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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Le conseiller de François Hollande retenu 3 heures.

En marge de l'inauguration par François Hollande du musée Pierre Soulages, à Rodez, une délégation de la Confédération paysanne a retenu pendant trois heures un conseiller du président pour lui réclamer la libération de 5 militants de l'organisation accusée de démontage de la ferme des Milles Vaches en Picardie.

A Rodez, les policiers ont fait usage de bombes lacrymogène ce vendredi matin pour tenir à distance des manifestants qui voulaient semble-t-il s’inviter à l’inauguration, par François Hollande, du musée Pierre Soulages.

Parmi les manifestants, des intermittents du spectacle mais surtout des membres de la Confédération paysanne. Cinq d’entre eux, qui avaient rendez-vous à la Préfecture avec le conseiller agriculture du chef de l’État , l'ont retenu "dans une pièce fermée à clé", confirmait Olivier Bost sur place pour France Info à la mi-journée.

Par FranceInfo.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie
      Accueil     Vie quotidienne     emploi  Chômage : nouvelle hausse au mois d'avril (+0,4%)

Le chômage a augmenté au mois d'avril de 0,4%. On compte 3,364 millions de demandeurs d'emploi en France. Sur un an, le nombre de chômeurs a progressé de 3,5%.

Après une stagnation au mois de mars, le chômage a de nouveau augmenté au mois d'avril en France. Une hausse de 0,4% avec 14.800 chômeurs de plus. On compte 3,364 millions de demandeurs d'emploi en France dans la catégorie A, celle des personnes n'ayant pas du tout travaillé durant le mois. Sur un an, le nombre de chômeurs dans cette catégorie a augmenté de 3,5%. Seul le chômage des femmes de moins de 25 ans a baissé (-0,3% sur un mois et -5,3% sur un an).

Pour les inscrits à Pôle emploi ayant ou non travaillé dans le mois (catégories A, B et C), l’évolution est du même ordre de grandeur (+0,7% sur un mois et 4,2% sur un an). Dans un communiqué, le ministère du Travail explique que ces chiffres reflètent "la conjoncture observée en ce début d'année 2014" et qu'ils "appellent à la mobilisation générale à tous les niveaux".

Par ailleurs, le gouvernement explique que ces chiffres "ne dessinent pas encore la tendance du deuxième trimestre". Il affirme également que le nombre de demandeurs d'emploi progresse moins vite qu'au début de l'année 2013 et qu'en dépit de la hausse chez les hommes de moins de 25 ans en avril, le chômage des jeunes a diminué sur un an.

La hausse est encore plus marquée en incluant les demandeurs d'emploi exerçant une petite activité, (+36 400, +0,7%), pour un total de 4 985 900 à la fin avril (5 285 600 avec l'Outre-mer), également un record. "Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d'année" et "appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l'emploi", estime le ministère dans un communiqué, mais "ils ne dessinent pas encore la tendance du 2e trimestre".

Détérioration pour les plus de 50 ans:

La situation des moins de 25 ans, qui s'améliore en moyenne depuis un an, s'est un peu dégradée le mois dernier (+0,2% sur un mois, -3,8% sur un an). Malgré cette hausse, "la situation des jeunes s'améliore face au risque du chômage", commente le ministère du Travail, qui annonce "une amplification de (la) dynamique" des emplois d'avenir.

De leur côté, les plus de 50 ans subissent une nouvelle détérioration: +0,7% sur un mois et un bond de +11,6% sur un an. "François Rebsamen présentera en juin des orientations nouvelles" pour les seniors, rappelle le ministère du Travail.

"L'alternance sera comprise dedans mais il y aura aussi des mesures que Pôle emploi devra mettre en oeuvre pour faciliter l'accueil, l'accompagnement, le suivi des seniors", avait dévoilé François Rebsamen au début du mois.

La situation est aussi préoccupante en ce qui concerne les chômeurs de longue durée. Activité réduite comprise, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis plus d'un an enregistre une forte hausse de 1,1% sur un mois (+10,5% sur un an). L'augmentation est encore plus importante pour les inscrits depuis plus de trois ans (+1,5% sur un mois, +17,6% sur un an).

Rien avant 2015?

Et la situation ne risque pas de s'améliorer. L'Unédic, l'organisme paritaire qui gère l'assurance chômage, table sur une poursuite de la hausse du chômage cette année et en 2015: +103.200 demandeurs d'emploi sans activité (catégorie A) supplémentaires en 2014 et +60.000 en 2015, selon des prévisions publiées jeudi 22 mai.

L'OCDE ne prévoit également pas de baisse du chômage avant fin 2015. Quant à François Hollande, il a admis début mai qu'il n'aurait pas la crédibilité nécessaire pour briguer un deuxième mandat si le chômage ne baissait pas d'ici à 2017.

Par: AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economique
« Le recul de la consommation est causé avant tout par l’austérité »

Analyse d'un rapport de l’Insee.

La consommation, en biens, des ménages français a diminué de 0,3% en avril. Pour Dany Lang, membre de l'association les "Economistes Atterrés", la politique d’austérité du gouvernement empêche les ménages de consommer.

« Les ménages français ont moins consommé (-0,3 %) en biens au mois d’avril », annonce l’Insee, dans un rapport publié ce mercredi matin. Une baisse de consommation, notée entre autre, par le recul de 3,3% au mois d’avril des dépenses liées à l’énergie. Une surprise ? Pas vraiment. Le climat se faisant plus doux au mois d’avril, qu’en mars, « les ménages ont réduit voir coupé le chauffage, ce qui explique cette baisse de consommation en énergie.

C’est du bon sens », détaille Dany Lang, maître de conférences en économie à l'Université Paris 13 et membre de l'association les "Economistes Atterrés". Pourtant, des économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une hausse de la consommation des ménages à hauteur de 0,3% en avril, leurs prévisions s'échelonnant entre -0,2% et +1,0%. « Je suis très étonné. Comment des économistes peuvent s’attendre à une hausse de la consommation des ménages ? », s’interroge Dany Lang. Même si un pic de consommation peut être visible d’un mois sur l’autre sur certains postes, comme pour les achats d'automobiles (+ 0,7 %, après + 0,4 % en mars), selon l’enquête de l’Insee, « il n’y a aucune raison ni conjoncturelle, ni structurelle de s’attendre à une reprise durable de la consommation des ménages quand on voit l’augmentation des fiscalités et de la hausse de la TVA, le gel du point d’indice des fonctionnaires, la modération salariale généralisée », argumente le maître de conférences.

Un pouvoir d’achat en berne, « causée par le plan d’austérité du gouvernement », qui provoque le recul de consommation des biens chez les ménages, tel que dans le textile. Toujours selon l’Insee, les achats de textile, habillement et cuir, sont en constante diminution depuis le mois de janvier. Une contraction, à -1,5% sur le mois d’avril après -1,7% en mars. « Par contre, en juillet, vous allez avoir une hausse de consommation du textile chez les ménages. Pourquoi ? Parce que c’est les soldes, et dans le contexte de crise dans lequel nous sommes, les gens attendent ce genre d’évènement pour effectuer de nouveaux achats, pas de première nécessité contrairement aux produits alimentaires », prévoit logiquement Dany Lang.


Evoquant, au mieux, une stagnation de la croissance chez les ménages, dont le pouvoir d’achat est en « berne », Dany Lang se pose la question en regardant ce rapport mensuel de l’Insee, « s’il ne serait pas préférable d’observer, dans quelques mois, la consommation en biens des ménages qui ne vont plus être imposables. Etudier si cette sortie de l’impôt sur le revenu pour 1,8 millions de ménages va réellement avoir un impact sur leur pouvoir d’achat ou non ».

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Par: UL CGT Dieppe.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

Nous sommes heureux de nous faire le relais d'une bonne nouvelle qui montre que la détermination et la tenacité dans la lutte finissent par payer!

 

cgt-fralib.jpg

 

********

 

1336 jours de lutte

SCOP T.I C’EST PARTI

DÉCLARATION COMMUNE
SYNDICATS CGT/CGC FRALIB GÉMENOS (13)
UL CGT AUBAGNE (13) – UD CGT (13)
FNAF-CGT

 

Dans notre assemblée générale du dimanche 25 mai, les Fralibs ont décidé à l’unanimité d’approuver la signature d’un protocole d’accord avec le groupe UNILEVER.

Cet accord a été signé hier en fin d’après-midi à l’issu d’une ultime réunion de négociation à Paris.

 

Il permet d’ouvrir de réelles perspectives de construction de notre SCOP.

 

Le ministère du Travail et la Présidence de la République se sont investis dans la dernière ligne droite et ont participé à la réalisation de ce protocole d’accord par leur engagement.

Cet accord s’inscrit dans un processus de lutte puissant et organisé par les salariés et l’ensemble de la CGT qui a recueilli une solidarité populaire massive développée par leur Comité national de soutien.

 

Solidarité dans laquelle de nombreuses personnalités, organisations politiques et associatives se sont retrouvées.

 

Cet accord consolide les acquis arrachés au cours des 1 336 jours de lutte et en engrange de nouveaux.

 

Les trop nombreuses tergiversations et l’acceptation explicite de quelques dogmes patronaux affichée par certains, n’ont pas toujours contribué à faire avancer nos revendications et nos propositions.

 

Il aura fallu de la persévérance et de l’opiniâtreté de la part des salariés en lutte pour agir pour le maintien de l’emploi, le maintien et le développement de l’outil industriel et de l’économie de nos territoires.

 

Le bilan de cette phase du combat de plus de 3 ans et demi confirme que seule l’action paie.

 

Pour rappel :

=>  Appropriation publique des terrains et bâtiments,

=>  Appropriation publique à l’euro symbolique des installations administratives et industrielles du site pour transfert à la SCOP des salariés,

 

=>  Soutien financier au démarrage et au développement du plan alternatif des salariés en sécurisant les acquis obtenus et en ouvrant des perspectives sérieuses notamment par :

=>  Diverses mesures contribuant au développement commercial. Il s’agit notamment de la recherche de débouchés de production, la construction d’une marque, le renforcement de l’appareil commercial et administratif, une étude de marché.

=>   Une contribution conséquente au fonds de roulement

=>   Le financement d’une formation pour les salariés de la SCOP

=>   La participation à la remise en état, au développement, à la modernisation et à la diversification de l’outil de travail.

=>  Maintien des institutions représentatives du personnel pendant une période suffisante permettant la maîtrise du dossier jusqu’à la création officielle de la SCOP,

=>  Obtention d’une prime substantielle de préjudice pour chaque salarié en lutte venant s’ajouter aux indemnités légales.

Ces acquis ont été obtenus par une lutte efficace et courageuse des Fralibs, un soutien sans faille de toute la CGT et une solidarité populaire et militante large.

Les résultats concrets de cette victoire syndicale sont des points d’appui solides et encourageants à la constitution et au développement de notre SCOP.

 

Une nouvelle étape de la bataille s’ouvre. Nous nous y engageons avec détermination, comme nous l’avons fait depuis le début du conflit pour gagner les moyens nécessaires au démarrage, au développement et à la pérennité de SCOP TI.

Les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les structures de l’économie sociale et solidaire ont des moyens conséquents.

Les Fralibs et toute la CGT ne manqueront pas de leur rappeler leurs engagements et leurs responsabilités dans le respect des prérogatives de chacun.

Alors que les conflits se multiplient, que les fermetures et les licenciements s’accélèrent, notre lutte exemplaire est un succès pour tous les travailleurs de notre pays et démontre que rien n’est jamais joué d’avance. La lutte continue.

 

Amicalement les ex-salariés de FRALIB et futur SCOPTISTES !!!

 

Gémenos Le 26 mai 2014 23 h 00

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Economie

marisol-touraineLa ministre de la santé a annoncé mardi 20 mai 2014 en inaugurant le salon « Hôpital Expo » son intention d’imposer aux hôpitaux un nouveau plan d’économies particulièrement rigoureux : au moins trois milliards d’euros d’ici à 2014.

 

Ils s’ajouteront aux 440 millions d’économies, un « effort » qu’elle avait alors qualifié d’« historique », programmées pour 2014 par le budget de la Sécurité sociale voté en octobre dernier. Elle a justifié ce nouveau tour de vis en affirmant que « dans un contexte financièrement contraint, des économies sont possibles, elles sont même nécessaires».

Marisol Touraine a en particulier demandé aux hôpitaux et aux cliniques d’accélérer le recours à la chirurgie ambulatoire qui permet la sortie d’un patient le jour même de son admission. Elle s’est dite persuadée qu’une opération sur deux pourra être réalisée dans ces conditions dès 2016, ce qui permettra, a-t-elle estimé, d’économiser 1 milliard d’euros. Elle compte aussi favoriser « la mutualisation au sein d’un même territoire d’un certain nombre d’activités liées au système d’information, à la formation, aux achats ». Telles sont les grandes lignes de la «loi de santé » qu’elle compte présenter « dans moins d’un mois ».

Après avoir pris connaissance de ces annonces gouvernementales, Frédéric Valletoux, le président de la Fédération hospitalière de France, qui regroupe la quasi-totalité des hôpitaux et des cliniques du secteur public, s’est élevé contre cette « politique du rabot » et a affirmé qu’économiser un milliard d’euros grâce à la chirurgie ambulatoire était un objectif « illusoire »

Par: Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

VO-juillet1944.jpg

Ce qui ce passe à la VO n'est pas une découverte pour qui suit depuis des années les évolutions de la presse syndicale confédérale.

 

On peut dire qu'une des premières phases d'une crise durable qui la traverse remonte au moment où en croyant qu'ajouter l'adjectifs "nouvelle" devant le titre suffirait à éliminer ce que les promoteurs de la nouveauté voulait enterrer de vieux, dont pour certains déjà l'analyse de classe de la société préférant cajoler une "spontanéité" des masses.

 

Sauf que la question de la diffusion de la VO (comme la lecture du Peuple dans les organismes de direction) n'est pas d'abord une question de maquette ou de prix. Les non-lecteurs syndiqués dépensent des sous pour trouver ailleurs les info qu'ils cherchent en vain dans leur presse syndicale.

 

Par contre, il est tout à fait facile de dater la dérive : elle date du moment où la rédaction est passé à coté de grands mouvements sociaux ou en a choisi certains emblématiques à ses yeux en oubliant de parler des autres et oubliant singulièrement la partie "ouvrière" du titre.

 

Devant la colère militante, celle des lecteurs, plutôt qu'une remise à plat des pratiques avec les personels du journal et ses lecteurs cela a été une fuite en avant.de plus en plus imposée, avec des rendez-vous protocolaires lors des congrès pour valider des choix peu ou pas débattus, produisant, des résultats concrets qui ont enfoncé le journal dans le rouge : moins le contenu l'était, plus les comptes y plongeaient.

 

La Canaille se souvient des lettres de protestation adressées dans un premier temps à la rédaction du journal et à la direction confédérale, lettres quasiment à chaque fois restées sans réponses. Elles ont marqué un pli de rupture entre les militants qui persistaient à vouloir diffuser le journal et le contenu rédactionnel qui les mettait de plus en plus mal à l'aise pour le diffuser.

 

Au point que la question débattue dans les instances à conduit à une exigence de reprise en main qui ne s'est pas faite sur une base de reconquête et de débat politique mais sur une base conflictuelle, de conception de marketing et de réglement de comptes.

 

Il traine dans les couloirs de Montreuil et d'ailleur l'idée de dire que c'est lié à la nature de la presse écrite. "Quand l'octet s'éclate le caractère s'éfface". Ce serait vrai si le site internet de la CGT avait démontré qu'il pouvait relayer efficacement le support papier. Mais quand on voit que sur des questions statutaires ou des gros dossiers revendicatifs, les mises à jour datent de plusieurs mois voir années, la VO est encore un peu plus réactive (même si le contenu de ces réactions restent à débattre) que la situation sensée être ajustée en temps réel par les "NTIC".

 

Donc si la question n'est pas technique, c'est quelle est politique. De quel moyen de communication, contact, information, le syndicalisme a-t-il besoin ?

 

Le type de support nécéssaire sera plus facile à choisir quand on saura quels liens la CGT veut avoir avec les syndiqués, quelles responsabilités pour les syndiqués de porter des orientations partagées (rôle satatutaire) en direction des salariés, entre les salariés et les syndiqués pour que les derniers deviennent de plus en plus en situation d'osmose.

 

Dans ce contexte, à lire les déclarations de la direction confédérale, celles des salariés de la VO, il est évidents que la dimension conflictuelle n'est que l'expression d'une rupture qui n'est pas seulement entre une patronne de combat et "ses" salariés mais plus profondément le constat de la crise relationelle entre la direction de la CGT et un des secteurs décisif de son activité.

 

Jusqu'à ce jour, Canaille le Rouge s'était bien gardé d'intervenir dans des débats qui doivent se mener carte sur table, et d'abord carte syndicale. 

 

Au moment où les syndicalistes de la CGT sont les cibles privilégiées pour occuper des charrettes répressives d'une justice qui se réaffirme ouvertement de plus en plus de classe, voir une secrétaire de la CGT dire dans une revue devenue célèbre pour abriter les agresseurs des acquis et lois sociales "Un employeur reste un employeur, là, les intérêts sont antagoniques" conduit Canaille le Rouge à réaffirmer son camps: Dans l'antagonisme de classe pour un point de vue CGT, ce qui prime, c'est le salarié, pas le patron.

 

Certes des querelles peuvent exister, même grave. Mais demander à la justice de l'ordre social dominant de venir arbitrer un conflit entre ceux qui ont pour mission de le combattre disqualifie ceux qui la solicite.

 

Ensuite, il faura bien que la CGT se décide à examiner si elle a besoin de patron pour mener son combat. ce n'est pas qu'une boutade : le parti au pouvoir se dit socialiste et c'est lui qui saute à pied joint sur la tombe de jaurès.

 

Seulement voilà, maintenant nous en arrivons à un point de rupture qui confine à de l'absurdité, bêtise, stupidité, crétinisme métabolique insupportable : voir la direction d'un titre qui s'honore d'avoir créé les chroniques juridiques venant en aide aux salariés, le titre qui a en son temps décortiqué le droit pour permettre aux travailleurs de se défendre, trainer son CHSCT devant les tribunaux, ses propres IRP ! c'est aussi peu reluisant que serait tordant de rire une charge de CRS sur une manif de gardes mobiles.


Quand on arrive à ce point d'affrontement, pas question de maintenir en place contre vents et marées une direction capable de se pétrifier dans une attitude qui conduit à cette situation. 

 

Redisons-le : autant, il est envisageable que les tensions soient aiguës, et il faut en sortir. Mais de là à ce que la direction d'un journal syndical qui plus est de la CGT, ce qu'historiquement son titre représente, traine les élus de son personnel devant la justice dont on sait sa dimension de classe , c'est une faute lourde et doit être considéré comme tel.

 

source : http://canaille-le-rouge.over-blog.com/

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Transports

SNCF.jpgEnsemble pour un service public SNCF, efficace, réactif et moderne !

 

Dans quelques semaines va se jouer l'avenir d'une des dernières entreprises nationales de service public : la SNCF.

 

Les cheminots, avec la CGT vous alertent sur la casse programmée du service public de transport de voyageurs et de marchandises par voie ferrée autour d'un projet de loi gouvernemental mis sur la place publique le 16 octobre 2013.

 

La SNCF et le ferroviaire en général, n'en sont pas à leur première réforme d'ampleur. Celle de 1997, ayant occasionné la création de Réseau Ferré de France (RFF), est la moins glorieuse. Tout le monde s'accorde pour dire qu'il faut modifier les choses pour plus d'efficacité.

 

Une réforme profonde du transport ferroviaire est envisagée dans notre pays. Le gouvernement a produit un projet de loi qui explose la Société Nationale des Chemins de fer Français (la SNCF), plutôt qu'une réelle réforme de l'ensemble du système ferroviaire, devant intégrer tous les acteurs et notamment l'Etat.

 

Pour la CGT, la SNCF appartient à la Nation. En cela, l'Etat doit jouer un rôle central en termes d'égalité d'accès au mode ferroviaire au plus près des lieux de vie, d'aménageur du territoire pour permettre un maillage territorial qui favorise la réponse aux besoins de transport des usagers et des chargeurs en ce qui concerne les marchandises.

 

L'Etat doit aussi intervenir sur la régulation des tarifs de la SNCF au quotidien, en rétablissant les tarifs sociaux comme levier essentiel en matière d'égalité de traitement de la population, tenant compte des différentes situations des ménages.

 

Le projet de loi du gouvernement, en l'état, ne répond pas aux exigences d'un service public ferroviaire fiable, efficace et sûr pour les usagers.

Il ne revient pas sur le noeud du problème qu'est la dette importante de l'Etat, décideur de la création de lignes à grande vitesse, qui devait être un symbole du développement du service public ferroviaire pour répondre aux besoins de l'intérêt général et non un produit commercial.

 

Le projet de loi ne remet pas en cause les logiques de libéralisation exacerbées au plan européen et aveuglément appliquées en France.

 

Ce projet de loi n'offre aucune perspective sur le financement de la rénovation et du développement du réseau, pourtant la majorité de vos désagréments quotidiens provient d'un état des infrastructures qui ont été délaissées.

 

Pour la CGT, nous devons rompre avec ces logiques libérales qui visent la rentabilité financière en favorisant l'ouverture à la concurrence des services publics en général (EDF, GDF, La Poste…), qui partout là où elle a été installée, n'a apporté aucune amélioration notable pour les usagers, bien au contraire, les services se sont dégradés à l'inverse des prix qui ont pour leur part flambé.

 

Le Président de la SNCF accélère, depuis sa nomination en 2008, les restructurations internes à la SNCF et notamment la séparation des activités (TER, TGV, Fret, Intercités…) qui empêche toutes formes de mutualisation des moyens de production, garante d'une meilleure réactivité, efficacité.

 

De plus, les milliers de suppressions d'emplois opérées ces dernières années n'ont produit qu'une dégradation de la qualité de service au quotidien, avec notamment une baisse considérable de présence humaine dans les gares et dans les trains, des fermetures de gares et guichets ne permettant pas de vous accompagner et de vous informer dans les démarches autour de la préparation de vos voyages.

La politique menée par la SNCF ces dernières années a aussi précipité le déclin de Fret SNCF en matière de transport de marchandises par rail, encombrant les routes de millions de camions supplémentaires, remettant en cause la sécurité routière au quotidien et le développement des modes de transport plus respectueux de l'environnement.

LA CGT PROPOSE:

-Le recrutement de cheminots au statut pour assurer dans tous les services les charges de travail avec la qualité et la sécurité dues aux usagers.

 

-La ré-humanisation des gares et des trains afin d'améliorer l'accueil, l'information et la sécurité des usagers.

 

-La réouverture de gares et de guichets permettant l'accès au transport ferroviaire de proximité.

 

-Une régulation des tarifs permettant un accès aux trains à tous les citoyens, notamment les plus modestes.

 

-La mutualisation des moyens humains et matériels permettant une meilleure régularité, efficacité et réactivité de l'entreprise.

 

-La relance du transport de marchandises par Fret SNCF, dans le cadre d'une activité d'intérêt général.

 

-Pour que la Société Nationale des Chemins de fer Français (La SNCF) ne devienne pas la Société Nationale du Cash et de la Finance, les cheminots manifesteront à Paris le 22 mai 2014 pour exiger des réponses aux revendications qui concernent votre quotidien. Cela passe par une autre réforme que celle que veut imposer le gouvernement.

 

Usagers, cheminots, unis et déterminés pour changer la donne !

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Syndicats

Dans un texte commun, six syndicats de salariés, d'étudiants et de lycéens appellent "à organiser les ripostes et défenses intersyndicales", contre l'extrême droite. La CGT, la FSU, Solidaires, l'Unef, l'UNL et la FIDL réaffirment leur engagement "à lutter pour que le vivre ensemble et l’égalité restent les valeurs qui animent et conduisent notre société." Elles dénoncent "l’imposture sociale" de l'extrême droite et appellent les salariés, les étudiants et les lycéens à "s’organiser syndicalement, construire les mobilisations, lutter en partant des revendications des salarié-es, faire progresser la démocratie et gagner de nouveaux droits et conquêtes sociales !"

La CGT, la FSU, Solidaires, l'Unef, l'UNL et la FIDL , trois syndicats de salariés, le syndicat étudiant et les deux organisations de lycéens viennent de publier le texte commun « Plus que jamais uni-es contre l’extrême droite », ci-dessous :

"Nos organisations syndicales n’ont pas attendu le résultat des élections européennes de dimanche pour mesurer le danger de l’extrême droite pour les salarié-es. Nous sommes en effet engagé-es depuis plusieurs mois dans une campagne commune intersyndicale contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques.

 

Le résultat des élections européennes confirme la poussée de l’extrême droite, qui se nourrit de la désespérance sociale et du rejet des politiques des gouvernements successifs au service du patronat.

 

L’élection de ces 24 député-es fait écho aux résultats des dernières élections municipales ; l’extrême droite dispose désormais de plus de 1400 conseiller-es municipaux et gère une quinzaine de mairies, ce qui lui permet de distiller son idéologie nationaliste, xénophobe et anti-sociale, et d’étendre son influence.

 

Face à l’imposture sociale de cette mouvance politique, il est plus que jamais nécessaire de s’organiser syndicalement, construire les mobilisations, lutter en partant des revendications des salarié-es, faire progresser la démocratie et gagner de nouveaux droits et conquêtes sociales !

 

Le travail de nos organisations, engagé sur le long terme dans le cadre de la campagne intersyndicale « Uni-es contre l’extrême droite », trouve tout à la fois sa légitimité et les marques d’une responsabilité singulière dans le mouvement de transformation sociale. Une contre-offensive concrète de terrain, dans les lycées, les universités, les entreprises, les services publics, dans tous les territoires, est indispensable !

 

La poussée de l’extrême droite et des partis xénophobes est également très forte à l’échelle européenne dans différents pays (Danemark, Grèce, Autriche, Italie, Grande Bretagne, Hongrie...). Nos organisations sont porteuses d’une vision progressiste qui dépasse le cadre de nos frontières et promeut une Europe solidaire et sociale, rompant avec le modèle économique capitaliste. Nous travaillons à renforcer les liens entre organisations européennes, sous diverses formes, avec échanges, débats, actions coordonnées contre la montée des idées et des pratiques d’extrême droite.

 

Devant l’ampleur de cette crise politique et démocratique et les risques qui pèsent sur les populations les plus fragiles, nos organisations appellent toutes les forces qui agissent pour la transformation sociale à se fédérer dans l’unité la plus large. Nous appelons à organiser les ripostes et défenses intersyndicales. Nous continuerons ainsi à lutter pour que le vivre ensemble et l’égalité restent les valeurs qui animent et conduisent notre société."

 

Paris, 27 mai 2014

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Social

FichésLe fil qui sépare la science-fiction de la réalité est parfois bien mince. L’intrigue des films de ce genre particulier est bien rodée : on y trouve un dictateur mégalomane, la plupart du temps animé d’une volonté effrénée de régner sur le monde ; ses méthodes sont brutales et il use de toute la puissance diabolique de la robotique pour réaliser ses desseins. Mais il y a toujours un homme, un héros, pour le contrecarrer. La planète Terre peut dormir tranquille : nous vivrons alors éternellement dans un monde de paix.

 

De nombreux secteurs sont aujourd’hui secoués par une activité scientifique frénétique. Les macros et micro-connaissances, les nanotechnologies échappent au commun des mortels qui voit le monde s’agiter dans ce qu’il perçoit comme une véritable fuite en avant. Il ignore tout ou presque tout de ce développement parce qu’il ne possède bien souvent pas les outils critiques nécessaires pour décoder son propre quotidien.

 

Sa liberté individuelle et sa vie privée s’en trouvent bien évidemment affectées. Dans ce monde post 11 Septembre, tout semble fait pour son bien. Il en est convaincu, même s’il s’aperçoit qu’en fin de compte nombre de décisions se prennent sans son consentement. Il a accepté sans broncher le contrôle de la société. Des lois ont même été promulguées en ce sens. Les cartes de crédit, les comptes bancaires obligatoires, les dossiers médicaux et judiciaires, les factures d’électricité, de gaz et d’eau, les passeports biométriques et les empreintes digitales, l’ADN, etc. Tout ceci est inséré dans de vastes bases de données sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle : nous ne maîtrisons ni l’utilisation qui en est faite ni ne connaissons le nom de ceux qui les détiennent. Politiquement, les choses ne sont pas plus reluisantes. Nous n’avons plus aucun contrôle sur l’État, ni sur le Parlement et encore moins sur cette lointaine Europe qui nous impose une rigueur avec la seule bénédiction d’une clique de profiteurs. Eh oui ! La crise profite à quelques-uns…  Quant aux lois qui régentent notre vie, elles nous semblent tombées du ciel tellement elles semblent parfois à rebours des aspirations de la population. Force est de constater que le monde est guidé par une toute petite minorité. Certains osent même lui donnent un nom : le FMI, le G 20 ou le groupe Bilderberg. Ceux qui en font partie ont besoin pour asseoir leur pouvoir et assurer leur pérennité d’imposer un quasi bâillonnement de la société et des individus qui la composent.

 

Il existe déjà un « œil attentif » qui nous espionne partout. Les caméras de surveillance fleurissent dans toutes nos villes sans qu’on y prête forcément attention. Dans la ville de Londres, on n’en dénombre pas moins de 500.000. Des drones chargés de surveiller les mouvements de masse tels que les manifestations commencent même à faire leur apparition : les manifestants sont leurs cibles idéales tout comme les quartiers et banlieues de nombreuses capitales et villes à travers le monde. La pauvreté est la pire des violences…. mais il ne faudrait quand même pas qu’elle s’exprime trop bruyamment !

 

Les travailleurs connaissent déjà parfaitement la question. Ils sont épiés dans leur usine, dans leur administration, dans leur service et parfois même jusqu’aux toilettes. Leurs activités syndicales sont étroitement surveillées. Notre ordinateur personnel et même notre téléphone contribuent largement à cet état de fait. Nous avons tous des amis plus ou moins proches et des comportements particuliers sur Facebook, Twitter, Amazon, eBay, etc. Nos goûts, nos préférences, nos opinions y sont soigneusement observés, catalogués, contrôlés et utilisés à des fins bien évidemment « honnêtes ». Notre vie privée est perçue par ceux qui sont aux manettes comme une anomalie. Ils ont donc fini par chercher à connaître mieux que quiconque ce que nous faisons de notre temps libre, ce que nous aimons, qui nous aimons, etc. Ceux qui craignent qu’Internet soit sous contrôle ont déjà perdu la bataille ; rien ou quasiment rien n’échappe déjà aux publicités intrusives soigneusement choisies en fonction de nos goûts ou de nos penchants. Nos traces sont scrupuleusement suivies et utilisées à notre insu. En clair, nous sommes fliqués.

 

Parfaitement mis en spectacle, le marché de la sécurité est un des marchés les plus importants et probablement le plus porteur de la dernière décennie. Les entreprises privées et les institutions publiques ont découvert avec la gestion de la peur une source inépuisable de pouvoir, de contrôle et de profit. Bienvenue dans le capitalisme des temps modernes ! On agite auprès des masses le spectre de lointains attentats pour faire passer avec malice les pires lois liberticides… « Veuillez nous remettre votre liberté, nous vous promettons la sécurité », semblent dire ceux qui sont aux manettes. On assiste à une véritable poussée idéologique se déclinant économiquement, juridiquement, politiquement, administrativement, médiatiquement pour maintenir à un degré élevé la peur. Tout ceci pour faire accepter un système préventif comme s’il s’agissait d’une nouvelle normalité de l’existence. Ce marché connaît une croissance exponentielle.

 

Des technologies de pointe que seuls les plus informés connaissent ont ainsi fait dernièrement leur apparition. Elles désignent toutes des systèmes de surveillance ou de contrôle : le FAED (fichier automatisé des empreintes digitales), le CCTV (closed-circuit television ou vidéosurveillance) et le GPS (global positioning system) adapté pour suivre la circulation des personnes. La RFID (radio frequency identification) est quant à elle une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés radio-étiquettes. Le Sticky shocker est un projectile à électrochocs qui inflige des impulsions de 50 KW et fait perdre le contrôle musculaire à sa victime. Le VeriChip est une marque déposée pour une puce électronique de la société Applied Digital, en forme de grain de riz qui peut être insérée sous la peau des êtres humains. On peut encore citer le grand trust pharmaceutique Eli Lilly, inventeur entre autres du Prozac, qui développe des recherches sur le contrôle à distance des détenus à domicile et met au point un bracelet-senseur repérant la consommation d’alcool et de cannabis, pourvu d’un déclencheur de substances inhibitrices ou de chocs électriques. On n’arrête pas le progrès ! Ce dernier est à mettre sur le compte des différentes polices nationales qui mettent en avant la nécessité de lutter contre les incivilités et la modernisation de l’État (tiens donc !).

 

Notre société dite démocratique est devenue une société sous contrôle. On peut clairement percevoir l’adaptation de nos forces armées et la militarisation de la police à cet environnement singulier. La participation des entreprises privées dans les marchés publics créent de surcroît une relation d’autorité et de pouvoir illégitime d’un point de vue éthique quand ce n’est pas tout simplement vis-à-vis de la loi. On assiste ainsi à l’émergence d’un régime autoritaire diffus où les pressions s’exercent de nulle part en particulier mais que tout le monde peut insidieusement ressentir, y compris le propre personnel des forces coercitives de l’État (armée et police). Car pour faire carrière dans ces prestigieuses institutions, la servilité l’emportera toujours sur l’intelligence.

 

Nous assistons en quelque sorte à un dépassement de la démocratie bourgeoise. Nos gouvernements ne gouvernent pas mais exécutent les directives d’énarques et d’experts qui ne sont que les relais de cette minorité obscure qui a tout intérêt à voir cette situation pérennisée. Les élections ressemblent de plus en plus à un sondage d’opinion. La pensée unique est partout : dans les journaux, à la télévision, sur les murs. Elle s’exporte même les armes à la main pour vous apporter ce dont vous étiez privés. L’État libre et démocratique a besoin de citoyens sains, dociles et ordonnés. Souriez, vous êtes surveillés !

 

Par: Capitaine Martin.

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