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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Front de Gauche

Les adhérents du PCF de Limoges ont décidé à 61% de se rallier pour le 1er tour à une liste Front de Gauche indépendante du PS. C’est la première fois depuis 30 ans que le PCF ne participera pas à une liste d’union dès le 1er tour.

La liste Front de Gauche devrait rassembler des candidats du PCF, du PG, de la Gauche anticapitaliste (ex NPA) et des Alternatifs. Lors des régionales, 80% des communistes s’étaient prononcés pour une liste autonome, ce qui montre bien l’intensité du débat et la difficulté de trancher au sein du PCF. Il en va de même au sein des Alternatifs puisque l’un de ses dirigeants, Cyril Cognéras reste partisan d’une liste d’union à gauche.

Le débat se poursuit au sein des Verts qui se prononceront entre 3 choix possibles : une liste EELV autonome, la participation à la liste Front de Gauche ou à la liste conduite par le PS.

Par Citoyen18.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

DANS LE RETRO | Stéphane Hessel, Nelson Mandela, Margaret Thatcher, Lou Reed... De nombreuses personnalités nous ont quittés cette année. France Info vous propose un rappel de ces décès marquants, en sons et en images.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Europe
Le constat de cette fin d'année 2013 : Régression sociale historique dans toute l'Union Européenne.
Les statistiques qui viennent d'être publiées fin décembre 2013 par Eurostat pour le mois d’octobre 2013 sont terribles.

Elles le sont d'autant plus qu'elles ne peuvent pas être suspectées de noircir le tableau, bien au contraire ! Elles sont en effet produites par un organisme dépendant de la Commission européenne, et elles se fondent sur les données officielles des États-membres qui sont, tout le monde le sait, souvent enjolivées par des trucages méthodologiques (stages parkings et radiations abusives pour faire descendre artificiellement le nombre de demandeurs d'emploi par exemple).

Ces données Eurostat pour octobre 2013 sont les suivantes :
  • => Grèce : 27,3 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population. Et 54,8 % de chômage pour les jeunes (de 15 à 24 ans).
  • => Espagne : 26,7 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 57,4 % de chômage pour les jeunes.
  • => Croatie : 17,6 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 52,4 % de chômage pour les jeunes.
  • => Chypre : 17,0 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 43,3 % de chômage pour les jeunes.
  • => Portugal : 15,7 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 36,5 % de chômage pour les jeunes.
  • => Slovaquie : 13,9 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 31,5 % de chômage pour les jeunes.
  • => Bulgarie : 13,2 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 28,8 % de chômage pour les jeunes.
  • => Irlande : 12,6 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 26,0 % de chômage pour les jeunes.
  • => Italie : 12,5 % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ; 41,2 % de chômage pour les jeunes
  • => France: 10,9% % de chômage officiel pour l'ensemble de la population ;25,8% de chômage pour les jeunes.
Ces données statistiques brutes se traduisent dans la vie quotidienne par un appauvrissement et une régression sociale historique sur l'ensemble du continent européen, sans précédent depuis la crise des années 1930.

Par: CGT régionale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Livres
Un bouquin qui dérange.

Qui peut se permettre d'écrire aujourd'hui un livre dont le titre est une vraie provocation, à moins que ce ne soit tout simplement une ineptie : L'avenir du communisme ? Quand je vous aurai dit qu'il s'agit d'un prêtre, psychanalyste de surcroît et que le communisme ne lui fait pas peur, qu'il lui paraît même la seule solution pour sortir de l'abîme où nous sombrons, je devine que je vais déclencher des réactions indignées - du genre : "curé, lacanien, stalinien ! il cumule, le mec. Comment peut-on lire des trucs à ce point aberrants ?" Non seulement on peut, mais il faut lire L'avenir du communisme. Maurice Bellet, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a derrière lui une oeuvre atypique et riche, qui n'est soumise à aucun sectarisme théologique, analytique ou politique et qui ne se soucie pas de plaire aux uns et aux autres. Son seul souci, sa seule exigence, la recherche d'une vérité ouverte et vivante.

D'entrée de jeu, Bellet se place dans une perspective thérapeutique. Le monde est malade, et sa maladie risque fort d'être mortelle ; le monde est fou, folle l'idéologie dominante qui prétend que tel est l'ordre des choses et qu'on n'y peut rien changer. Les plus conscients, jusqu'à présent, n'ont proposé que de mettre un peu de pommade sur les plaies des pauvres et sur celles de la planète. Personne n'ose s'attaquer à un changement radical de notre rapport au monde et aux autres - le rêve même de la révolution a été perverti par les marchands qui en ont fait un slogan publicitaire pour vendre leur merde. Nous n'avons le choix qu'entre l'attente fataliste de la catastrophe finale et la crispation identitaire et intégriste sur un passé révolu.

Mais il est une voie à explorer : celle du communisme. Non pas celui qu'a tué définitivement le stalinisme, et ses pitoyables avatars, mais ce qui, au départ, représentait une réelle" puissance de séduction et son lien à la grande espérance." "L'avenir du communisme n'est pas la simple prolongation de ce qu'il en reste. C'est la reprise de l'espérance qui s'incarnait en lui et qui, dans la crise où nous sommes, est plus nécessaire que jamais." (p.17) Au départ, la volonté de Marx était bien de se battre pour qu'on en finisse "avec l'inhumain, avec des relations humaines qui sont en fait destructrices." (p.35) Ce qui l'amenait à "un réalisme qui critique à fond tous les arrangements, qu'ils soient de religion, de morale, de philosophie, qui sous prétexte de Dieu, de Devoir ou d'Idée, consentent en fait à un état de choses inadmissible." C'est à une telle force inaugurale qu'il nous faut retourner, avec la lucidité que l'Histoire nous a enseignée et avec le courage d'une espérance plus forte que toutes les désespérances. "Du coup, ce qui s'annonce c'est un mode de pensée qui est fondamentalement instable, non parce qu'il s'égare dans la confusion, mais parce qu'il ne peut que basculer en avant."(p.44)

Le monde dans lequel nous vivons et qui nous entraîne dans sa course insane vers un toujours plus qui ne se peut atteindre qu'en excluant une majorité d'hommes du simple nécessaire fonctionne sur le "mixage" pervers et mortifère entre la science, la technique et l'économie. Et certes sont sortis de là ce que l'on peut appeler des progrès (médecine, etc)." Mais le pire habite le meilleur. Il y croît, il y prospère, comme le cancer dans le corps humain. Il y prend la forme du crime organisé. Pas la bande de malfrats qui casse les banques, mais la banque, quand elle devient refuge de l'argent sale."Le résultat est la mort de l'humain dans l'homme, le délire consumériste dont les plus pauvres ne sont pas forcément à l'abri, "la compulsion [comme] fixation de l'insatiable." (p.61)

Nous voici donc appelés à une radicalité extrême seule à même de nous sauver de l'extrémité radicale vers où nous sommes précipités. Violence contre violence. Refus de l'inadmissible et ouverture vers un autre type de relation entre les hommes où se brise " le cercle qui sans cesse se referme, enfermant les humains dans ce que le Pouvoir leur impose." Le nom de cet autre type de relation entre les hommes est "amour". "Au coeur de ce typhon, le seul lieu qui peut rester intact et se retrouver comme vierge, c'est cette donation toute primitive qu'aucun nom ne peut égaler, sauf le nom propre de ceux qui s'aiment.'(p.90) Ouvrir ce qui est clos, s'ouvrir à ce qui vient, à la création nouvelle en laquelle l'homme se risque - " il y a une générosité de création, de partage, de donation qui donne à la vie un goût de jubilation."(p.98) Belet reprend les termes compris jusqu'à présent dans leur sens démentiellement économique en leur donnant une tout autre portée. Ainsi de la croissance :"il faut croître beaucoup plus, mais dans la subversion de notre conception de la croissance, étrécie et finalement perverse."(p.108)

J'entends les ricanements, je vois les épaules se lever - utopie que tout cela, rêve de vieillard. Utopie, oui, le terme est assumé, rêve aussi - on est ici proche d'Ernst Bloch et du Principe Espérance, proche du ressort essentiel du messianisme qu'il soit chrétien ou marxiste, proche de Levinas et de son interdit premier "tu ne tueras pas". Et il ne s'agit pas d'idéalisme, la violence de cette conversion n'est pas occultée; ni d'angélisme, puisque c'est bien ici-bas que le combat se mène et que ce qui est à sauver c'est d'abord le corps de l'homme, de l'homme malade, de l'homme souffrant. "Le corps humain dans sa complexité, est plus riche et plus vaste que le reste de l'univers. Le corps éveillé de l'homme est le centre du monde, car c'est par lui qu'il y a un monde qui s'éveille hors de la torpeur sans fond des choses. La planète Terre vaut plus que tout ce que l'astronomie a pu découvrir jusqu'ici."(p.120)

Vive l'homme de l'instabilité puisque lui seul est vivant et donne la vie ! sinon que reste-t-il sinon à aller rendre hommage aux temples de la consommation, acheter, vendre, des choses, se vendre, acheter celles ou ceux qui se vendent, des êtres humains, voler, violer, piller. ? Qu'est-ce que nous attendons ?

PATRICK RODEL

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International
UKRAINE : pour remettre les pendules à l'heure...

Au moment ou Mac Cain, le candidat républicain aux dernières présidentielles US vient à Kiev apporter son soutien aux opposants, (ce qui en dit long à la fois sur la nature de l’opposition et sur "l’indépendance" de l’UE vis-à-vis des USA), un article qui remet les pendules à l’heure.

La question m’est posée – comme au temps de la « révolution orange » en 2004 – de savoir s’il ne faut pas « prendre position pour un camp contre l’autre », soit pour les opposants unanimement soutenus en Occident, soit pour ceux qui résistent aux ingérences occidentales, en l’occurrence maintenant : le pouvoir légal contre des émeutiers cherchant à « renverser le régime » avec l’encouragement de Bruxelles et de Washington, car c’est bien de cela qu’il s’agit et la violence première n’est pas celle du pouvoir, manifestement confus et incapable de se défendre !

Comme à l’époque, je ne vois aucune raison de « choisir un camp », en l’occurrence un clan de l’oligarchie industrielle et financière contre un autre, les groupes dominants de l’Est, plus proches de la Russie, contre d’autres groupes implantés à l’Ouest , soutenus par les EU et l’UE, et vice-versa. Je n’ai « d’intérêts » dans aucun.

Donc, « ni, ni » ? Désolé, oui : « ni, ni ». Mais pas équidistance pour autant, ni indifférence quant à ce qui se joue entre des acteurs auxquels nous ne nous identifions pas, qu’ils soient « décideurs » (Kiev, Moscou, Bruxelles, Washington) ou manifestants manipulés par ces mêmes décideurs ou par des aventuriers fascistes.

Il y a, dans le débat ukrainien tel qu’il nous est présenté, simplifié à outrance (« pro-russes » contre « pro-européens ») non seulement une caricature (les prorusses ne sont pas antieuropéens, et entre Yanoukovitch et Poutine ce n,’est pas le grand amour) mais surtout une grande absence : le peuple ukrainien, les travailleurs, les paysans, soumis à un capitalisme de choc, à la destruction systématique de tous leurs acquis sociaux, aux pouvoirs mafieux de tous bords.

Je crois que notre vision occidentale – y compris « à gauche » - de l’Ukraine est largement tributaire de préjugés anticommunistes et antirusses. Mais ce n’est pas tout : nous ne voyageons ou nous ne rencontrons généralement que des Ukrainiens de l’Ouest (la très grande majorité des émigrés viennent de l’Ouest) ou de Kiev, s’agissant des élites occidentalisées. C’est cette partie du pays et des populations que nous sentons les plus proches, qui nous renvoient un peu notre image. Même les militants de gauche aiment rencontrer, à Moscou, à Kiev, des gens qui leur ressemblent, parlent leur langue. A l’Est, c’est plus russe, plus ouvrier, plus soviétique, donc moins compréhensible pour l’intellectuel occidental. Et l’intellectuel ukrainien qu’il va rencontrer cherchera, à son tour, à parler comme on parle à Paris ou à Londres. C’est vrai pour les militants comme pour les businessmen : on est dans le « village global », on parle « globish », c’est l’esprit de la jet society.

Le salut par l’Europe ? Beaucoup de jeunes, à Kiev et ailleurs, y compris à l’Est, y croient ferme et ne comprennent pas qu’il faille encore des visas. Si nous leur offrions le libre passage, de beaux appartements chics et des salaires plantureux, toute l’Ukraine se viderait. Autant que l’Afrique. Le problème, que l’on, comprend mal à Kiev, c’est qu’on « ne peut accueillir toute la misère du monde », même ukrainienne. Voyez d’ailleurs nos difficultés avec les Grecs, les Portugais !

Les défenseurs du « choix européen », à Bruxelles ou à Kiev, n’ont apparemment que faire des conséquences désastreuses qu’aurait, pour les productions locales, les emplois, le niveau de vie une « adhésion à l’Union Européenne » qui, de toute façon, n’est pas à l’ordre du jour mais qui, avant de l’être, les priverait déjà de leur « marché naturel » en Russie et dans le reste de l’ex-Union soviétique.

Je ne suis pas en mesure de juger des résultats éventuels d’une intégration à l’Union douanière Russie-Belarus-Kazakhstan-Ukraine, qui a certes l’avantage de se fonder sur une communauté séculaire, des liens économiques, technologiques, humains, au moins à l’Est et au Sud. Seraient-ils désireux de se retrouver dans la banlieue de Bruxelles ? Beaucoup y sont déjà, exploités à outrance dans les chantiers de construction, les serres d’Andalousie, les réseaux de prostitution – des millions d’Ukrainiens ont pris le chemin de l’exil de puis la fin de l’URSS qui a signifié, pour eux encore plus qu’en Russie, une catastrophe.

Je pense que le « désir d’Europe » que l’on voit s’exprimer sur Maïdan est surtout le fruit de fantasmes, et sans doute d’intérêts d’une nouvelle bourgeoisie, d’une jeunesse très excitée par notre « look », mais aussi de l’action tentaculaire des fondations et médias financés par les Etats-Unis et l’Union Européenne pour promouvoir l’idéologie occidentaliste, le libre échange, le consumérisme, la russophobie. Prétendre « analyser » ou même « soutenir » la contestation en cours (comme la « révolution orange » il y a dix ans) sans mentionner ou en minimisant ces interventions extérieures relève de l’aveuglément ou de la manipulation intellectuelle. Or, je constate que celle-ci a lieu dans les médias habituels, sans surprise, mais encore dans les milieux « de gauche » qui, de facto, participent à cette espèce d’idéologie coloniale se réclamant des « valeurs » de l’Europe.

Il y a plus grave, c’est l’occultation ou la minimisation d’un phénomène que l’on qualifie aimablement de « nationaliste » et qui est de fait néofasciste voire carrément nazi. Il est principalement (mais pas uniquement) localisé dans le parti SVOBODA, son chef Oleg Tiagnibog et la région occidentale correspondant à l’ancienne « Galicie orientale » polonaise. Combien de fois n’ai-je vu, entendu, lu des citations de ce parti et de son chef comme « opposants » et sans autre précision ?

On parle même de sympathiques jeunes « volontaires de l’autodéfense » venus de Lviv (Lwow, Lemberg) à Kiev, alors qu’ils s’agit de commandos levés par l’extrême-droite dans cette région qui est son bastion.

Lourde est la responsabilité de ceux – politiques, journalistes – qui jouent à ce jeu, à la faveur de courants xénophobes, russophobes, antisémites, racistes, célébrant la mémoire du collaborationnisme nazi et de la Waffen SS dont la Galicie (et non toute l’Ukraine !) fut la patrie. Les bureaucrates de Bruxelles jouent avec le feu.

Il semblerait que la haine de la Russie soit devenu le ciment de notre idéologie médiatique, littéralement hystérique sur ce plan.

Et je pense également aux « spécialistes de l’Ukraine » sur la place de Paris, qui sont de mèche avec les « historiens » militants, héritiers de l’Organisation des Nationalistes Ukrainiens alliés aux nazis puis convertis au « Monde libre » pendant la guerre froide, aujourd’hui idéologues du nationalisme en Ukraine…et presque tous originaires de la même région galicienne.

Un fameux pot aux roses !

Il importe aussi de savoir (combien de fois faut-il le répéter ?!) que l’Ukraine est partagée – historiquement, culturellement, politiquement – entre l’Est et l’Ouest, et qu’il n’y a aucun sens à dresser l’une contre l’autre, sauf à miser sur l’éclatement voire la guerre civile, ce qui est peut-être bien le calcul de certains. A force de pousser à la cassure, comme le font les Occidentaux et leurs petits soldats sur place, le moment pourrait bien venir où l’UE et l’OTAN obtiendront « leur morceau » mais où la Russie prendra le sien ! Ce ne serait pas le premier pays qu’on aurait fait délibérément exploser, en misant sur le « clash des civilisations », en l’occurrence ici les écarts entre ukraïnophones et russophones, entre cultures industrielle-urbaine de l’Est et agricole-rurale de l’Ouest, entre Orthodoxie majoritaire à l’Est, et catholicisme uniate (uni au Vatican) influent à l’Ouest. Nul ne doit ignorer non plus que le choix européen serait également militaire : l’OTAN suivra et aussitôt se posera la question de la base russe de Sebastopol, de la Crimée majoritairement russe et stratégiquement cruciale pour la présence en Mer Noire. L’un des buts poursuivis est évidemment le débarquement de troupes étatsunienne dans le sud de l’Ukraine. On doute qu’un Poutine leur fasse le tapis rouge.

Rien de tout cela ne « légitime » la politique du pouvoir en place, largement responsable de la crise sociale qui profite à l’extrême-droite…et aux trompeuses sirènes de l’Union Européenne et de l’OTAN. Pouvoir impuissant, de fait, défenseur qu’il est d’une oligarchie et non « de la Patrie » dont il se réclame.

Il y a de telles situations, où le choix d’un « camp » contre un autre serait absurde, mais où il importe d’être lucide, de chercher à comprendre, de détecter les dangers.

Hélas pour les Ukrainiens, les temps de confusions et de convulsions vont encore durer. Et « l’Europe » rêvée n’existe que dans les rêves.

Par: Jean-Marie Chauvier.

Jean-Marie Chauvier (né en 1941 à Bruxelles) est un journaliste et essayiste politique belge, spécialiste de l’URSS et de la Russie.
Il collabore au mensuel Le Monde diplomatique et à divers autres journaux et sites internet.

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Publié le par "Citoyen 18"
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Conférence d'Annie Lacroix-Riz consacrée au Conseil national de la Résistance :

« De la résistance ouvrière à la constitution du CNR »

Donnée le vendredi 15 novembre 2013 à Saint-Maximin (Oise).

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #International
Lettre d’ESPAGNE « Pour l’unité des communistes »

Sous ce titre, 13 militants espagnols ont publié une longue analyse dont la lucidité, utile à leurs camarades de la péninsule, nous concerne aussi, tant les similitudes sont grandes de part et d’autre des Pyrénées.

Ils constatent d’abord les ravages des politiques d’austérité et de chômage imposées aux travailleurs par les gouvernements inféodés au capitalisme, « socialiste » d’abord, puis conservateur aujourd’hui. Ils constatent ensuite que l’impact des communistes dans les mouvements de résistance populaire, n’est pas à la hauteur des besoins, ni à celle des luttes glorieuses du parti communiste d’Espagne, contre la dictature franquiste autrefois. La raison de cette inefficacité réside d’abord dans « la dispersion entre différentes organisations ». Et une bonne partie des communistes, écoeurés par « l’opportunisme et le réformisme » qui les a gangrenés, sont en dehors de tout parti. L’objectif à long terme est donc de rassembler les communistes en un parti efficace et crédible, mais cela ne peut se faire sans un projet cohérent de programme de combat contre le capitalisme et ses conséquences, pour une société socialiste contemporaine.

Le collectif Polex avec l’autorisation des auteurs vous présente la traduction, faite par ses soins, d’extraits de ce projet. Les hispanophones peuvent consulter l’original dans son intégralité, sur le site espagnol « rebelion.org » :

Si, comme indiqué dans le projet de thèses politiques au 19ème congrès du PCE (thèse nº 2), « la situation européenne actuelle révèle de manière claire, les objectifs réels du processus d’intégration européenne commencé dans les années 50 du siècle dernier, et accéléré avec le traité de Maastricht » (signé par le gouvernement de Felipe Gonzalez en 1992), cette situation n’est pas sans lien avec l’effondrement de l’Union soviétique et de l’ex bloc socialiste. Les objectifs de ce processus sont dictés par le grand capital aux instances européennes, sous l’hégémonie incontestée des grandes entreprises allemandes. L’euro est un instrument majeur de sa dictature destinée à appauvrir les travailleurs et à asservir les peuples. Cela n’a pas empêché jusque là l’alignement de l’UE sur l’impérialisme nord-américain dont la suprématie militaire au sein de l'OTAN n’est pas moins incontestable. UE et OTAN sont les rouages du dispositif impérialiste au service des intérêts des grandes sociétés transnationales, et de l’hostilité aux gouvernements populaires.

Nous devons être cohérents avec notre analyse. L’UE n’est pas réformable. Il s’agit d’une machine de guerre contre le pouvoir d’achat et les droits des salariés. Elle renforce la destruction des services publics, l’exploitation des peuples et les profits capitalistes, grâce à la suppression des protections douanières au nom du libre marché. Tout cela dans un contexte global de prolifération des guerres, de destruction des Etats souverains, de nouvelles courses aux armements, de soumission aux sociétés transnationales, au détriment des besoins essentiels de l’humanité : santé, alimentation, éducation et environnement.

Nourrir les illusions d’un retour aux « temps meilleurs » dans les règles du capitalisme, bavarder de politiques keynésiennes, c’est ignorer la nature de la dynamique actuelle, ou la dénaturer.

Malheureusement ces illusions sont très importantes dans le « Parti de la gauche européenne » (présidé par Pierre Laurent) et ses composantes (PCF, PCE, Syriza, Die Linke…). Obsédés par le désir de se faire accepter par les centres de pouvoir du capitalisme, et d’apparaître comme leur recours possible, ils aggravent la confusion, la division et les frustrations dans les milieux populaires.

On ne peut pas mener une politique favorable aux grandes majorités sociales sans souveraineté monétaire et financière, qui ne peut exister sans quitter la zone euro.

Aujourd’hui, il n’y a pas de souveraineté en Europe, entravée qu’elle est par l’UE sous l’hégémonie allemande imposée par la dictature du capital. La sortie de l’euro en soi ne garantie pas la souveraineté populaire, mais sans elle, il n’y a pas de projet progressiste possible d’une « Europe des nations ». Masquer cette réalité ou ne l’admettre qu’à moitié et de manière purement formelle, pour ensuite la reléguer en invoquant les difficultés des combats à mener, revient à tromper les gens.

De plus, dans un contexte de grave crise sociale, l’abandon de ce combat facilite l’exploitation démagogique des effets de la crise par le fascisme, qui se présente en défenseur des intérêts « nationaux ». Chacun sait les risques que cela comporte.

Renoncer aux objectifs et aux batailles nécessaires est le moyen le plus sûr pour ne pas gagner les consciences et ne pas changer le rapport des forces en faveur des travailleurs.

Signataires : Joaquin Sagaseta, Miguel Fernandez-Medina Aceytuno, Arturo Borges, Fernando Sena, Jose Maria Alfaya, Jose Manuel Rivero, Aaron Cohen, Javier Doreste, Pedro Liminana, Jose Ramon Perez Menendez, Maria Victoria Calvo, Alejandro Perez Penate, Noemi Santana.

Par : collectif-communiste.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Les commentaires...

Voici quelques réactions sur la candidature d’Edouard Martin.

par jagle.

Ah que les plats de lentilles servis par le PS sont bons !!!!! De Paris en passant par la Lorraine, via Toulouse ils ont trouves des amateurs qui hier vituperaient contre les cuisiniers de Solferino !!!!!!

par hervet

.Sur ce coup là, le PS, les gentils commissaires européens et certains syndicalistes financés par l'UE jouent à l'unission pour faire perdre les ouvriers français (les quelques qui restent encore....). Lire cette analyse, pour comprendre qui sont nos vrais ennemis...

par riri2.

Philippot...
Morano...
Martin...

Il ne manquait plus que lui pour le grand cirque de la circonscription du Nord-Est !

A qui le tour ?

par Bodon D.

Hola hola, on se calme ! Les lecteurs de ce blog ont il me semble assez de maturité politique pour savoir que la CFDT est un syndicat réformiste, cette centrale ne s'en cache d'ailleurs pas, elle en est même fière. De même que le PS est un parti social-démocrate qui gère loyalement le capitalisme avec un vernis (très fin) social. Donc jusque là il n'y a pas matière à s'émouvoir et se mettre la rate au court-bouillon ; à lire certaines interventions j'en imagine certains au bord de l'apoplexie.

Non, ce qui est choquant, à mon avis, c'est l'incohérence apparente, qui consiste à dénoncer un moment avec la virulence la plus extrême la passivité gouvernementale vis-à-vis de Mittal, et quand je dis passivité il faut sous entendre dans la bouche de M. Martin trahison, complaisance, abandon etc., et un peu plus tard se porter candidat sur la liste électorale du parti dont on vient de dire pis que pendre.

Mais d'un autre côté il faut croire que c'est dans l'air du temps, j'en connais d'autres, à Paris, qui… Bon, j'ai dit qu'il ne fallait pas s'énerver.

par bamby.

Ce n’est pas étonnant, la CFDT est bien un syndicat de collaboration de classe qui signe tous les accords de régression sociale proposée par le MEDEF et entérinés par le PS, Edouard Martin a choisi sa classe, celle de Arcelor Mital, et celle du gouvernement socialiste, car ces acteurs se confondent pour parvenir au même résultat : l’économie libre et non faussée ouverte à tous vents à la concurrence internationale.
Le but étant d’uniformiser en Europe tous les statuts sociaux en vigueur quels que soient les niveaux de développements économiques des pays concernés, les pays les plus développés socialement faisant les frais des opérations, qui consistent notamment à museler les forces progressistes syndicales et politiques qui s’opposent à ces régressions sociales massives , car plus on est appauvris socialement, et moins l’on peut se battre contre le capital.

La seule voie est donc pour les salariés la défense acharnée de tous les acquis sociaux en vigueur et leur extension, le vote professionnel pour un syndicalisme de combat comme la CGT, et le vote politique de combat pour le Front de Gauche.

Tout autre vote est nuisible pour le salariat, la collaboration avec le capitalisme ça suffit.

VIVE LE PCF ET LES FORCES ANTICAPITALISTES REGROUPEES DANS LE FRONT DE GAUCHE.

Fidèle aux pratiques d'indépendance de la CFDT à l'égard des partis politiques ? !
Argument qui n’a pas empêché la CFDT et FO syndicats dit « libres » de signer l’ANI qui remet complètement en cause les modalités sur les licenciements économiques ce qui est un acte éminemment politique nuisible à l’ensemble de la classe ouvrière.
Pour mémoire, à propos de FO, en 1947 lors de son lancement ce nouveau syndicat avait reçu l’appui financier des États-Unis par le biais de leurs services secrets.
Vous disiez indépendant ?

"De la gueule, de la gueule" ce Martin, et sans aucunes consciences, syndicales, politiques et humaines. Un arriviste en sommes.
Il est dans la droite ligne de la CFDT, qui a signé les accords de compétitivités : Accord National Interprofessionnel 2013 (ANI) " chez Peugeot qui, sans rire, pour son secrétaire général, Laurent Berger, apportaient un mieux pour les ouvriers et employés? Mais surtout, la main mise du patronat, sur la flexibilité de leurs employés. Compétitivité, compétitivité, l'on vous dit, quitte à trahir le monde du travail. En fait ce Martin, est insignifiant, il disparaitra, lui et son histoire, comme tous les traitres et vendus de la classe ouvrière, à l’image de ce Marcelin Albert. Moi, je préfère garder en mémoire la formidable bataille des Cinq de Roanne, qui ont eu le courage de se battre, pendant trois ans, contre « lajustice », avec, comme chevillé au corps, leurs convictions syndicales, qu'ils ont porté avec fierté et dignité. Bravo.

Et bien pour moi ce n'est pas du tout une surprise. Quand on connait les militants de la CFDT et leurs dirigeants, NOTA, CHEREQUE.... Quand à BERGER, ça sera pareil. Si les travailleurs veulent être défendu par des syndicalistes honnêtes et bien il n'ont qu'a adhérer à la CGT. C'est vraie que dans l'est avec leur anti communisme, c'est difficile. Et bien ils ont le syndicat qu'ils méritent.

Comme quoi la" CFDT" mène à tout dans le monde libéral.
C'était bien la peine qu'il nous fasse tout son cinéma devant les caméras lors de la venue de Hollande pour se retrouver cautionner ce parti qui préfère les patrons et les profiteurs saigneurs aux salariés qui luttent pour l'emploi, le pouvoir d'achat des salaires, les services public et contre la seule loi de la finance.
Rien ne nous surprendra plus avec ces gens là, qui pantouflent sans honte et sans gloire dans les cabinets ministériels PS et/ou libéos.
Mais ce sont ses camarades restés sur le carreau de Mittal qui doivent apprécier le plus maintenant que tout va fermer après sa bienveillante complicité quand il a accepté le plan de casse validé par le gouvernement de cette droite complexée actuellement "aux affaires".
Si ça pouvait au moins éclairer et servir de leçon aux autres salariés face à ce pitoyable spectacle d'acteurs sans conscience qui fait toujours un peu plus le lit de l'extrême droite.
Honte à ce traître.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire

Avec le rejet de son compte de campagne, Nicolas Sarkozy s'est vu infliger une pénalité de 363 000 euros. Un militant de la transparence peine à savoir quelles démarches le Trésor public a enclenchées pour la recouvrer. Il a fini par saisir la commission d'accès aux documents administratifs, qui vient de lui donner raison.

Impossible de savoir si Nicolas Sarkozy a payé sa dette au Trésor public. En juillet dernier, lorsque le Conseil constitutionnel a rejeté le compte de campagne du candidat UMP, les “Sages” avaient non seulement privé son parti d’un remboursement étatique de 10,6 millions d’euros de frais, mais aussi infligé une pénalité personnelle de 363 000 euros à Nicolas Sarkozy. L’ancien président a-t-il commencé à régler cette ardoise ? Quelles démarches l’administration a-t-elle lancées pour récupérer son argent ? Avec quel empressement ? D’après nos informations, le haut fonctionnaire en charge du dossier à Bercy, Bruno Bézard, directeur général des finances publiques, a refusé – à rebours du droit d’accès aux documents administratifs – de communiquer la moindre information sur le sujet.

L'ancien président de retour à l'UMP, le 8 juillet 2013L'ancien président de retour à l'UMP, le 8 juillet 2013 © Reuters

Un militant de la transparence, en effet, a tenté d’obtenir ces données d’intérêt public : Raymond Avrillier. En juillet dernier, cet ancien élu écologiste (déjà très actif dans « l’affaire des sondages » de l’Élysée) a écrit à Bruno Bézard pour réclamer copie des « actes de recouvrement » et des « actes d’encaissement » engagés par l’administration dans le dossier Sarkozy, s’appuyant sur la loi du 17 juillet 1978, qui consacre la « liberté d’accès aux documents administratifs ».

« Ce droit découle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 », rappelle Raymond Avrillier, citant l’article 15 : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » S’agissant des impôts et autres contributions publiques, l’article 14 précise même : « Tous les citoyens ont le droit (…) d’en suivre (…) le recouvrement. »

Le 27 septembre pourtant, le directeur des finances publiques balayait sa demande d’un revers de manche, au nom du « secret professionnel ». C'est le même homme qui, dans l'affaire Cahuzac, avait piloté la demande d'entraide avec la Suisse, qui avait abouti à “blanchir” à bon compte le ministre du budget (voir nos articles ici ou ).

Ci-dessous le courrier du directeur général des finances publiques :

 

 

Pugnace, Raymond Avrillier a illico saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), l’autorité indépendante chargée de faire respecter la loi de 1978, et décroché un « avis favorable » en date du 21 novembre. « (Les documents réclamés) sont soumis au droit d’accès », écrit ainsi le président de la CADA, conformément à une doctrine constante depuis des années.

La CADA rappelle que rien ne peut s’opposer à leur transmission : « Ni les dispositions (…) imposant une obligation de discrétion professionnelle aux fonctionnaires », « ni les dispositions spéciales du livre des procédures fiscales soumettant à un secret professionnel (…) les agents intervenant dans le recouvrement des impôts, droits, taxes et redevances (…), dès lors que les créances auxquelles se rapportent les documents en cause sont étrangères à l’impôt. »

Par ailleurs, la divulgation de ces pièces ne risquait pas de « porter préjudice » à Nicolas Sarkozy. Aux yeux de l'autorité indépendante, la protection due à sa vie privée justifiait simplement que Bercy occulte « l’adresse personnelle de l’intéressé ou l’indication de ses coordonnées bancaires ».

Au passage, la commission se plaint que l'administration fiscale n'ait même pas daigné lui transmettre les pièces en question, qu'elle souhaitait parcourir avant de trancher – alors même que les textes obligent n'importe quelle « autorité mise en cause » (en l'espèce, la direction des finances publiques) à communiquer « tous documents et informations utiles » à la CADA.

Depuis, l'avis de la commission a été envoyé à Bruno Bézard, mais Raymond Avrillier n'a toujours pas obtenu satisfaction. « J’envisage un recours devant le tribunal administratif de Paris afin qu’il ordonne la communication des documents, réagit donc l’ancien élu de Grenoble. À moins que le ministre des finances ne s’exécute dans les jours qui viennent… »

Sollicité par Mediapart, le chargé de communication de Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances, n’a, à ce stade, pas apporté de précisions. En novembre dernier, plus loquace que Bruno Bézard, il nous avait tout de même confirmé qu’un premier courrier de recouvrement avait été adressé à Nicolas Sarkozy.

L'ancien président (qui multiplie les conférences rémunérées) déboursera-t-il un centime à l'arrivée ? Le directeur de cabinet de Jean-François Copé à l'UMP, Jérôme Lavrilleux, a d'ores et déjà promis : « Nous prenons tout à la charge du parti. Nicolas Sarkozy ne paiera rien de sa poche. »

Par Mathilde Mathieu.

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Listes électorales : il y a des voix qui se perdent.

Selon une étude, quelque 22% d’électeurs pas ou mal inscrits pourraient ne pas voter en 2014. La faute à une procédure archaïque, qui profite plutôt à la droite.

Plus que quatre jours pour s’inscrire sur les listes électorales. C’est une exception politique française qui risque de piéger tous les non-inscrits et les mal-inscrits - notamment parce qu’ils ont déménagé, ont été naturalisés ou radiés - qui voudront voter les 23 et 30 mars aux municipales et le 25 mai pour les élections européennes : «La procédure est véritablement moyenâgeuse, digne d’une France rurale où les gens déménageaient au maximum deux fois dans leur vie: on demande aux citoyens de se rendre en mairie pour s’inscrire l’année précédant le scrutin. Soit avant le 31 décembre 2013 ...

Par: AFP France.

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