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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #sociale catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
Une étude montre à nouveau la corrélation entre le chômage et la mortalité. (CITIZENSIDE/THIERRY THOREL / citizenside.com (Photo d'illustration)

Une étude montre à nouveau la corrélation entre le chômage et la mortalité. (CITIZENSIDE/THIERRY THOREL / citizenside.com (Photo d'illustration)

C'est que révèle une étude de l'Inserm qui pointe les effets mortels du chômage sur la santé.

Le chômage tue. Beaucoup. C'est ce que l'on peut retenir d'une étude de l'Institut français pour la santé et la recherche médicale (Inserm) réalisée par Pierre Meneton, alors que les chiffres de l'emploi pour le mois de février sont attendus ce mercredi 25 mars à 18h. L'auteur de l'étude estime ainsi qu'entre 10.000 et 20.000 personnes meurent des conséquences du chômage chaque année en France. 

Entre 1995 et 2007, le chercheur a suivi 6.000 volontaires en recherche d'emploi, âgés de 35 à 64 ans, pour observer les effets sur la santé cardiovasculaire et la mortalité globale. Il en ressort une "surmortalité très importante" chez les personnes au chômage, trois fois supérieure à celle des non-chômeurs.

Par: El Diablo.

 

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

#Actualité FRANCE

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
LOI EL KHOMRI : le Conseil Constitutionnel vient de valider la loi scélérateIl ne faut pas s'en étonner , le Conseil Constitutionnel est fait pour appliquer la constitution du système capitaliste. Cependant, pour les orfèvres libéraux de ce conseil en matière de lois, il y a contradiction mais ce conseil n'est pas à une contradiction près quand il s'agit de faire marner les exploités-es.

En effet, il devrait normalement être le gardien de la supériorité des lois pour tous les français et ne pas tolérer d'écarts en la matière.

Le fait de ne pas contredire l'inversion de la hiérarchie des normes et de donner avantage ainsi aux accords d'entreprises par rapport à la loi est plus qu'un écart, c'est un choix partisan.

Il est vrai que son nouveau Président, Fabius, pour couronner sa prise de fonction avait besoin de donner raison à ceux qui font marner les prolos. De plus, l'individu Fabius, n'est pas à son coup d'essai : n'est-ce- pas lui qui en tant que premier ministre avec imposé les contrats à durée déterminée (CDD) dénommés (TUC) appelé travaux d'utilité public qui ont amené ensuite à l'utilisation massive des emplois à durée déterminée.

Mais le Conseil constitutionnel n'est pas seul maître à bord, les luttes vont reprendre de plus belles le 15 Septembre et ces gens là n'ont pas fini d'entendre les travailleurs manifestaient leur colère et d'agir en conséquence y compris pendant la campagne des présidentielles.

 

Par: Bernard LAMIRAND

 

SOURCE:

 

#Actualité politique

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
La CGT dénonce et combat la souffrance au travail. L'élu LR de de Gouzon n'y voit qu'un "comportement scandaleux" d'un syndicat. Photo : Marta NASCIMENTO/REALa CGT dénonce et combat la souffrance au travail. L'élu LR de de Gouzon n'y voit qu'un "comportement scandaleux" d'un syndicat. Photo : Marta NASCIMENTO/REA

À Gouzon, dans la Creuse, la souffrance d’agents de la communauté de communes se heurte au déni violent des élus « Les Républicains ».

On ne sait pas dans quelle rubrique ranger l’affaire : faits divers, politique, travail ? Une chose est sûre, elle dit quelque chose du climat, et d’une certaine forme de violence qui s’exprime aujourd’hui en France. Commençons par la fin. Cela se passe à vingt kilomètres à l’est de Guéret, dans la Creuse, mardi 12 juillet. Le conseil de la communauté de communes du Carrefour des quatre provinces – la « com com » comme on dit ici – doit se réunir dans une salle communale de Cressat. Mais le maire se tient à l’entrée de la salle et filtre les entrées. Il a pris un arrêté municipal interdisant toute manifestation et n’autorise l’accès qu’aux élus montrant leur convocation. Selon le récit du quotidien "la Montagne", il « bouscule rudement » et « jette à la porte » plusieurs citoyens qui tentent d’entrer et contestent ses méthodes. Lui nous assure avoir été « agressé verbalement » et avoir essuyé des « crachats ». L’une des bousculées est la secrétaire départementale de la CGT des agents territoriaux, Brigitte Parelon. Victime d’un coup du lapin, elle a porté plainte avec le soutien de l’union départementale CGT et de la fédération CGT des services publics.

LIEN VERS L'ARTICLE DE "L'HUMANITE" CI-DESSOUS:

 

#Actualité Sociale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
source photo : facebook - Jean Pierre de Pasquale

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source : facebook - Jean Pierre de Pasquale

 

source : facebook - Jean Pierre de Pasquale

 

#Actualité sociale

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
JEUDI 10 MARS 2016 : les RETRAITÉS manifestent pour DÉFENDRE leurs DROITS 	Neuf organisations syndicales de retraités, l’UCR-CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR Fonction publique, LSR, Ensemble et solidaires, ont décidé d'une journée revendicative le 10 mars prochain, pour exiger « une revalorisation des pensions. Partout préparons son succès.
 

Manifestations :

Neuf organisations syndicales de retraités, dont l’UCR-CGT, ont décidé d'une journée revendicative le 10 mars prochain, pour exiger « une revalorisation des pensions en fonction de l’augmentation du salaire moyen et une pension au moins égale au Smic revalorisé, pour une pension complète ».

Décision a aussi été prise d’interpeller le ministère des Finances « au sujet de la demi-part fiscale retirée aux veuves et veufs, dont les importantes conséquences financières ont incité le gouvernement à décider de ne pas faire payer les impôts locaux aux personnes n’y étant pas assujetties les années précédentes ». C’est pourquoi les 9 organisations « revendiquent la prolongation de cette décision après 2017 et la remise en place de cette demi-part ».

Tous en marche:

Les retraités ont de bonnes raisons de battre le pavé en 2016. S’il en fallait une seule preuve, le patron du Medef et quelques uns de ses acolytes (*) patronaux l’ont rappelé le 10 janvier dans une lettre en cinq points au président de la République. Ils veulent un contrat de travail «agile », à savoir précaire, pour chaque salarié et des suppressions de charges patronales sur toute nouvelle embauche. De quoi réduire à la portion congrue le financement de la Sécurité sociale comme des caisses de retraite.

En cela, les retraités sont aussi la cible des patrons via leur cahier de revendications adressé à François Hollande. Avec lui à l’Elysée, le blocage des pensions dure depuis trois ans, ce qui ne s’était jamais vu auparavant. Mais, parce qu’ils sont plus de 16 millions de citoyens ayant le droit de vote, les retraités ont aussi de bonnes raisons de se faire entendre dans la rue en cette année pré-électorale.

L’unité face au capitalisme prédateur:

Il est donc important que les organisations de retraités se rencontrent en ce début d’année « afin d’amplifier la mobilisation » dans les départements pour la journée du 10 mars. Les retraités d’aujourd’hui ont souvent été les premières victimes de la mondialisation capitaliste, licenciés suite aux délocalisations d’entreprises qui les employaient, obligés de repartir avec un plus petit salaire quand ils retrouvaient du travail après de longues périodes de chômage.

Avec la mise en concurrence des peuples de la terre entière dans le cadre de la mondialisation capitaliste, la force de travail de l’être humain est devenue l’unique variable d’ajustement des coûts de production. On se paie sur elle comme sur la bête. Car les capitalistes veulent toujours plus de profits. On dépense aussi beaucoup d’argent pour concevoir de nouveaux produits sans oublier le coût de la publicité pour les faire connaître. On fait ainsi payer aux humains les gâchis du capital.

Gardons un système solidaire:

Jamais, comme en ce début d’année 2016, on n’avait lu autant d’articles écrits par des décideurs politiques, par des patrons, par leurs conseillers mais aussi par des journalistes aux ordres, pour nous convaincre que le « coût du travail » et les « charges » qui servent à alimenter la Sécurité sociale et les caisses de retraite seraient devenus insupportables. Ils veulent mettre en place une société du chacun pour soi, remplacer notre système de protection sociale collectif et solidaire par des assurances privées que des millions de personnes aux revenus modestes ne pourront pas payer.

Nous savons pourtant qu’il est impossible de bâtir une économie saine et solide en massacrant ainsi ceux et celles qui ont fait la richesse du pays par leur travail. Les retraités et les retraitées d’aujourd’hui ont financé par leur travail le fonctionnement de notre système solidaire de protection sociale en France. Il est à la fois plus juste et plus efficace que ceux qui relèvent des fonds de pension et des assurances privées en vigueur dans d’autres pays. Battons le pavé le 10 mars prochain pour le défendre, 48 heures après avoir marché pour la journée internationale des femmes.

Faisons du 10 mars 2016 une grande journée de lutte unitaire des retraités et retraitées.


Par: Gérard Le Puill



(*) Figure parmi ces signataires Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie. Il perçoit, pour avoir fermé Citroën Aulnay, une « retraite chapeau » à vie de 300 000 euros par an, en plus de celle acquise de droit par ses cotisations.

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CODE du TRAVAIL : grands principes et duplicité CODE du TRAVAIL : grands principes et duplicité

Nous avons déjà relevé les grands dangers de cette contre-réforme engagée au nom des grands principes.

Accompagnée de la volonté de contournement de la volonté majoritaire des salariés par l'organisation de referendum initiés par les syndicats de collaboration de classe afin de briser toute résistance aux contre-réformes et aux reculs sociaux comme chez Smart ou à la FNAC.

L'article 33 des fameux grands principes vantés par Robert Badinter illustre bien le double langage coutumier des socialistes.

Il stipule en effet :

" La durée normale du travail est fixée par la loi. Celle-ci détermine les conditions dans lesquelles les conventions et accords collectifs peuvent retenir une durée différente"

Autrement dit la loi est supposée encadrer la manière ... de contourner la loi et ouvre donc la porte à une remise en cause de la durée légale du travail dans les branches et dans les entreprises et donc au taux et à la rémunération des heures supplémentaires.

Raison de plus d'engager dès à présent la bataille contre la remise en cause de l'actuel Code.

Calendrier : présentation par la ministre du travail de la réforme au conseil des ministres le 9 mars prochain, la re-rédaction devant s'étaler sur 2 ans, si bien sûr rien ne vient bousculer tout ce "beau" projet comme le mouvement social en maintes circonstances a su mettre en échec les plus emblématiques contre-réformes. N'est-ce pas monsieur Juppé?

Ci-dessous (en pièce jointe) le texte du rapport remis le 26 janvier 2016 au premier ministre:

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale
 
Roissy-en-France (Val-d'Oise), lundi 5 octobre 2015. Xavier Broseta , directeur des ressources humaines d'Air France, enjambe un grillage, chemise arrachée dans une bousculade avec des salariés de la compagnie.
Roissy-en-France (Val-d'Oise), lundi 5 octobre 2015. Xavier Broseta , directeur des ressources humaines d'Air France, enjambe un grillage, chemise arrachée dans une bousculade avec des salariés de la compagnie.
AFP/Kenzo Tribouillard

L'affaire dite de la «chemise arrachée» du directeur des ressources humaines (DRH) d'Air France connaît un rebondissement.

 L'inspection du travail a refusé d'autoriser le licenciement du délégué du personnel (CGT) accusé par la compagnie d'avoir agressé deux vigiles et le DRH Xavier Broseta le 5 octobre 2015, selon une décision consultée ce jeudi par l'AFP.

La loi prévoit que l'inspection du travail soit saisie pour un salarié protégé, ce qui est le cas d'un élu du personnel. Air France «va former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail» contre la décision de l'inspection du travail, a indiqué un porte-parole du groupe. 

Dans sa décision, l'inspection du travail indique que les «faits invoqués pris dans leur ensemble ne permettent pas d'établir l'existence d'une faute lourde commise par le salarié, caractérisant son intention de nuire vis-à-vis de l'entreprise». Le délégué est accusé par la direction d'avoir «poussé et bousculé un autre salarié» en direction du DRH. Mais pour l'inspection du travail, «il est impossible de déterminer avec certitude s'il «bouscule des salariés volontairement, ou s'il est lui-même chahuté».

Procès le 27 mai

Le recours n'étant pas suspensif, la compagnie doit réintégrer le salarié d'Air France Industries (maintenance) et lui payer le salaire non perçu depuis sa mise à pied conservatoire sans solde prononcée le 16 octobre, précise Mehdi Kemoune, responsable juridique de la CGT Air France. Selon le Code du Travail, «si le licenciement est refusé, la mise à pied est annulée et ses effets supprimés de plein droit». Quatre autres employés d'Air France ont été licenciés. Avec le délégué CGT, ils seront jugés le 27 mai au tribunal correctionnel de Bobigny pour violence.

Très à charge, la décision de l'inspection du travail relève par ailleurs une violation par Air France du code de sécurité intérieure, lequel interdit «l'intervention des entreprises de sécurité privée dans les conflits au travail». En faisant appel à des vigiles extérieurs, «l'employeur a contribué à instaurer un climat de défiance propice à la confrontation», selon elle. La CGT a d'ailleurs annoncé son intention d'assigner en justice la compagnie sur ce motif. Selon le syndicat, son délégué a également porté plainte pour la même raison, en début de semaine, contre un des vigiles. Elle a aussi demandé que «les quatre autres salariés soient de fait réintégrés», car l'inspection du travail «confirme qu'ils ont été pris pour l'exemple», a commenté Mehdi Kemoune.

Portée par une conjoncture favorable et des résultats positifs, Air France a présenté vendredi un nouveau projet prévoyant une hausse de la flotte et d'éventuelles embauches, enterrant ce qui était appelé le «plan B». Dans les faits, la direction n'abandonne pas la première phase du «plan B» (1 000 postes supprimés et 5 avions en moins en 2016), mais la seconde, plus douloureuse sur les volets industriel (retrait de neuf avions) et humain (2 000 autres suppressions d'emplois). Faute d'accord fin septembre 2015, Air France avait abandonné son plan de croissance initial, «Perform 2020». L'annonce d'un «plan B» avait déclenché la colère des organisations syndicales et une forte mobilisation des salariés.

 

Par: l'AFP.

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Publié dans : #Sociale
Les salariés de la Moulasse décidés à se battre pour assurer la pérennité de leur usine./Photo DDM.
Les salariés de la Moulasse décidés à se battre pour assurer la pérennité de leur usine./Photo DDM.

 

 

Près de cent salariés se sont massés mardi soir dans les locaux du CE des usines de la Moulasse, à Eycheil, pour débattre des projets de la direction avec les représentants CGT départementaux. Arguant de la diminution de la consommation du tabac, la direction du groupe SWM (1) a, en effet, annoncé mi-décembre la mise en semi-continu de la machine 1, avant un arrêt définitif programmé en juin, avec comme principale conséquence la suppression de 37 à 55 emplois.

«SWM montre son vrai visage», entame Frédéric Birobent, de l'UD CGT de l'Ariège. Le message transmis aux salariés par le représentant CGT est clair : «Le projet de fermeture de la machine 1 est injustifié sur le plan économique, illégitime au regard du droit du travail, incohérent sur le plan industriel et mortifère pour le territoire». D'autant qu'une étude confiée au cabinet indépendant Map Partners a démontré sa capacité à développer de nouvelles productions moyennant quelques investissements. «La direction veut traiter de manière individuelle, via des départs volontaires, et éviter ainsi les contreparties obligatoires d'un plan social», dénonce Frédéric Birobent, pour qui il importe de «jouer collectif».

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250 emplois indirectement menacés:

À la clé pour le site, «la perte de savoir-faire, l'affaiblissement de la capacité de production et, à terme, la mise en péril de son avenir dans un territoire déjà en difficulté». 250 emplois sont indirectement menacés et demain 1 000 à l'échelle du Couserans si le site venait à fermer. «On ne va pas convaincre la direction, on a l'ambition de la contraindre pour défendre l'outil industriel, un bastion historique, pilier économique du territoire.»

C'est par un vote unanime «sans appel» que les salariés ont signifié leur intention de s'engager dans l'action. «C'est positif, il y a une prise de conscience, une dynamique s'enclenche», commente F. Birobent. Pour obtenir satisfaction sur leurs revendications, «arrêt du projet de fermeture, nouveaux investissements sur la MAP 1, maintien de l'ensemble des emplois», il envisage toutes les actions possibles pour mobiliser plus largement, jusqu'au recours à la grève. «Ça sent la rue», entend-on déjà dans l'assistance.

(1) Contactée, la direction n'a pas souhaité s'exprimer publiquement sur le sujet.


Par l'AFP.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

L'association de consommateurs Indecosa dénonce le retrait du dispositif qui devait entrer en vigueur au 1er janvier.

Elle La garantie universelle des loyers (GUL) "discrètement enterrée" par le gouvernementdevait entrer en vigueur au 1er janvier 2016... Mais il ne s'est rien passé. Mesure phare de la loi Alur (pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) du 24 mars 2014, la garantie universelle des loyers (GUL) semble avoir été "discrètement enterrée" par le gouvernement, aucun décret d'application n'ayant vu le jour, dénonce l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (Indecosa-CGT). Ce dispositif, qui devait "faciliter l'accès au logement et sécuriser les bailleurs", est restée lettre morte, constate-t-elle.


Pour l'association, il est "totalement inacceptable et anti-démocratique que l'on enterre un dispositif prévu par la loi, et qui n'a jamais été remis en cause par le législateur depuis". "Si des annonces au sujet d'un recentrage de la GUL ont été faites (...) rien ne semble avancer et tout montre que les pouvoirs publics cherchent à enterrer discrètement un dispositif dont ils ont été pourtant les chantres", dit-elle dans un communiqué.

L'encre de la loi était à peine sèche que déjà s'élevaient des voix dénonçant un dispositif coûteux et voué à l'échec", souligne l'association.

Les pouvoirs publics ont selon l'Indecosa enterré cette mesure afin de "préserver les intérêts catégoriels" des assureurs privés, très remontés contre cette garantie universelle, concurrente de leurs offres, et ce "au détriment des relations locataire-bailleur". Or Visale, le dispositif alternatif promu ces derniers mois par le gouvernement, tout comme la GRL (garantie des risques locatifs) existante, mais complexe et peu utilisée, "consistent à prendre en charge des impayés des loyers, à l'instar d'une assurance classique".

Le caractère facultatif de Visale fait que les bailleurs ne le souscriront "qu'à la marge", prédit l'Indecosa. Pour l'association, seule une garantie universelle des loyers obligatoire rassure le bailleur et facilite l'accès au logement des ménages aux ressources modestes. Son caractère universel permet de mutualiser les risques et "évite toute sélection financière" du locataire.

L'échec du dispositif Visale

L'Indecosa-CGT demande aux pouvoirs publics d'"assumer leur responsabilité" et d'"informer les consommateurs sur la mise en oeuvre d'une garantie largement médiatisée lors de son adoption". En octobre dernier, 34 associations de défense des mal-logés dont la Fondation Abbé Pierre, le Secours catholique ou Médecins du Monde, avaient dans une lettre ouverte à la ministre du Logement Sylvia Pinel, jugé que Visale, qui doit être installé cette année, était "une régression" par rapport au système actuel de GRL. Surtout destiné aux salariés en mobilité professionnelle, le dispositif n'est "plus ni universel ni obligatoire", soulignaient-elles.

 

Par: Indecosa-CGT.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Sociale

Le numéro un de la CGT a dénoncé ce mardi sur LCI la condamnation des anciens salariés de Goodyear à Amiens. "Cette décision est scandaleuse et injuste. Au-delà des salariés d'Amiens, c'est tout le mouvement syndical qui est attaqué", s'est insurgé le secrétaire général de la CGT.

"C'est un message fort et dans le mauvais sens que donne le gouvernement aux salariés qui se battent pour préserver leur emploi", a estimé Philippe Martinez. Pour lui, "cette décision fait en sorte, une nouvelle fois, que l'action syndicale soit assimilée à un crime". "Ca fait partie d'un climat de plus en plus lourd", a-t-il commenté.

Cette sanction "rallume la flamme"

8 anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord ont été condamnés à 24 mois de prison, dont 9 ferme, pour la séquestration durant 30 heures en 2014 de deux cadres dirigeants de cette entreprise promise à la fermeture. Cette sanction est inédite. Pour le leader cégétiste, la direction de l'usine "avait fait le choix de l'apaisement, alors que ce que vient de décider la justice, c'est de rallumer la flamme".

 

"Le procureur de la République a décidé seul de demander une peine d'emprisonnement. Il est le porte-parole du gouvernement et la lourdeur de la condamnation peut nous interroger sur le fait que cette demande a été faite au plus haut niveau de l'État, de l'Élysée ou de Matignon", a poursuivi Philippe Martinez. "Vu la gravité de ce qui a été prononcé", le gouvernement doit selon lui "prendre ses responsabilités au moment où des lois vont arriver, et si c'est une attaque directe, il faut s'attendre à ce que des mobilisations augmentent", a-t-il prévenu. Le gouvernement doit, selon lui, "renoncer aux poursuites, abandonner la plainte et travailler à une vraie écoute des salariés".

 

Par: l'AFP.

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