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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #economique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

A partir de cet automne, les personnes qui refusent les sollicitations commerciales téléphoniques, pourront s'inscrire gratuitement sur une liste d'opposition

Démarchage téléphonique : vous pourrez faire opposition dès cet automne 

Marre de recevoir ces appels téléphoniques intempestifs de sociétés commerciales ? Ce ne sera bientôt qu'un mauvais souvenir puisque une liste d'opposition entrera en vigueur dès cet automne

 

Comment s'inscrire ? 

Cette mesure votée dans le cadre de la loi sur la consommation, adoptée en mars 2014, rendra effective une liste rouge pour lutter contre le démarchage téléphonique. 

Elle permettra d'apporter "une réponse à la préoccupation largement exprimée par les consommateurs, de maîtriser les sollicitations téléphoniques dont ils font l'objet", indique Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée du commerce et de la consommation.

Cette inscription aura une validité de trois ans, renouvelable

Précisément, il s'agit d'une liste sur laquelle toute personne peut s'inscrire gratuitement sur un site internet qui sera mis en ligne prochainement. Vous pourrez ensuite indiquer votre numéro de téléphone fixe et portable et cette inscription aura une validité de trois ans, renouvelable.

Des sanctions contre les sociétés

Que risquent les sociétés commerciales en cas de non-respect de la liste anti-démarchage ? Les professionnels auront l'obligation de respecter cette loi sous peine d'écoper une sanction financière. Le dispositif prévoit des amendes allant de 15 000 euros pour une personne physique à 75.000 euros pour une personne morale. Les démarcheurs devront également mettre à jour leur liste au moins une fois par mois.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

Venu à Marseille pour ouvrir le colloque MedCop 21, le président de la République en a profité pour faire un détour par Gémenos (Bouches-du-Rhône) afin de saluer la naissance de Scop Ti (Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions) sur le site de l'ex-usine de thés et infusions de Fralib.

Voici encore quelques semaines, ils n'auraient jamais osé l'espérer. Pourtant, c'est bien François Hollande qui est venu ce 4 juin inaugurer la Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions (Scop Ti) et célébrer, selon ses mots, "l'histoire d'une lutte, d'une volonté, d'un espoir" de 1336 jours, initié en réaction contre la délocalisation ailleurs en Europe par le groupe Unilever de la fabrication des thés "Lipton" et des infusions "L'Eléphant". La décision avait provoqué 182 licenciements.

 

"Vous n'avez pas le droit d'échouer"

Le 26 mai, l'entreprise a officiellement lancé ses deux marques, "1336" et "Scop Ti" sur le site même que Fralib occupait autrefois et qu'une partie des salariés s'est évertué à préserver durant quatre ans. "Vous n'avez pas le droit d'échouer", leur a dit le Chef de l’Etat, en rappelant qu'il était venu leur rendre visite alors qu'il était seulement candidat aux primaires socialistes.

"Nous vous soutiendrons encore", a-t-il ajouté, insistant sur les responsabilités qui leur incombaient désormais pour réussir à démontrer, en gagnant des marchés et des clients, que l'unité est durablement viable et "que les emplyés doivent d'abord compté sur eux meme". Le président de la République a visité également l'usine.

La fabrication montera en puissance en juillet afin de proposer les deux marques dans des points de vente à la rentrée de septembre. "1336" sera destinée aux grandes surfaces et Scop Ti aux réseaux spécialisés. Scop Ti emploie 27 personnes et espère doubler son effectif l'an prochain.

Par: J-Ch Barla.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique
Au tribunal des référés, le projet de SCOP porté par 400 anciens salariés avec leur syndicat CGT a été refusé par le groupe Good Year / Dunlop / Tirés.

Le 27 mai, le TGI d’Amiens devait se prononcer sur la suspension du démantèlement de l’outil de production agricole, des machines qui sont nécessaire à la reprise de l’activité agraire. Fiodor RILOV l’avocat des salariés a souligné le fait que la direction de l’usine avait signé « un engagement qui consiste à répondre à tout repreneur sur le contenu de sa proposition »…

Cet engagement fait partie du protocole de fin de conflit accepté et signé par Good Year en janvier 2014. Comme à son habitude, Good Year ne respecte rien, que ce soit sa signature, encore moins ses promesses et surtout les salariés qui ont fait sa fortune.

Le 8 juin 2015 les juges trancheront sur ce dossier pour, sachant les pressions politiques qui continuent. Le secrétaire général de la préfecture de la Somme convoqué à la barre en tant que représentant de l’Etat prend ses distances « nous contestons la procédure (les salariés assignaient aussi le ministère de l’économie afin de connaître sa position sur ce sujet) ». Le représentant de l’Etat déclare que l’article du protocole faisant référence à examiner toute solution n’engageait que la CGT et Good Year !!!

Comme d’habitude la position gouvernementale ne veut surtout pas déranger le capitalisme destructeur d’industrie comme le groupe impérialiste Good Year.

 

Divorce Good Year/Dunlop

Les deux groupes se séparent, un divorce arrangé où seuls les salariés paieront les frais.

Les mauvais coups contre les salariés sont programmés dès 2015. Plus de 600 millions de dollars figurent dans les comptes de la multinationale pour restructuration …

Cette somme pharamineuse représente 3 fois plus que le coût de la fermeture du site d’Amiens nord et la suppression de plus de 1200 emplois !!!

Suite aux questions de la CGT, la réponse de Good Year a été claire « pour le moment nous ne pouvons pas vous donner de détails, mais OUI nous allons continuer à améliorer notre compétitivité ».

Good Year avance qu’il est prévu pour 2016 une baisse importante des rémunérations. Surtout ne pas confondre « baisse des dividendes des actionnaires » mais suppression importante d’emplois en Europe. 600 millions représentent une enveloppe énorme et la casse risque d’être du même niveau !

Good Year annonce la création d’une usine ultra-moderne au Mexique avec une capacité annuelle de 6 millions de pneus produits, pneus dont la production sera forcément transférée des autres sites, principalement européens. On comprend mieux l’acharnement anti-CGT et principalement contre Mickaël WAMEN le secrétaire du syndicat et l’harcèlement qu’il subit afin de l’empêcher de prendre le poste de secrétaire du CCE (Comité Central d’Entreprise).

Les seuls obstacles aux projets néfastes de Good Year restent la lutte des salariés commencée il y a 8 ans et qui continue un an et demi après leur licenciement.

Une réunion des anciens salariés du site d’Amiens Nord est prévue prochainement afin de finaliser une action innovante et médiatique.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

Communiqué du Parti communiste français.

 
Mory Global : Caravelle Arcole doit payer (PCF)
 
Le tribunal vient d'annoncer la mise en liquidation de Mory Global entrainant le licenciement de 2200 salaries dans toute la France.

Les malversations du groupe financier Caravelle Arcole plongent des milliers de salariés et de familles dans le chômage. Leur colère est légitime car les actionnaires se sont payes sur la '"bête" sur le travail des salariés.

Le gouvernement est responsable par son laxisme et sa docilité vis a vis des licenciements financiers.

Caravelle et Arcole, avec 60 millions d'euros dans leurs caisses, doivent payer.

Le PCF restera plus que jamais au côté des salariés de Mory Global pour qu'ils obtiennent satisfaction.
 
Par: PCF

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

Alstom est une entreprise stratégique pour la France : transport ferroviaire, énergie, signalisation, etc.. Laisser les capitalistes jouer au Monopoly avec un des fleurons nationaux qui devrait nous permettre d'engager la bifurcation vers une production protectrice de notre biosphère est déjà un non sens... mais alors quand les artisans de cette braderie partent avec la caisse comme les malfrats qu'ils sont...

Une seule solution : confiscation d'Alstom par l'Etat et récupération de la somme versée à M. KRON. Et encore, devrait-il s'estimer heureux de ne pas être poursuivi et incarcéré pour haute trahison en ayant mis en danger les intérêts supérieurs de la nation.

Pour rappel : Art. 411-6 du code pénal : Le fait de livrer ou de rendre accessibles à une puissance étrangère, à une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des renseignements, procédés, objets, documents, données informatisées ou fichiers dont l'exploitation, la divulgation ou la réunion est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation est puni de 15 ans de détention criminelle et de 225.000 € d'amende.

Respectons la loi.

Par: En Colere.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

Les déclarations de patrimoine et d'intérêts des ministres entrés au gouvernement fin août viennent d'être publiées. On y découvre qu'Emmanuel Macron (Économie), qui ne paie pas l'ISF d'après L'Express, a gagné 2,4 millions d'euros à la banque Rothschild entre 2011 et mai-2012.

Tant attendue, la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie et ancien banquier chez Rothschild & Cie, a été publiée en toute discrétion vendredi 19 décembre, veille de départs en vacances, par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HAT), en même temps que les déclarations de ses collègues entrés au gouvernement lors du remaniement du 26 août dernier.

La déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron n'est assortie d'aucune appréciation de la HAT, qui n'a donc relevé aucune omission ni sous-évaluation notable de ses biens (à l'inverse du cas de Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d'État chargé des relations avec le parlement toujours en poste, épinglé en juin dernier pour avoir minoré son patrimoine immobilier de 700 000 euros).

Cette validation, cependant, ne préjuge en rien des résultats de la vérification fiscale subie par ailleurs par Emmanuel Macron, selon la procédure automatique qui vise désormais tous les nouveaux ministres et qui a provoqué la démission de Thomas Thévenoud.

Depuis que L’Express a révélé en septembre que le ministre de l'économie ne « paie pas l'ISF » (ce qu'il n'a jamais démenti), une même interrogation agite en tout cas le "tout-Paris": comment l’ancien banquier, qui a touché plus de deux millions d’euros comme associé-gérant chez Rothschild en 2011 et 2012, qui possède (lui ou sa femme) des biens immobiliers à Paris et dans la ville huppée du Touquet-Paris-Plage, peut-il échapper à l'impôt de solidarité sur la fortune ? Pour rappel, tout foyer fiscal est redevable de l'ISF quand son « patrimoine net taxable » dépasse 1,3 million d’euros.

Les deux déclarations de patrimoine et d’intérêts signées le 24 octobre par le ministre (à deux jours de la date limite) apportent aujourd'hui quelques pièces supplémentaires au puzzle, mais ne permettent absolument pas de résoudre l’énigme, puisqu'elles n'indiquent pas les biens possédés en propre par son épouse, les dettes de celles-ci, les exonérations et réductions fiscales possibles, etc.

Emmanuel Macron y déclare 1,4 million de revenus pour l’année 2011, époque où il a travaillé comme associé-gérant chez Rothschild : 403 600 euros de « traitements et salaires », 706 300 de « bénéfices industriels et commerciaux », plus 291 300 euros de « revenus de capitaux mobiliers » (des « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild »).

Pour 2012, il indique 1,09 million d’euros, d'abord gagnés à la banque, puis comme secrétaire général adjoint de François Hollande à l’Élysée (100 900 euros entre mai et décembre 2012).

En clair, en un an et demi, Emmanuel Macron a ainsi empoché 2,4 millions d’euros chez Rothschild – une somme qui étonne certains observateurs par sa relative "médiocrité", au regard des gains habituels dans le secteur.

Ensuite, en 2013, ses revenus imposables sont logiquement retombés à 162 000 euros (soit tout de même 13 500 euros par mois), en tant que collaborateur du chef de l’État.

Par ailleurs, quand on additionne ses différents comptes bancaires, ses placements, la valeur de sa voiture, etc., le ministre de l’économie affiche un actif personnel d’environ 1,2 million d’euros, pour 1,05 million d’euros d'emprunts à rembourser.

Mais pour tenter de comprendre si le seuil de 1,3 million d’euros de « patrimoine net taxable » est franchi (susceptible de faire basculer le ministre dans l’ISF), il faut surtout scanner ses biens immobiliers.

Emmanuel MacronEmmanuel Macron © Reuters

Dans cette catégorie, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m2 situé dans le XVe arrondissement de Paris (cité Falguière), acheté en 2007 pour quelque 820 000 euros. Il indique, sur la base d’une « expertise en date du 17 octobre 2014 », que ses parts dans cette résidence comprenant une terrasse et un parking vaudraient aujourd’hui 935 000 euros, compte tenu des travaux réalisés pour 70 000 euros et de l’évolution des prix de l’immobilier.

D’après des documents du Service de publicité foncière de Paris, que Mediapart a consultés, Emmanuel Macron était l’acquéreur de ce bien à hauteur de « 94,7 % » en 2007, et sa femme de 5,3 %.

À ce jour, c'est le seul bien déclaré par le ministre, qui n'évoque pas la maison de famille de son épouse au Touquet – à juste titre, puisqu’il n’en possède aucune part personnellement. Ce bien mérite pourtant qu’on s’y arrête.

D’après des documents consultés par Mediapart, sa femme (professeur de français et de latin) a en effet récupéré la « nue-propriété » de cette maison de famille en 1985, à la suite d’une « donation-partage » qui a vu deux membres de sa famille en conserver l’usufruit (c’est-à-dire l’usage).

Depuis lors, de deux choses l’une : soit ces parents (nés respectivement en 1909 et 1913) sont toujours vivants et conservent l'usufruit, et le bien ne doit pas rentrer dans le patrimoine taxable du couple Macron. Soit, dans le cas contraire, la valeur actualisée de la maison doit être prise en compte.

Lors de la donation, la propriété valait en tout cas 900 000 francs, une grosse somme pour l’époque. Combien vaut-elle trois décennies plus tard ? À cette question clef, parmi d'autres, la déclaration publiée vendredi ne peut fournir aucune réponse.

Sollicité par Mediapart, Emmanuel Macron n'a pas apporté de précision sur sa situation fiscale.

 

Par: Mathilde Mathieu et Médiapart.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

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N'en déplaise à la droite et au Medef, les 35 heures est la politique la plus efficace et la moins coûteuse depuis les années 1970 selon un récent rapport parlementaire.

Le rapport qui vient d'être adopté par la commission d’enquête parlementaire sur « l’impact sociétal, social, économique et financier des 35 heures », présidée par le député UDI Thierry Benoit, ne sera certainement pas de trop pour remettre les pendules à l’heure sur le sujet, en tordant le cou aux principales fausses idées reçues colportées inlassablement.

 

Barbara Romagnan, résume : «Entre 1997 et 2001, il n’y a jamais eu autant d’heures travaillées partagées par tous en France. Deux millions d’emplois salariés dans le secteur marchand ont été créés sur cette période. Aucune politique ne s’est révélée plus efficace par le passé.» 

39 personnalités issues du monde politique, syndical, universitaire, de l’administration et de l’entreprise ont été auditionnées. 

Selon le rapport, «presque aucune des personnes auditionnées ne demandait une remise en cause des 35 heures». Dans un propos liminaire, Thierry Benoit, le président de la commission souligne «le travail sérieux accompli par notre rapporteure Mme Barbara Romagnan, même si je ne partage pas les conclusions de son rapport. Chacun pourra se forger sa propre opinion».

 

Voici un résumé de ce rapport :

 

● La réduction du temps de travail décidée par la loi de 1998 a contribué à ce que l’économie française crée davantage d’emplois qu’elle ne l’aurait fait sans cette loi sur la même période. Le chiffre de 350.000 est le plus communément admis. Entre 1997 et 2001, l'Insee estime à 2 millions les créations d'emplois salariés dans le secteur marchand. Il n’est aujourd’hui pas possible de dire combien d’emplois supplémentaires auraient pu être créés si le processus de réduction du temps de travail n’avait pas été interrompu en 2002.

Cette réduction n’a pas coïncidé avec une dégradation de la compétitivité de notre pays notamment parce qu’elle s’est accompagnée d’une accélération des gains de productivité.

La France reste ainsi attractive et se place régulièrement dans le trio de tête des IDE (investissements directs à l’étranger).

 

• La réduction du temps de travail, comparée à d’autres politiques publiques mises en œuvre pour stimuler l’emploi, notamment celles qui reposent sur des baisses de cotisations sociales sans conditions, apparaît moins coûteuse pour les finances publiques, au regard du nombre d’emplois qu’elle a permis de créer.

 

• Elle a permis une réorganisation du travail dans les entreprises de plus de vingt salariés grâce à la relance et au dynamisme du dialogue social pour aboutir à des accords.

 

• La réduction du temps de travail s’est traduite, pour la majorité des salariés qui en ont bénéficié par une amélioration de l’articulation entre le temps passé au travail et le temps consacré aux activités personnelles, familiales ou associatives. Elle a également permis un rééquilibrage, limité mais réel, des tâches ménagères au sein des familles.

Les études disponibles laissent penser que ce processus, s’il avait été mené à son terme, pouvait constituer un puissant élément de recomposition des temps au service de l’égalité hommes-femmes.

A l’aune de ces auditions et des documents à notre disposition, il apparaît que la réduction du temps de travail a constitué un outil pertinent et efficace de lutte contre le chômage, un outil de transformation de la société et d’amélioration de la qualité de vie.

Quinze ans après, il convient de tirer lucidement les leçons des expériences passées de réduction du temps de travail, de leurs conditions, de leurs effets positifs mais aussi de certains effets négatifs qui peuvent expliquer les critiques.

L’objectivation de ces derniers est l’un des acquis majeurs de ce rapport, et a pu également faire l’objet d’un large consensus au sein de la commission.

 

On peut évoquer à ce titre :

 

• l’intensification du travail, repérée dans plusieurs secteurs, et qui s’est parfois accompagnée de souffrance pour les salariés;

 

• les fortes tensions dans la fonction publique hospitalière en raison d’un décalage entre l’application de la loi et le temps des recrutements importants, étalés de 2002 à 2000. Elles ont été incontestables mais les difficultés ne résultaient pas uniquement de la RTT;

 

• les difficultés qu’aurait pu engendrer l’application de la loi aux entreprises de moins de 20 salariés.

Ces effets, s’ils doivent être pris en compte et corrigés, n’invalident en rien le principe de cette politique. Pour se poursuivre, elle devra s’ajuster à un contexte qui n’est plus celui des lois Aubry. Il nous appartient aujourd’hui, au travers de la négociation sociale, d’accélérer l’amélioration de la qualité de vie au travail, dans le secteur privé et dans le secteur public, de permettre aux jeunes de construire leur parcours professionnel et de ramener de nombreux chômeurs vers l’emploi.

Laisser perdurer un chômage de masse serait faire courir à notre pays le risque d’une explosion sociale prochaine.

Par: l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

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La chasse contre les français a commencé ... !

Pascal Lamy (directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce jusqu’au 31 août 2013 et personnalité française du parti socialiste) perçoit en 2009 un salaire annuel de 480 000 francs suisses (316 000 euros) auxquels s’ajoutent une cotisation de 15 % du montant de son salaire pour sa retraite et divers avantages en nature.


Articles complémentaires :

- La France championne des versements de dividendes en Europe (2e trimestre 2014) :http://www.lefigaro.fr/placement/2014...

- Toujours plus riches : la France n'a jamais compté autant de milliardaires
:http://www.sudouest.fr/2014/07/10/tou...

Par: Lucien Pons.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

Wolfgang Münchau, rédacteur en chef adjoint du Financial Times, n’est pas un suppôt de la gauche radicale. Son dernier éditorial, dans lequel il affirme que celle-ci a raison à propos de la dette de l’Europe, n’en est que plus significatif.

 
"La gauche radicale a raison à propos de la dette de l’Europe" (Financial Times)
 
Éditorialiste du Financial Times en matière d’économie européenne, Wolfgang Münchau est peu suspect de complaisance envers une gauche radicale européenne qu’il qualifie volontiers de « dure ». Dans sa contribution du lundi 24 novembre, reproduite ci-dessous, il estime pourtant qu’elle seule prône les politiques économiques qui s’imposent. (traduction Bernard Marx)

Supposons que vous partagez le consensus général sur ce que la zone euro devrait faire dès maintenant. Plus précisément, vous voulez voir plus d’investissements du secteur public et une restructuration de la dette. Maintenant, posez-vous la question suivante : si vous étiez un citoyen d’un pays de la zone euro, quel parti politique devriez-vous soutenir pour que cela se produise ?

Vous seriez sans doute surpris de constater que vous n’avez pas beaucoup de choix. En Allemagne, le seul qui se rapproche d’un tel programme est Die Linke, les anciens communistes. En Grèce, ce serait Syriza ; et en Espagne, Podemos, qui est sorti de nulle part et est maintenant en tête dans les sondages d’opinion. Vous pouvez ne pas vous considérer comme un partisan de la gauche radicale. Mais si vous viviez dans la zone euro et que vous étiez favorable à cette politique, ce serait votre seul choix possible.

« L’establishment espagnol craint que le programme de Podemos transforme le pays en une version européenne du Venezuela »

Qu’en est-il des partis de centre-gauche, les sociaux-démocrates et socialistes ? Ne soutiennent-ils pas un tel programme ? Cela leur arrive lorsqu’ils sont dans l’opposition. Mais une fois au pouvoir, ils ressentent le besoin de devenir respectables, à un point tel qu’ils se découvrent des gènes du côté de la politique de l’offre. Rappelez-vous que François Hollande, le président de la France, a justifié le changement de politique de son gouvernement en expliquant que l’offre crée la demande.

Parmi les partis radicaux qui ont émergé récemment, celui qu’il faut regarder avec le plus d’attention est Podemos. Il est encore jeune, avec un programme en cours d’élaboration. De ce que j’ai lu jusqu’à présent, il peut être celui qui paraît le plus en capacité d’offrir une approche cohérente de la gestion économique de l’après-crise.

Dans une récente interview, Nacho Alvarez, l’un des responsables de la politique économique de ce parti a présenté son programme avec une clarté rafraîchissante. Ce professeur d’économie de trente-sept ans a expliqué que le fardeau de la dette espagnole (à la fois privée et publique), n’est pas supportable et qu’il doit être réduit. Cela pourrait se faire par la combinaison d’une renégociation des taux d’intérêt, de délais de paiement, de rééchelonnement et d’annulations partielles. Il a également déclaré que l’objectif de Podemos n’était pas de quitter la zone euro – mais inversement qu’il n’était pas d’y appartenir à tout prix. L’objectif est le bien-être économique du pays.

Vu de l’extérieur, cela semble une position équilibrée. Mais pas tant que cela en Espagne. L’establishment craint que le programme de Podemos transforme le pays en une version européenne du Venezuela. Mais affirmer que si la dette n’est pas soutenable, elle doit être restructurée ; ou que si l’euro devait apporter des décennies de souffrance, il serait parfaitement légitime de s‘interroger sur les institutions et les politiques de la zone euro, ne devrait pas porter à controverse.

« Les partis de centre-gauche et centre-droit font dériver l’Europe vers l’équivalent économique d’un hiver nucléaire »

La position de Podemos part simplement de la réalité de la situation de la zone euro à la fin de 2014. Il est logiquement incompatible pour la monnaie unique d’entrer dans une stagnation de longue durée et de ne pas restructurer sa dette. Puisque rien n’est fait pour éviter celle-là, la probabilité que celle-ci intervienne s’approche de 100%.

Pourtant, pour le moment, les gouvernements européens continuent à jouer à "durer et faire semblant". On voit en Grèce où conduit une telle stratégie à courte vue. Après six années de dépression économique, le gouvernement se trouve dans une crise politique aiguë. Syriza est en tête dans les sondages, et a de bonnes chances de prendre le pouvoir lors des prochaines élections générales, peut-être en 2015.

L’Espagne n’en est pas encore à ce stade. Podemos pourraient priver les plus grands partis – le Parti populaire du premier ministre Mariano Rajoy et le parti d’opposition socialiste – de la majorité absolue lors des élections de l’année prochaine. Cela pourrait les forcer à réaliser une grande coalition de style allemand – qui ferait de Podemos le principal parti d’opposition.

La situation en Italie est différente, mais elle n’est pas moins grave. Si le premier ministre Matteo Renzi ne parvient pas à générer une reprise économique dans ses trois années restantes de son mandat, le mouvement d’opposition Cinq étoiles serait en pole position pour former le prochain gouvernement. Contrairement à Podemos, ce n’est pas un parti vraiment radical, et il est un ardent défenseur de la sortie de l’euro. Comme le sont aussi le Front national en France et Alternative für Deutschland en Allemagne.

Ce que Podemos doit encore faire est d’offrir une vision cohérente de la vie après une restructuration de la dette. Ce serait une bonne idée que ce parti s’organise au niveau de la zone euro au-delà de son alliance avec Syriza au Parlement européen, parce que c’est à ce niveau que les décisions politiques pertinentes sont prises. Une résolution de la dette pour l’Espagne est certes nécessaire, mais cela ne peut être que le début d’un changement plus large de politique.

La tragédie actuelle de la zone euro est l’esprit de résignation par lequel les partis de l’establishment du centre-gauche et du centre-droit font dériver l’Europe vers l’équivalent économique d’un hiver nucléaire. L’une de ses dimensions particulières est que les partis de la gauche dure sont les seuls qui soutiennent des politiques raisonnables tels que la restructuration de la dette. La montée de Podemos montre qu’il existe une demande de politique alternative. À moins que les partis établis changent leur position, ils laisseront la voie grande ouverte à Podemos et Syriza.
 
Par: Nicolas MAURY.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique

1550634-9212-thickboxLe Portrait social réalisé par l’Insee met en lumière une explosion du chômage de longue durée. Pour les ménages les plus modestes, qui continuent de souffrir des politiques d’austérité, la situation est alarmante. Au fil des mois et des années, les effets de la crise s’aggravent. C’est en tout cas ce que montre le dernier « portrait social » de la France réalisé par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Si le tableau général est sombre, particulièrement du côté de l’emploi, l’étude précise que « les personnes les plus touchées par la crise sont généralement celles qui étaient a priori les plus exposées aux difficultés sur le marché du travail ».
Ce nouveau rapport permet de comprendre « où nous en sommes après plusieurs années de crise », comme l’explique Fabrice Lenglart, directeur des statistiques démographiques et sociales.


Entre 2008 à 2013, une dégradation du marché du travail, une augmentation de la précarité ou encore une stagnation du revenu salarial sont observées. Alors que la France compte 2,8 millions de chômeurs en 2013 au sens du Bureau international du travail, l’Insee révèle que plus de 1,1 million d’entre eux recherchent un emploi depuis plus d’un an. Un chiffre qui est en hausse de 56 % en cinq ans (+ 400 000 chômeurs).
La conséquence immédiate est une forte hausse du nombre d’allocataires au revenu de solidarité active – RSA (+ 430 000 entre 2008 et 2012) et ainsi une dégradation de leurs conditions de vie. Cette situation pèse sur les salaires dont la progression est freinée depuis 2007, au point que les inégalités salariales ont cessé de diminuer.

 

À quand la fin des privilèges ?

Plus possible pour le gouvernement de détourner le regard. Les chiffres sont là, dans le rapport annuel de l’Insee . Et ils sont coriaces. Entre 2008 et 2013, le nombre de chômeurs de longue durée a progressé de 56 % et les inégalités entre les salariés s’aggravent. Ce « portrait social » de la France devrait faire l’effet d’un électrochoc pour tous ceux qui continuent à se bander les yeux face à l’échec cuisant des politiques d’austérité et minimisent la souffrance sociale. Qu’ils jettent un œil à ce rapport et par la même occasion à la vie quotidienne des chômeurs, des allocataires du RSA, qui affirment ici devoir se priver d’alimentation et de soins médicaux pour boucler les fins de mois…Plus d’austérité c’est moins de de consommation, moins de besoins satisfaits pour la grande majorité des familles. Et moins de consommation c’est moins de croissance, moins de débouchés pour les entreprises et plus de chômage. Voila le cercle vicieux imposé à la France par le MEDEF et ses serviteurs socialistes ou UMP. Hollande, Valls, Sarkozy, Juppé, Bayrou, tous sont en rivalité pour appliquer au mieux les recettes insensées du MEDEF et des gros de la finance.Voilà le résultat des potions libérales, pimentées par l’austérité, aussi inefficaces contre le chômage que favorables aux profits du capital.
À ce titre, le choc de l’actualité frise l’indécence.

 

Alors que le gouvernement enfonce intentionnellement une grande majorité des Français dans la précarité, Monsieur Gattaz remet sur la table la vieille rengaine patronale sur la suppression de l’impôt sur la fortune.
« L’ISF, ça détruit l’emploi, ça détruit la croissance ! » assène le patron des patrons, entre autres inepties. Pierre Gattaz devrait pourtant faire profil bas, lui qui doit sa nomination à la tête du Medef à son gourou, Serge Dassault. Car les nouvelles révélations de nos confrères de Libération sont accablantes pour celui qui incarne le capitalisme français, avec une fortune privée bâtie sur un concubinage notoire avec l’État.

 

Ainsi, c’est 53 millions d’euros qui auraient été remis en liquide pour ses basses tâches à l’avionneur, sénateur-maire UMP de l’Essonne, qui n’a jamais ménagé sa peine pour stigmatiser les chômeurs, fustiger les fonctionnaires et donner des leçons de vertu. L’indulgence qui entoure ces délinquants en col blanc en dit long sur les liens incestueux entre les milieux d’affaires et les dirigeants politiques libéraux. L’impunité demeure l’un des privilèges des puissants. Il est grand temps de les abolir.

Par: NUNGESSER et  COLI.

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