaire solidariste d'Ayoub (qui réunit plusieurs groupuscules régionaux), dans la 8e circonscription du Nord:

Sylvie Langlois candidate pour les législatives de 2012 sous les couleurs du parti de Serge Ayoub, avec qui elle pose à droite.Sylvie Langlois candidate pour les législatives de 2012 sous les couleurs du parti de Serge Ayoub, avec qui elle pose à droite.© Blog de Sylvie Langlois.


Cette porosité s’étend à d’autres figures du Rassemblement bleu Marine (RBM). Le 29 septembre 2011, Serge Ayoub accueille au Local Christian Bouchet, candidat frontiste aux cantonales de 2011 et aux législatives de 2012 en Loire-Atlantique, pour une conférence sur la Syrie.

L'affiche annonçant la venue de Christian Bouchet au Local en 2011 et son affiche de candidat FN aux législatives de 2012.L'affiche annonçant la venue de Christian Bouchet au Local en 2011 et son affiche de candidat FN aux législatives de 2012.


Bouchet ne lui est pas inconnu, il fut secrétaire général de Troisième Voie et signe dans son journal, Salut public, comme en témoigne cette une:

La une de Salut Public (novembre 2012), le journal de Serge d'Ayoub, où Christian Bouchet apparaît parmi les auteurs.La une de Salut Public (novembre 2012), le journal de Serge d'Ayoub, où Christian Bouchet apparaît parmi les auteurs.


Christian Bouchet a également animé le site VoxNR, nationaliste-révolutionnaire, antisioniste et pro-Iranien. Mais ces liens ne semblent pas déranger Marine Le Pen, qui l'a à nouveau investi pour les municipales de 2014, à Nantes.

M. Le Pen et C. Bouchet (à droite) lors de la présentation des têtes de liste des Pays-de-la-Loire, le 26 septembre 2009.M. Le Pen et C. Bouchet (à droite) lors de la présentation des têtes de liste des Pays-de-la-Loire, le 26 septembre 2009.© Reflexes


Pas plus qu’elle n’est gênée par son fils, Gauthier Bouchet, qui pose devant un portrait de Bachar el-Assad, lors d’un voyage en Syrie avec son père, à l’été 2011. Ce responsable du Front national de la jeunesse (FNJ) figure sur la liste FN pour les municipales à Saint-Nazaire et est membre de la délégation "communication numérique" du parti.

Gauthier Bouchet posant devant un portrait de Bachar El-Assad, à l'été 2011, en Syrie.Gauthier Bouchet posant devant un portrait de Bachar El-Assad, à l'été 2011, en Syrie.© dr

 

Gauthier Bouchet posant avec Marine Le Pen.Gauthier Bouchet posant avec Marine Le Pen.© dr


Plus récemment, le 15 mai, Serge Ayoub a reçu au Local le médiatique Robert Ménard, candidat soutenu par le FN pour les municipales à Béziers.

Sur le compte Facebook de Serge Ayoub.Sur le compte Facebook de Serge Ayoub.

C'est d'ailleurs sur Serge Ayoub – accompagné de Rodolphe Crevelle, militant anarcho-royaliste à la tête du groupuscule le Lys noir –, que l'ancien président de Reporters sans frontières comptait s'appuyer pour sa campagne.

Par Médiapart.

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Publié le par "Citoyen 18"

Budget-2014-vaches-maigres-pour-l-agriculture-et-l-ecologie
 

Le gouvernement a dévoilé ce mercredi son projet de budget 2014. Les services publics d'un côté, les particuliers de l'autre, vont supporter la majeure partie des 15 milliards d'économies budgétaires. Les entreprises, elles, seront bichonnées.

Des économies à la hâche. C'est ce qu'a promis le gouvernement ce mercredi en annonçant les objectifs de son projet de budget 2014. Quinze milliards d'économies sur le budget de l'Etat. L'effort est qualifié par Jean-Marc Ayrault de "sans précédent". Même la droite au pouvoir n'avait jamais osé.

Le dogme des 3%

Il ne s'agit pas là de redéployer des crédits vers un plan de croissance ou de soutien aux salaires ou au pouvoir d'achat. Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici annonce le retour du dogme du 3% de déficit public cher à Bruxelles et à la troika Union européenne, FMI et Banque centrale européenne. Et puisque l'hôte de Bercy reconnaît que la croissance sera plus faible que prévue (0,9% au lieu de 1,2% escompté) et que les prévisions de déficits publics prennent le sens inverse (4,1% du PIB en 2013 au lieu des 3,7% prévus), il a choisi d'abattre ses ciseaux de la rigueur à 80% sur le budget de l'Etat, le gouvernement ayant déjà tiré un peu trop sur les hausses d'impôts.

L'Elysée et Matignon entendent tenir leurs engagements auprès de la Commission européenne, en parvenant à 3,6% de déficits publics en 2014, puis en repassant sous le plafond européen des 3% fin 2015, comme réclamé également par Bruxelles. La France n'a d'ailleurs pas le choix, depuis la ratification du dernier traité européen comprenant la règle d'or budgétaire et les nouvelles prérogatives de contrôle de Bruxelles sur les budgets des 28. "Le rythme de réduction des déficits ne va pas aussi vite que nous le voulons", a reconnu le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve, estimant que c'était le fait "essentiellement" de "la conjoncture européenne et internationale".

18 milliards d'efforts

Pour y parvenir, le gouvernement a fait ses choix:

  • 3 milliards d'euros de recettes à trouver en plus, surtout dans la poche des particuliers à travers la fin de certaines niches fiscales
  • 15 milliards d'euros d'économies dans les dépenses de l'Etat

"C'est un projet de loi de finances offensif et juste qui soutient la croissance d'aujourd'hui et prépare la croissance de demain", a commenté Pierre Moscovici, évoquant un projet "courageux, réformiste", qui "n'a pas été facile à conduire". Mais il ne faudra pas compter sur l'Etat pour participer au soutien de la croissance. Concrètement, mis à part l'Education nationale et à un degré moinde l'Intérieur et la Justice, tous les services de l'Etat vont voir leurs effectifs poursuivre leur diminution. Les missions de services publics vont aussi en prendre un nouveau coup, avec de nouvelles coupes claires dans les budgets d'intervention de l'Etat. Le détail de ces coupes viendra plus tard.

 

Par : L’Humanité.

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Publié le par "Citoyen 18"
Investissements d’avenir : Priorité à la modernisation du POLT.

Le Premier Ministre vient d’annoncer les choix retenus par le Gouvernement en matière d’investissements d’avenir sur les dix prochaines années.

Les transports, jugés stratégiques, ont été cités dans la continuité des conclusions du rapport DURON publié le 27 juin dernier. Le «gouvernement a choisi le scénario le plus ambitieux de la Commission Mobilité 21».

La mobilisation des élus de toutes tendances et de tous les territoires n’a pas été vaine, puisque leurs propositions se sont globalement imposées.

Excellente nouvelle pour l’Indre, le scénario retenu fait remonter le projet de LGV Paris Orléans Clermont Lyon (POCL) dans les « premières priorités » en proposant l’inscription de « provisions pour les premiers travaux ».

La modernisation de la ligne historique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) est donc désormais prioritaire et son raccordement à la future LGV POCL toujours d’actualité, avec le retour du projet dans les « premières priorités ».

Le projet de barreau Limoges-Poitiers, enfin, est reporté à un horizon beaucoup plus lointain (après 2030) et n’apparaît plus dans les quatre projets de LGV dont les financements sont maintenus.

Pour le Conseil général de l’Indre c’est une étape décisive dans son combat pour le maintien du département au sein d’un réseau ferroviaire de première catégorie. L’axe POLT est appelé à une modernisation rapide tout en conservant le nombre actuel de ses allers-retours vers Paris, un temps menacés par le projet de barreau.

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Publié le par "Citoyen 18"

Par Télé associative.

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Publié le par "Citoyen 18"

En entérinant l’allongement de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon-Sarkozy et en prolongeant cette augmentation à 43 ans d’ici 2035, Jean-Marc Ayrault tourne le dos à l’attente des français qui ont élu la gauche et s’étaient mobilisés en 2010 contre la réforme de la droite. Rappelons que le PS et ses élus étaient, à cette époque, dans les manifestations. Comme l’a déclaré Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière: "Ayrault-Fillon: même combat !".

Cette mesure va continuer à pénaliser durement les jeunes quand ils atteindront l’âge de la retraite. Elle entraînera une baisse régulière du niveau des pensions. De plus, l’augmentation des cotisations annoncée par le Premier Ministre pèsera autant sur les salaires déjà trop bas que sur les profits.

Contrairement à ce qu’a affirmé le Premier Ministre, il y a d’autres solutions pour financer l’équilibre des régimes, notamment la mise à contribution des revenus financiers et la modulation des cotisations des entreprises, en fonction de leur politique d’emploi et de salaires. Une nouvelle fois, Jean-Marc Ayrault écarte cette piste sans même l’évoquer. Les élus communistes-Front de Gauche continueront à la porter.

Certes, les annonces du Premier Ministre portent la marque des protestations et des mobilisations sociales en préparation. Le gouvernement renonce, pour le moment, à une nouvelle augmentation de la CSG. Les élus communistes-Front de Gauche veilleront à ce que cette annonce ne cache pas de nouvelles contreparties accordées au MEDEF.

Le gouvernement a toutefois pris en compte plusieurs exigences syndicales exprimées de longue date pour réduire les injustices. Pour la pénibilité, les retraites des femmes, des apprentis et des jeunes en formation, des salariés aux carrières heurtées et des salariés agricoles, des mesures corrigent, en partie, les inégalités existantes. C’est la preuve que la pression sociale engagée et les mobilisations prévues sont utiles, même si ces mesures ne compensent pas, loin s’en faut, les effets de l’allongement de la durée de cotisation.

Les élus communistes et les militants du Parti Communiste Français–Front de Gauche appellent à poursuivre la mobilisation jusqu’au débat législatif dans lequel les parlementaires du Front de Gauche porteront des propositions alternatives.

Par Blog/Ami

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Publié le par "Citoyen 18"

Fête de l'Humanité 2013. "On a choisi de créer un rassemblement et non un parti pour laisser les portes ouvertes. J'espère que demain, des hommes et des femmes qui ont pour référence le Parti socialiste vont nous rejoindre", estime la députée de Saine-Saint-Denis.

Marie-George Buffet a participé ce vendredi soir à l'inauguration du stand du Front de gauche au côté de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, de Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, coprésidents du Parti de gauche, de Chistian Picquet (Gauche unitaire) et de Clémentine Autain (FASE). Elle donne sa vision de l'avenir du Front de gauche.

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Publié le par "Citoyen 18"

Le journaliste italien de la « Stampa », Dominico Quirico et le professeur belge, Pierre Picciniu Da Prata enlevés en Syrie depuis cinq mois et libérés dimanche soir viennent de confirmer qu'ils ont été kidnappés et maltraités en Syrie par des bandes liées aux forces intégristes. Dominico Quirico, vieux routier (62 ans) de la presse et spécialiste de cette région du monde a indiqué : « Il est possible que cette révolution m’ait trahi ». Celui qui par deux fois a été menacé d’exécution, affirme : « Ce n’est plus la révolution que j’ai connue il y a deux ans à Alep laïque et tolérante. Nous avons été arrêtés par l’Armée syrienne libre puis livrés à une brigade inféodée à Al-Quaida ».

Pierre Piccinio Da Prata, proche de la rébellion, confirme les propos de son ami italien et révèle qu’il a entendu une conversation au cours de laquelle les dits "rebelles" assuraient avoir utilisé du gaz sarin. Et il poursuit : « C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou un autre gaz dans lors des combats dans la banlieue de Damas. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie ».

Plusieurs question méritent d’être posées : MM Kerry et Fabius vont-ils verser ces témoignages dans le dossier ? La presse française souvent habillée en tenue camouflée va-t-elle répercuter cette information ? Le sort de nos concitoyens et confrères Didier François et Edouard Elias enlevés le 6 juin ne doit-il pas être traité – à la lumière des révélations d’hier - avec les « rebelles » syriens soutenus et armés par François Hollande et le gouvernement français ?

Par José FORT.

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Publié le par "Citoyen 18"
Toutes les photos de la manif de Vierzon le 10 sept 2013.
Toutes les photos de la manif de Vierzon le 10 sept 2013.
Toutes les photos de la manif de Vierzon le 10 sept 2013.
Toutes les photos de la manif de Vierzon le 10 sept 2013.
Photos Max TAUZIN, avec nos remerciements.

Photos Max TAUZIN, avec nos remerciements.

Photos Max TAUZIN, avec nos remerciements.

Photos Max TAUZIN, avec nos remerciements.

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Publié le par "Citoyen 18"
  1. Un joli cadeau fait au patronat 
    On ne le dira jamais assez, ça n’est pas la crise pour tout le monde ! Ce que le patronat donne d’une main, il le récupère six fois de l’autre : ayant accepté de lâcher 5 milliards d’euros (la moitié en augmentations de cotisations, l’autre moitié pour financer le « compte pénibilité », sera intégralement compensée, bien évidemment sur le dos de ceux qui travaillent. On n’a pas encore le détail précis de ce sur quoi cela devrait porter, hausse de la CSG, nouvelle vague d’exonération de cotisation... La réforme des retraites est donc une porte d’entrée vers de prochaines offensives sur le « coût du travail ». 
  2. Un hold up sur une conquête sociale 
    L’idée d’un « comité de pilotage » conduite par des « experts » pour définir les règles de financement sans avoir à passer par une réforme priverait le mouvement social et nos élus du moindre recours possible. Lutter pour nos retraites, c’est maintenant où jamais ! 
  3. L’allongement de la durée de cotisation 
    Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail, et que leurs parcours précaires s’effectuent en pointillés. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans.
  4. L’aide au rachat des études, qu’est-ce que c’est ? 
    C’est un dispositif qui existe depuis la réforme Fillon de 2003 dans la fonction publique: vous rachetez à l’état une année d’études supérieures, en échange de quoi celles-ci sont comptabilisées pour les retraites. La réforme propose d’en baisser les tarifs pour seulement 4 trimestres. Problème : Cela entérine le fait que le coût de la formation, loin d’être un progrès social, est un coût qu’il faut faire peser sur les travailleurs qualifiés eux-mêmes. D’autant que pour en bénéficier, il faut tout de même pouvoir payer dans la limite de 5 à 10 ans suivant la première embauche après le diplôme : 2800 euros pour une année d’études. Enfin, vous ne pouvez y avoir accès que sous réserve de... n’avoir pas travaillé durant la période d’études, ce qui écarte donc clairement les étudiants contraints de se salarier, soit plus d’un étudiant sur deux. De plus, le rachat de trimestres est limité à 12, soit quatre ans, ce qui ne correspond à aucune formation qualifiante du supérieur.
  5. Apprentissage et formation : en deçà...
    Les jeunes en apprentissage vont pouvoir valider leurs semestres d’apprentissage selon les salaires qui ont été perçus... À hauteur de 20 à 60% du SMIC, difficile d’imaginer que c’est la voie rêvée vers le départ à 60 ans à taux plein ! De plus, seuls les stagiaires en formation pro pourront faire valoir leurs stages dans le calcul des annuités. Quand à tous ces étudiants contraints de se trouver un stage non-rémunéré pourtant déterminant pour la poursuite de leurs études ou leur CV, nada !

 

Quelques chiffres : Précaires, vous avez dit Précaires ? 

En France, l’âge moyen d’obtention du premier CDI est de 27 ans, et seul 1 salarié sur 2 n’est pas au chômage au moment où il prend sa retraite. En 2012, les budgets des familles ont baissé de 1%, tandis que ceux des 500 plus grandes fortunes a augmenté de 25%. Seuls 40% des travailleurs touchés par la pénibilité seront concernés par la réforme. 

Allons chercher l’argent où il est : égalité salariale hommes-femmes : +10 milliards dans les caisses, exonérations patronales sur les cotisations : 30 milliards.

 

Vrai/Faux Teste tes connaissances !

1- On vit plus longtemps, il faudrait donc travailler plus longtemps, c’est évident! 

Faux: C’est parce qu’on travaille plus longtemps qu’on vit plus longtemps, à l’inverse, on voit les conséquences des réformes précédentes : l'espérance de vie en bonne santé diminue depuis 2006. C’est la vision de la société et du travail la plus rétrograde qui soit, à rebours de tout progrès technique et scientifique, à rebours de toute conquête sociale menée jusqu’à aujourd’hui, qui va dans le sens de montrer que plus nous produisons des richesses, plus nous pouvons partager le temps de travail. Aujourd’hui, nous produisons assez pour partir à la retraite à 60 ans, mais dans une dizaine d’années, nous pourrions partir encore plus tôt ! 

2– Par cette mesure, on sauve le système des retraites: 

Faux: Souvenez-vous, l’augmentation de la durée de cotisation était une mesure préconisée par le nauséabond rapport Gallois. Il a donc donné un chiffrage très précis de ce que rapportera cette réforme : quasiment rien. Cela rapportera 2.7 milliards d’euros d’ici 2030... En rendant impossible pour notre génération l’idée d’un départ à un âge digne à taux plein, il s’agit de nous pousser à abandonner l’idée d’avoir accès à une vraie retraite, où à se tourner vers des fonds de pension privés qui ont la rentabilité pour but, et qui sont encore plus instables. Soumises au cours de la bourse, on peut perdre tout ce qu’on a épargné du jour au lendemain... 

3– Mais les retraites, c’est un problème démographique... 

Faux: c’est un problème de répartition des richesses. Celles-ci n’ont jamais été aussi importantes, et pourtant, elles n’ont jamais été autant accaparées par le patronat et la finance. Le déficit des caisses est actuellement de 20 milliards d’euros ? Les exonérations de cotisations sociales accordées au patronat c’est 30 milliards par an ! 

4– Dans cette réforme, on a demandé un effort à tout le monde. 

Faux: D’après les chiffres du gouvernement, le coût de la réforme serait estimé à 3,8 milliards d’euros en 2014. Sur ce montant, 2,8 milliards, soit 73% environ du coût total, seront supportés par les salariés et les retraités. le patronat aura droit à une compensation de près de 30 milliards d’euros financé sur notre dos, en échange d’une hausse de cotisation de 2.5 petits milliards d’euros. Où le gouvernement va-t-il prendre les 30 milliards ? Il n’a pas encore arrêté son choix, pour pouvoir différer les annonces. 

5– Cette réforme fait payer les pots cassés aux jeunes: 

Vrai: C’est d’ici 2020 que la durée de cotisation doit augmenter jusqu’à 43 ans, qui commencera à toucher les jeunes nés dans les années 70, jusqu’à nos générations. Vu les contrats-jeunes , les parcours précaires et en pointillés qu’on n’a cessé de nous imposer précisément à cette période, la jeunesse exploitée est tout particulièrement lésée ! En admettant qu’on trouve un emploi stable à l’âge de 27 ans, et qu’on ne subisse strictement aucune interruption de carrière, c’est pendant 40 ans qu’il nous faudrait travailler pour obtenir une retraite à taux plein ! 

6– Enfin, des mesures pour l’égalité hommes/femmes! 

Faux: malgré les diverses gesticulations, aucune mesure n’a été prise pour mettre fin aux inégalités salariales hommes/femmes, 25 milliards d’euros qui restent bien au chaud dans la poche des patrons. Et parce que + de salaires = + de retraites, si on mettait fin à ces discriminations, c’est 10 milliards d’euros supplémentaires que l’on retrouverait dans les caisses de retraite ! 

7– enfin, une vraie mesure prise pour reconnaître et aider les étudiants! 

Faux: une vraie mesure prise pour les étudiants qui sont sûr de pouvoir débourser 2800 euros pour racheter 1 année dans les 5 à 10 ans suivant l’obtention du diplôme, pour qu’elle soit comptabilisée, et ce, sous réserve de n’avoir pas été salarié durant cette période... Bien peu sont concernés ! Et si la prise en compte des années d’apprentissage dans le calcul des annuités est un point positif, il n’y a aucune mesure prise pour la reconnaissance des stages que l’on nous pousse sans cesse à effectuer. 

8– Cette loi va nous rendre plus compétitifs? 

Faux Aucune des lois n’augmente la compétitivité de notre économie, elle augmente le profit des patrons. Historiquement, ce qui nous rend compétitifs, ce sont les investissements dans la recherche, qui nous permettaient de produire des idées et des biens de qualité, le fait d’avoir des travailleurs formés, en bonne santé... Tous ceci fait défaut parce que le patronat ne veut plus que les richesses produites par les travailleurs financent les services publics, la sécurité sociale, ni même à l’investissement dans les entreprises. À la place, il accapare tout cet argent. Dans quelques temps, ils vont encore venir en réclamer davantage, en disant que la compétitivité est toujours en berne ! 

Par MJCF.

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Publié le par "Citoyen 18"
370 000 manifestants contre le projet de réforme des retraites le 10 septembre 2013.

« Près de 200 rassemblements et manifestations en France » contre le projet gouvernemental de réforme des retraites, à l’appel de la CGT, de FO, de Solidaires et de la FSU, ont rassemblé 370 000 participants dans toute la France, selon les chiffres communiqués par la CGT. Selon la police, le nombre n’est que de 155 000.

Au départ du cortège parisien, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a estimé que « ce n’est pas la déferlante, on ne peut pas faire trois millions à chaque fois. Mais on dépasse le cercle militant, c’est une bonne mobilisation ». Il a indiqué que les chiffres sont supérieurs à ceux des rassemblements du printemps dernier qui avaient réuni 200 000 personnes contre la loi de flexibilité du travail.

Pour FO, « il y a un verrou à faire sauter, celui de l’allongement de la durée » de cotisation à 43 ans en 2035.

Le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a considéré que le projet du gouvernement constituait un progrès sur plusieurs sujets, dont la prise en compte des années d’études et de la pénibilité. « Ce que nous voulons, a-t-il déclaré, c’est améliorer le projet de loi tel qu’il a été transmis aux parlementaires pour que les véritables propositions portées par beaucoup de syndicats soient prises en compte par ce gouvernement ».

FO a indiqué que les syndicats discuteront la semaine prochaine de la suite à donner à cette journée. Dès la fin de l’après-midi, la CGT a appelé « les jeunes salariés à se mobiliser avec les organisations de jeunesse le 18 septembre », jour de la présentation du projet de loi sur les retraites en Conseil des ministres.

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