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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #culture catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Culture

PHOTO ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
Le comédien Michel Galabru est décédé ce lundi matin "dans son sommeil" à 93 ans.
Né le 27 octobre 1922 à Safi au Maroc, Michel Galabru est mort ce lundi 4 janvier 2016. Il est le père des comédiens Jean Galabru et Emmanuelle Galabru. En 1977, lors de la 2e cérémonie des César, il obtient le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier.
 
L'acteur a joué dans des dizaines de films et pièces de théâtre. Son rôle dans la saga des Gendarmes aux côtés de Louis de Funès a contribué à sa grande popularité. Michel Galabru devait encore monter sur les planches pour jouer Cancre, un texte autobiographique, dans il lequel il revenait avec humour sur sa carrière et notamment sur Louis Jouvet qui fut son professeur au Conservatoire.

Fils d'un professeur à l'École des Ponts et Chaussées, Michel Galabru, baccalauréat en poche, s'inscrit au Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Il en ressortira avec deux premiers prix. Pensionnaire à la Comédie-Française en 1950, Michel Galabru y joue les classiques -Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline- avant de quitter cette institution en 1958.

Il triomphe alors dans des oeuvres du répertoire et surtout du théâtre de boulevard. Parmi ses principaux succès, on peut citer "La claque" (André Roussin), "L'entourloupe" et "Monsieur Amédée" (Alain Reynaud-Fourton)", mais aussi "La femme du boulanger" (Marcel Pagnol), "Don Juan" ou "Le bourgeois gentilhomme" (Molière).

En 2008, il obtient à 85 ans le premier Molière de sa carrière pour son rôle dans "Les chaussettes opus 124", où il interprète avec génie un vieil acteur cabot qui tente un come-back.

Michel Galabru joue dans quelque 200 films

Parallèlement, il mène une carrière au cinéma, à partir de 1951. Il fait ses débuts dans "Ma femme, ma vache et moi" (Jean-Devaivre). Son interprétation de l'adjudant Gerber dans la série des "Gendarmes" le fait connaître à partir de 1964 d'un très large public.

 

Il tourne avec Georges Lautner, Michel Audiard, Claude Zidi, Pierre Tchernia. Acteur prolifique, Michel Galabru joue dans quelque 200 films, dont beaucoup de nanards, mais aussi des films plus ambitieux, où il est dirigé par Jean-Pierre Mocky, Luigi Commencini, Bertrand Blier ou Costa-Gavras.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Culture

afp
L'ex-idole des Sixties et des Seventies a succombé à un cancer samedi soir. Il était âgé de 69 ans.

C'est par ces mots : "Michel est mort ce soir à 21H30", que Geneviève Delpech, son épouse a annoncé la disparition attendue de l'interprète de Chez Lorette, Pour un flirt, des Divorcés ou du Loir et Cher. Cela faisait trois ans qu'il se battait contre un cancer. Le chanteur s’est éteint samedi 2 janvier dans un hôpital de Puteaux.

En dépit d’une rémission à la fin de l’année 2014, Michel Delpech donc n’a pas vaincu la maladie qui le rongeait et l’avait obligé à interrompre en 2013 sa dernière tournée.

Il n'aura finalement pas atteint les 73 ans qu'il fredonnait dans son tube "Quand j'étais chanteur" dans lequel il se mettait en scène frappé par l'insuccès d'une fin de carrière.

Le président François Hollande a rendu hommage au chanteur . «Michel Delpech est mort sans avoir vieilli. Ses chansons nous touchaient car elles parlaient de nous. De nos émotions comme de nos épreuves. Il avait traduit mieux que personne les années 70», a salué le chef de l'Etat dans un communiqué publié samedi soir.

«Il n'a jamais été démodé. De "chez Laurette" au "Loir-et-Cher" il nous avait dit "que Marianne était jolie". Elle pleure en ce début d'année un de ses meilleurs chanteurs», ajoute François Hollande qui «adresse à son épouse, à ses enfants et à ses nombreux amis ses plus sincères condoléances.».

 

Dans un tweet, Christina Taubira a également rendu hommage à Michel Delpech : «Michel Delpech, la démesure était alors dans l'amour. Sait depuis longtemps qu'il faut regarder les étoiles. Parti parmi elles.» De son côté, Fleur Pellerin s'est dit «très triste de la disparition de Michel Delpech, artiste populaire, dont les mélodies ont imprégné la France et fait chanter des générations»

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Culture
RESISTANCE au « TOUT-ANGLAIS TRANSATLANTIQUE » (Appel)

RÉSISTANCE au « TOUT-ANGLAIS TRANSATLANTIQUE »

DOIT DEVENIR UN AXE STRUCTURANT DE NOS RÉSISTANCES SOCIALES ET CIVIQUES !

 

 APPEL de MILITANTS COMMUNISTES, PROGRESSISTES et SYNDICALISTES

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Trop c’est trop : une véritable déferlante d’anglo-américanisation déferle sur notre pays avec la complicité du gouvernement, du patronat, de l’U.E., du ministère de l’Education nationale, du secrétariat à l’Université, des grands médias audiovisuels, etc. Bafouant leurs propres règles, les gouvernants ignorent l’article II de la constitution (« la langue de la  est le  »), ainsi que la loi de 1994 (dite loi Toubon), votée unanimement par le Parlement, et qui dispose que « le français est la langue de l’enseignement, du travail et des services »). En effet,

  • La  a institué l’ comme langue de l’Université et les quelques restrictions cosmétiques apportées à cette loi ne sont pas respectées
  • Les services publics et les entreprises détenues et/ou pilotée par l’Etat (Poste, SNCF, Air-France, EDF, etc.) multiplient les produits dénommés en anglais au mépris des usagers francophones et des étrangers non anglophones qui résident dans notre pays
  • Les publicités diffusées aux heures de grande écoute par les médias, y compris publics, sont fréquemment rédigées en anglais ou en franglais sans que cela n’émeuve en rien le « Conseil supérieur de l’audiovisuel »
  • Le gouvernement s’apprête à céder au chantage d’un magnat de la production cinématographique qui prétend obtenir des fonds publics pour tourner ses superproductions en anglais
  • Une initiative de l’Inspection d’anglais invite les professeurs de cette discipline à militer pour l’enseignement en anglais des autres disciplines !
  • Un cartel de radios commerciales prétend de fait en finir avec les quotas de chanson francophone passant à l’antenne, alors même que les jeunes chanteurs francophones ont de plus en plus de mal à trouver des lieux d’accueil, de lancement et de diffusion
  • Nombre de colloques universitaires ou scientifiques se tenant en France contournent la langue de Victor Hugo et d’Aragon bien que ces institutions bénéficient du financement public issu des impôts de tous : que devient le devoir pour les intellectuels et des savants, que proclama initialement Descartes en 1637 (Discours de la méthode), de s’exprimer dans la langue d’usage de la population ? Que devient le droit de comprendre de nos contemporains quand trop de pseudo-experts, de publicitaires, de journalistes s’adressent au public avec des expressions que la majorité des citoyens ne comprend pas ou que pire, elle comprend de travers ?
  • Nombre d’entreprises imposent à leurs salariés de travailler en anglais ou en jargon franglais, ce qui est source d’humiliation, de discriminations et d’insécurité ; certains secteurs économiques ne recrutent plus que des cadres supérieurs « English Mother Tongue », ce qui institue une préférence nationale à l’envers, symétrique de la honteuse « préférence nationale » lepéniste
  • Les quelques protections qui subsistent encore autour de notre langue commune sauteraient bien évidemment avec la mise en place du « Grand Marché Transatlantique », dit TAFTA, que les autorités françaises et européennes négocient actuellement dans le dos des citoyens
  • L’UE révèle sa nature dictatoriale en méprisant ses propres traités qui l’obligent à respecter le plurilinguisme : l’anglais devient de facto la seule langue officielle de l’UE et le gouvernement français tolère que Pierre Moscovici, actuel commissaire européen et ancien ministre français, écrive ses « lettres de cadrage » (fustigeant tous les acquis sociaux de notre peuple) en anglais à Michel Sapin. Déjà, la ministre sarkozyste Christine Lagarde, dite « Lady The Guard », prétendait obliger les hauts cadres du ministère des finances à correspondre en anglais à l’interne !
  • Le patronat « français » et européen pousse honteusement à la roue : on se souvient du mot du Baron Seillières devenu président du super-syndicat patronal « Businesseurope » et déclarant devant Jacques Chirac : « désormais je ne vous parlerai plus qu’en anglais, la langue des affaires et de l’entreprise ».
  • La langue de travail de l’armée française asservie à l’OTAN et à ses entreprises prédatrices devient l’anglais sans que cela émeuve le haut encadrement de la défense de moins en moins « nationale » et de plus en plus atlantique et néocoloniale
  • Etc.

CET ARASEMENT LINGUISTIQUE VISE A DÉTRUIRE LA NATION POPULAIRE, à DISCRIMINER LES TRAVAILLEURS NON ANGLOPHONES (y compris les immigrés), à « ENFONCER » LA CLASSE OUVRIERE, à ANEANTIR LA DIVERSITÉ LINGUISTIQUE ET CULTURELLE EN EUROPE et DANS LE MONDE (des politiques analogues visant à l’arrachage des langues nationales sévissent dans le reste de l’UE : Italie, RFA, Pologne, etc.) et à RENFORCER LE MATRAQUAGE IDÉOLOGIQUE NÉOLIBÉRAL : à langue unique, pensée, économie et politique uniques ! Dénonçons cette POLITIQUE LINGUISTIQUE INAVOUABLE qui accompagne « culturellement » l’offensive néolibérale tous azimuts du MEDEF, de l’UE, du gouvernement Hollande-Valls-Macron et de ses « opposants » sarkozystes contre les conquêtes ouvrières et contre le « produire en France » industriel et agricole.

En outre, la  est prise en tenaille entre le « tout-anglais transatlantique » et la «  et minoritaires » que Hollande veut faire adopter au parlement réuni en Congrès. Sous le prétexte fallacieux de défendre les langues régionales, ce dispositif dangereux porté par les puissances dominantes de l’UE vise à la fois à

  • « désétablir » la langue française (la « Charte » institue de fait un droit à ne pas parler français sur la scène publique qui, pression de l’UE et des groupes euro-régionalistes aidant, s’imposera tôt ou tard à l’administration et aux services publics en « désétablissant » la langue nationale commune)
  • à saper le principe d’une citoyenneté française universaliste, c’est-à-dire indifférente à l’origine ethnique.

La « Charte européenne » institue en effet l’idée de « minorités linguistiques » bénéficiant de droits particuliers (tout en excluant de cette reconnaissance les travailleurs immigrés non francophones !) et elle accompagne manifestement la contre-réforme territoriale qui découpe la « République une et indivisible » issue de la Révolution de 1789/95 en treize Euro-Länder porteurs de légalités divergentes et concurrentes : tout cela s’additionnant, la menace est évidente contre l’unité territoriale et linguistique des services publics, des statuts publics, des conventions collectives nationales, du  SMIG national, des qualifications et des diplômes nationaux, du Code du travail, de l’égalité juridique des citoyens sur tout le territoire national. Oui les langues régionales font partie du patrimoine indivis de la Nation, mais elles ne doivent pas être instrumentées pour détruire la citoyenneté républicaine – si imparfaite qu’elle soit en régime capitaliste –, ni pour désétablir la langue française, PREMIER SERVICE PUBLIC du pays, socle linguistique du tous ensemble et en même temps auquel aspirent les travailleurs et bien commun à égalité de l’ensemble des pays francophones. Nous refusons donc catégoriquement une « charte » qui vise à « prendre en étau » la langue française entre le tout-anglais de l’UE transatlantique et de l’OTAN et les multiples groupes euro-séparatistes que promeuvent les bourgeoisies riches de plusieurs régions périphériques françaises. Les langues régionales doivent s’enseigner dans le cadre de l’Education nationalel’apprentissage du français et des littératures française et francophones, aujourd’hui sacrifié, doit être revalorisé d’un bout à l’autre de la scolaritéle plurilinguisme doit être rétabli dans le second degré (la contre-réforme du collège aboutit à la mise à mort de l’allemand, de l’italien, du polonais, du russe, du portugais et des langues anciennes) et place doit être faite par l’Education nationale, là où une demande populaire existe, à l’enseignement laïque des langues de l’immigration, notamment de l’arabe : non pour opposer les « communautés », mais tout au contraire pour permettre à une future République sociale, souveraine et fraternelle en marche vers le socialisme d’intégrer la diversité. et de diversifier l’ « intégration » au bénéfice de tous les enfants.

Face à cette entreprise de substitution d’une langue à l’autre qui accompagne l’arrachage du produire en France (c’est-à-dire de la classe ouvrière industrielle et de la paysannerie travailleuse) et des conquêtes sociales de 1945-47, voire de certains acquis démocratiques issus de la Révolution française et des Lumières, il revient aux forces « rouges », communistes, ouvrières, progressistes, syndicalistes, de prendre la tête de la résistance linguistique : les « élites » bourgeoises sacrifient l’héritage démocratique national pour se faire une place au soleil de l’euro-mondialisation ; c’est donc à la classe laborieuse de (se) défendre (en défendant) la langue commune, sans rejeter bien entendu les autres langues (y compris l’anglais, que nous ne confondons pas avec le « tout- » patronal) sans laquelle les discriminations à l’emploi s’aggraveront démesurément, non seulement contre les ouvriers et les travailleurs français, mais contre leurs camarades francophones venus de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb.

Nous appelons les militants et les élus communistes, où qu’ils soient organisés, les militants et les organisations progressistes, les syndicalistes et les organisations syndicales à mener cette résistance à la fois patriotique, internationaliste et progressiste, en la liant aux luttes pour l’emploi, pour la protection sociale et pour les services publics, ainsi qu’aux luttes contre l’ et contre le néocolonialisme sous toutes ses formes.

Renouant avec le combat politique et linguistique d’Aragon, de Jacques Duclos et de Jean Ferrat, tous grands défenseurs de la langue française, nous appelons les travailleurs et la jeunesse à donner une forte dimension linguistique et culturelle à leur résistance générale aux attaques du MEDEF, de l’UE, de l’ « Union transatlantique » et de tous les gouvernants qui collaborent à cette entreprise d’asservissement.


 

Premiers signataires : Léon Landini, a. officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, président du PRCF (92) ;  Pierre Pranchère, ancien député, ancien euro-député, ancien FTPF des Maquis de Corrèze, vice-président du PRCF (19) – Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, militant associatif contre le tout-anglais (62) ; Bernard Colovray, syndicaliste du Livre, retraité (69) ; Marie-Christine Burricand, conseillère municipale et métropolitaine PCF de Vénissieux (69) ; Aurélien Djament, mathématicien, syndicaliste au CNRS (44) ; Marianne Dunlop, militante PCF et espérantiste (Arras, 62) ; Vincent Flament, professeur de lettres classiques, militant internationaliste (59) ; Bernard Guillaumin, militant communiste (78), responsable associatif défense langue française ; Fadi Kassem, professeur agrégé d’histoire (92) ; Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Paris VII – Yves Letourneur, poète et philosophe ; Annette Mateu-Casado, fille de combattant républicain espagnol, m. du secrétariat national du PRCF (66) – Antoine Manessis, responsable international du PRCF (38) –  Aymeric Monville, éditeur (75) – Laurent Nardi,Conseiller municipal de Passy (74), professeur de français ; Jérémie Ozog, militant communiste, syndicaliste, professeur de S.E.S. (06) – Jean-Michel Pascal, ingénieur ITRF, militant PRCF, CGT et FSC (75) ; Gaston Pellet, militant communiste, militant associatif pour la défense de la langue française (30) ; Anna Persichini, déléguée syndicale CGT d’IBM (06) ; Stéphane Sirot, historien du syndicalisme, 59 ; Guillaume Suing, militant CGT, 59 ; Betty Tambuscio, responsable syndicale, Monaco ;Karine Van Wynendaele, enseignante, syndicaliste (62) : Yves Vargas, philosophe ; Joël Vuylsteker, syndicaliste enseignant (59) 

 

Par Michel El Diablo

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Culture

Le chanteur-compositeur Leny Escudero est décédé ce vendredi à l'âge de 82 ans.  Capture d'écran Youtube

 

Le chanteur et compositeur engagé Leny Escudero est décédé ce vendredi à 82 ans. Leny Escudero, de son vrai nom Joaquim Escudero, devenu célèbre dans les années 60 et 70 avec des titres comme «Pour une amourette» et «Ballade à Sylvie», est mort «des suites d'une insuffisance respiratoire aiguë», a précisé son épouse ce lundi.


Chanteur engagé d'origine gitane par son père, l'interprète né en Espagne, fait un tour du monde dans les années 70. Il revient en France et écrit notamment sur l'actualité qui le touche : la guerre d'Espagne, les dictatures, les inégalités. Son album Escudero 71 reçoit ainsi en 1971 le Grand prix de l'Académie Charles-Cros (une association française créée en 1947 par un groupe de critiques et de spécialistes du disque). 

Fort d'une carrière de 20 albums, Leny Escudero est aussi apparu dans quelques films et téléfilms, dont Louis la Brocante en 2002.

VIDEO. Leni Escudero, «Pour une amourette»

Un grand artiste qui était un habitué du Printemps de Bourges, on pouvait le voir dans le centre ville. Merci camarade Citoyen18.

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Paroles et musique: Daniel Guichard - Jean Ferrat - M. Fricault, 1974

Dans son vieux pardessus râpé
Il s´en allait l´hiver, l´été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y avait qu´un dimanche par semaine
Les autres jours, c´était la graine
Qu´il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L´été, on allait voir la mer
Tu vois c´était pas la misère
C´était pas non plus l´paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L´même autobus de banlieue
Mon vieux.

L´soir en rentrant du boulot
Il s´asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n´recevait jamais personne
Ça n´le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait

On l´entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y avait pas la télé
C´est dehors que j´allais chercher
Pendant quelques heures l´évasion
Tu sais, c´est con!

Dire que j´ai passé des années
A côté de lui sans le r´garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J´aurais pu c´était pas malin
Faire avec lui un bout d´chemin
Ça l´aurait p´t´-êt´ rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n´a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout´s ces chos´s-là
Tu vois.

Maintenant qu´il est loin d´ici
En pensant à tout ça, j´me dis
"J´aim´rais bien qu´il soit près de moi"
PAPA...
 
Par: Citoyen18.

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“Quand les poètes n’ont pas disparu” …Festival Jean Ferrat dans l’Ardèche (18 et 19 juillet 2015)

Ce week-end (18 et 19 juillet), le village ardéchois célèbre la mémoire du chanteur disparu il y a cinq ans à l’occasion du Festival Jean Ferrat où auront lieux concerts avec notamment Yves Jamait, repas musical, exposition et projection de documentaire.
Cinq ans déjà que notre ami Jean Ferrat nous a quittés. Cinq ans qui n’ont pas altéré son souvenir, ni ses chansons qui continuent d’habiter nos cœurs. Antraigues-sur-Volane, son  village ardéchois qu’il aimait tant, invite à vivre ce week-end la 5ème édition du Festival Jean Ferrat qui se déroulera les 18 et 19 juillet sur la place de la Résistance. Sous-titré «de ce que j’ai vécu, à ce que j’imagine» le festival sera l’occasion de réunir les nombreux amoureux de la poésie que portait haut le chanteur, au cours de deux jours  de festivités qui s’annoncent passionnants. «Jean Ferrat était un homme du peuple, d’allure et d’habits, un modeste sans épate, un homme simple, une bijouterie humaine.» Ces mots de Jack Ralite en hommage au chanteur lors de son intervention aux Amis de l’Humanité en mars 2015, traduisent bien la personnalité de l’homme et de l’artiste engagé qu’il était: « Il ne supportait pas l’injustice  ajoutait-il, il était un manifestant en chansons, en poèmes, en actions ; ce chanteur de musique pensait et agissait en politique». 
 
Samedi 18 juillet à 21h00 la musique occupera une place de choix avec un concert d’Yves Jamait où «il convie ses amis  chanteurs oubliés par le circuit médiatique – une cause chère à Jean Ferrat». Un spectacle précédé d’une première partie «La Rouquiquinante» en duo avec Karin Wullschleger (chant-guitare) et David Meignan (piano) où résonneront les plus belles chansons de Ferrat d’«Aimer à perdre la raison» à «Que serai-je sans toi».
 
Dimanche 19 juillet à 11h00 on prendra l’apéritif en musique avec le groupe Calade en sol. Puis à 16h30  à la Maison d’Antraigues, projection du documentaire «Les artistes et le Parti 1945-1968 » en présence des réalisateurs Yves Riou et Philippe Pouchain sur «le parcours des créateurs – chanteurs peintres, acteurs, metteurs en scène ou poètes – qui, dans la France d’après-guerre, ont fait le choix de l’engagement, liant leurs vies et leurs carrières à l’espoir collectif porté par le communisme. ».
 
En soirée aura lieu le traditionnel repas en musique autour de la fontaine, place de la Résistance. A découvrir également l’exposition conçue par Rémi Le Bret «Jean Ferrat-Allain Leprest, chemins croisés, portraits» jusqu’au 5 août à La Maison Jean Ferrat.  
 
Festival Jean Ferrat «De ce que j’ai vu à ce que j’imagine» organisé par l’association « Jean Ferrat Culture et Chansons à Antraigues» les 18 et 19 juillet, Antraigues-sur-Volane (07).

Par: Citoyen18.

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Dans cette période special et ensoleiller, un peu de musique.

Par: La Compagnie JOLIE MOME.

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Le comédien Philippe Torreton parle de débâcle culturelle, et, pour demain, d’artistes sans travail mais aussi de villes sans voix.

Des festivals meurent ou réduisent leur programmation. Ce recul fragilise le droit de chacun et de chacune de créer, de jouer, d’assister à une pièce de théâtre, à un concert ou à un spectacle de rue.

Les activités culturelles et artistiques ne sont ni des variables d’ajustement, ni des activités accessoires qui pourraient être ballottées au gré du diktat de l’austérité. Elles sont essentielles au plan humain comme au plan économique. Économiser sur la culture en période de crise, c’est prendre le risque de l’obscurantisme.

Économiser sur la culture, c’est priver la République d’outils et d’espaces d’émancipation et d’imaginaire vitaux pour rendre les citoyens et les citoyennes acteurs de la démocratie et du vivre ensemble. Or le délitement auquel nous assistons est dû, en grande partie, au désengagement de la puissance publique.

Dans cette période difficile où les pratiques culturelles sont, dans leur diversité, plus que jamais utiles, il faut insuffler un souffle de nouveauté, de qualité et de diversité de l’offre culturelle sur tous les territoires.

La ministre de la culture propose aujourd’hui aux collectivités locales de signer des « pactes culturels » par lesquels elles s’engagent à maintenir leur effort en matière culturelle. Mais pour s’engager les collectivités ont, de leur côté, besoin de moyens ! 

Par: Citoyen18.

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