Après le diagnostic de la tumeur de son fils, cette veuve de 44 ans avait obtenu 90 jours d'arrêt maladie, suivi d'un arrêt de travail de quinze jours, "avec une perte de salaire de 10% à 15%". La mère de trois enfants craignait de ne plus pouvoir faire face financièrement.

"C'est toute la société qui a donné"

Fin septembre, Sandrine apprend par un coup de fil que 213 jours vont lui être accordés, grâce à la loi permettant de faire don de jours de repos à des parents d'enfants malades. "C'est toute la société qui a donné : les ouvriers de tous les ateliers, les gens des bureaux, les adjoints, les chefs, le directeur", dit-elle.

"Etant donné sa situation, il fallait l'aider. Et puis, quand c'est un enfant qui est malade, ça nous prend au cœur, explique Stéphanie, l'une de ses collègues. Elle va pouvoir aller jusqu'aux vacances. On espère que Noah sera guéri d'ici là."

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