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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #dossiers catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossiers

Les partisans du travail dominical peuvent être satisfaits. La législation devrait être réexaminée cet année. Cela fait suite à plusieurs mois de mobilisation de salariés de grandes enseignes de distribution réclamant l’ouverture de leur magasin le dimanche. Rarement un « mouvement » d’une ampleur très modeste n’aura été autant médiatisé et politiquement écouté. Retour sur une mobilisation pas vraiment spontanée, qui a bénéficié d’un soutien patronal actif, juridique et médiatique.

Automne 2013. Les rassemblements de salariés des enseignes de bricolage Leroy Merlin (groupe Mulliez) et Castorama (Kingfisher) se succèdent, toujours plus médiatisées les unes que les autres. Constitués en collectif, les « Bricoleurs du dimanche » revendiquent une seule et même chose : pouvoir travailler « librement » le dimanche. Donc assouplir, voir abolir, les réglementations qui obligent les grands magasins à fermer boutique lors du repos dominical – sauf dérogation ou localisation« exceptionnelle » [1]. Mais comment donc des salariés de deux enseignes concurrentes ont pu s’unir et s’organiser avec autant d’efficacité, en l’absence de relais syndicaux ?

Une agence de com’ organise la lutte

Ils ont bénéficié du soutien actif des directions de Castorama et de Leroy Merlin, qui représentent 70% du marché du bricolage en France. Les deux enseignes ont mis la main au portefeuille pour que le collectif s’offre les services de leur agence de communication, les Ateliers Corporate. L’une des missions des Ateliers : « Élaborer les systèmes d’influence pour agir là où se construisent les opinions, où se forgent les convictions ». Et pour rendre cela possible, « identifier tous ceux, journalistes, blogueurs ou prescripteurs, qui par leur capacité d’influence, contribueront à exprimer la transformation de l’entreprise. » Pour résumer, il s’agit de transformer les intérêts privés des actionnaires de Leroy Merlin et Castorama en intérêt général, pour les consommateurs et les salariés. Et à chaque rassemblement ou rendez-vous de justice important, Stéphane Attal, l’un des directeurs associés de l’agence, veille au grain.

L’agence est plutôt efficace. Le 2 octobre devant l’hôtel Matignon, une manifestation de 150 personnes réussit à attirer six chaînes de télévision (France 2, France 3, France 5, Canal+, iTélé, BFMtv), quatre radios (France Inter, France Info, RTL, Radio classique), et trois quotidiens (Le Figaro, L’Humanité et Le Parisien) ! C’est Xavier Yvon, qui émarge également aux Ateliers Corporate, qui précise la raison du rassemblement à un haut fonctionnaire de Matignon venu à la rencontre des manifestants. D’un geste de la main, il indique à ce même fonctionnaire qui est le porte-parole du mouvement que le Premier ministre recevra quelques minutes plus tard.

Des consultants choisissent les slogans

Un bel exemple d’auto-organisation spontanée des salariés. Et une réactivité impressionnante de Matignon qui aurait surpris le moindre collectif de chômeurs ou de mal-logés. Une attention peut-être due au fait qu’une ancienne directrice associée des Ateliers Corporate, Florence Bonetti, dirige depuis août 2013 la communication du Parti socialiste. La différence entre la communication corporate et la communication politique est de plus en plus ténue.

Tout commence un an plus tôt, en décembre 2012. Quelques jours après l’assignation en justice de Leroy Merlin et Castorama par Bricorama, l’agence de communication anime une réunion de crise. Une centaine de salariés approchés par leur direction sont présents. « L’après-midi, on a été divisé en sous-groupes pour travailler sur différents thèmes, comme les moyens d’actions à mettre en place, le nom du collectif, etc. En présentant notre travail aux consultants, certains ont eu l’impression que le débat était orienté et qu’ils nous menaient là où ils le voulaient. Ils ont d’ailleurs éliminé pas mal de nos idées et au final les moyens d’action que nous avons arrêtés ressemblaient beaucoup à ceux qu’ils nous avaient présentés le matin », raconte un témoin, interrogé par le site Huffingtonpost. Le témoin précise que cette journée est organisée sur son temps de travail et que la direction a tout financé, y compris les frais de déplacement et le buffet.

Des « Bricoleurs du dimanche » très corporate

À l’issue de cette journée, l’offensive est lancée sur les réseaux sociaux. Des comptes Facebook et Twitter sont ouverts. Gérald Fillon, salarié de Leroy-Merlin depuis 2011 est désigné porte-parole des « Bricoleurs du dimanche ». En relation constante avec Stéphane Attal, il enchaîne ensuite entretiens télé, radio et presse écrite. Outre le coaching des Ateliers Corporate, le mouvement « spontané » des Bricoleurs du dimanche a bénéficié de l’aide du site mesopinions.com. Ce site se présente comme « le premier site de pétitions et de sondages en France » et invite les internautes à créer gratuitement, signer et partager leurs pétitions « pour faire la démocratie ensemble ». La sauvegarde des baleines y côtoie le soutien au bijoutier de Nice, la dénonciation des élevages pour foie gras y avoisine la pétition des « bonnets verts » contre la TVA à 10% dans les transports en commun.

L’équipe du site a tellement été emballée par cette campagne pour travailler le dimanche qu’elle a publié deux pétitions en ligne sur le même sujet. Coïncidence ? La directrice de publication de Mesopinions se nomme Géraldine Poissonnier-Mulliez, fille d’un membre de la famille Mulliez, propriétaire du groupe Auchan qui possède également les magasins Leroy Merlin. D’autres protagonistes sont opportunément entrés dans la danse. Un collectif baptisé « Yes Week-End », reprenant le slogan des Bricoleurs, a été créé le 30 septembre 2013. Jean-Baptiste Jaussaud, son porte-parole, est également le porte-parole d’une association intitulée « Liberté Chérie ». Proche du Nouveau centre, l’association s’est spécialisée dans la contre-contestation sociale, face aux syndicats pendant le mouvement des retraites ou face aux étudiants occupant leurs universités contre le Contrat première embauche (CPE, en 2006). « Laissez-nous travailler, le soir et le dimanche », tel est leur mot d’ordre...

Sondages patronaux

Autre coup main, celui de la Fédération des magasins de bricolage (FMB). En avril dernier, elle a commandé un sondage à l’institut CSA dont les conclusions sont sans appel : 74% des habitants en région parisienne souhaitent l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. Rappelons que la FMB a pour objectif de défendre les intérêts de ses membres auprès des pouvoirs publics, parapublics ou des organisations associatives. Parmi ses adhérents : Castorama et Leroy Merlin.

Une pléthore de sondages, quasiment tous favorables au travail dominical, ont également fleuri cet automne. Citons celui de l’institut Montaigne, un groupe de réflexion très proches du patronat néolibéral, publié fin septembre. Selon ce sondage, 80% des Français seraient favorables à l’ouverture des magasins la dimanche. Quelle était la question posée ? « Selon vous le gouvernement devrait-il laisser les magasins de bricolage qui le souhaitent ouvrir le dimanche ? ». Les réponses auraient sans doute été plus nuancées si la question avait été « Souhaitez-vous travailler dans un magasin de bricolage le dimanche pour arrondir vos fins de mois ? ».

Patron, salariés, même combat, même avocat

« Les bricoleurs du dimanche » ne nient pas la participation de leurs patrons à leur mouvement « spontané ». « Oui, nous sommes financés par nos enseignes en ce qui concerne les manifestations, les transports et autres petits déjeuners dans les magasins, explique un membre du collectif. Et oui une agence de communication nous accompagne, toujours financée par nos enseignes car cela demande beaucoup de budget, et qu’il est très important de parler de ce sujet dans de bonnes conditions. » Des salariés en lutte assistés par leurs patrons, ça c’est de l’innovation !

Ils ne sont pas les seuls. Des salariés de Sephora (groupe LVMH) ont assigné en justice un collectif de syndicats [2] qui avait obtenu la fermeture du magasin Sephora des Champs-Élysées à 21 heures. Les salariés ont été assistés par une avocate que le groupe LVMH connaît bien : Joëlle Aknin. C’est elle qui représente Christian Dior Couture lorsque la maison négocie l’arrivée du styliste Raf Simons comme directeur artistique en avril 2012. À la tête du groupe Christian Dior, Bernard Arnault, également propriétaire de LVMH. En 2005, c’est déjà Joëlle Aknin qui représente LVMH dans le conflit qui oppose le groupe de luxe au créateur japonais Kenzo Takada.

Lobbying efficace

Le 27 septembre, les salariés de Sephora ont été déboutés par la justice. On ne sait pas s’ils ont payé eux-mêmes les honoraires de l’avocate. Ils se sont cependant offerts une pleine page de publicité dans le Journal du Dimanche, Le Parisien et Le Figaro. Le prix de la pleine page au Parisien se négocie entre 66 000 et 182 000 euros. Une publicité financée avec leur 13ème mois ?

Toutes ces actions n’auront pas été vaines. Le rapport de Jean-Paul Bailly, ancien PDG de La Poste, commandé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et remis le 2 décembre, préconise une augmentation des dérogations. Celles accordées par les maires pourraient passer de cinq dimanches travaillés par an à douze. Le rapport refuse cependant les dérogations permanentes, suggérant même que le secteur de l’ameublement, pour l’instant autorisé à ouvrir le dimanche, ferme boutique ce jour-là. Il reviendra au législateur de le décider. En attendant une nouvelle loi, Jean-Paul Bailly souhaite « inscrire provisoirement » et jusqu’au 1er juillet 2015, les magasins de bricolage dans la liste des magasins autorisés à ouvrir le dimanche. Comment revenir en arrière ensuite ?

Comptons sur le lobbying des grandes enseignes pour veiller au grain. D’autant que leurs projets de centres commerciaux géants se multiplient, et qu’il faudra bien, pour les rentabiliser, qu’ils ouvrent le dimanche. La méthode pourrait également faire des émules dans d’autres secteurs, comme on l’a vu sur l’écotaxe, pour mettre en porte-à-faux syndicats et défenseurs de l’intérêt général.

Par: Nadia Djabali

Photo : Bizi ! / Action contre le travail le dimanche au Pays Basque

Notes

[1Les magasins localisés dans un « périmètre d’usage de consommation exceptionnel », défini par le Préfet au sein des agglomérations de plus d’un million d’habitants (Paris, Lille et Aix-Marseille, sauf Lyon), peuvent ouvrir le dimanche.

[2Le Clic-P, Comité de liaison intersyndicale du commerce de Paris (CGT, CFDT, Seci-Unsa, Sud, CFE-CGC).

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossiers

prcfbandeau2008

Lettre ouverte du PRCF aux citoyens de France à propos des élections municipales et des futures élections cantonales.

Un peu d’histoire pour saisir les enjeux politiques et pour mieux se défendre !

Dès le Moyen Âge, les luttes populaires pour la démocratie communale ont structuré la construction de la nation française, et plus encore, celle de la République.
 

Face aux seigneurs féodaux, les habitants des villes se « juraient commune » pour défendre leurs intérêts. C’est aux cris de « commune ! commune ! » que Philippe-Auguste allié aux milices communales a fondé un royaume de France uni en battant à Bouvines, en 1214, le roi d’Angleterre, l’Empereur germanique et les féodaux « français » qui voulaient se partager le pays.
 

En 1358, les bourgeois parisiens – alors progressistes – d’Etienne Marcel se sont alliés aux Jacqueries paysannes pour exiger le contrôle populaire des finances royales.
 

En 1793, la Commune insurrectionnelle de Paris fut le cœur populaire de la Révolution française, le centre des luttes « sans culotte », le dernier bastion de la gauche robespierriste.
 

En 1871, la Commune de Paris a levé le drapeau de la révolution ouvrière avant d’être écrasée par les Prussiens et par Thiers, leur collabo versaillais.
 

Il n’est donc pas étonnant que le pouvoir actuel, qui dissout la France dans l’Europe fédérale des régions dominée par Berlin, s’en prenne à cet acquis précieux : la démocratie communale !

L’UMP et le PS veulent casser les communes au profit des euro-métropoles

Les médias le cachent mais tout est déjà décidé: UMP et PS appliquent le plan de marche décidé à Bruxelles.
Il s’agit en fait de substituer au trépied républicain « Etat-nation, départements, commune », un trépied antidémocratique réclamé à cor et à cris par le MEDEF :

 

-> L’Empire euro-atlantique gravitant autour de l’Axe Washington-Berlin

 

-> Les euro-régions « transfrontalières » (effaçant les frontières de la France)

 

-> Les euro-métropoles : une quarantaine d’énormes agglomérations effaçant les petites et moyennes communes, et offrant les marchés publics au grand capital transnational ;

 

 

Déjà, l’Etat nation français rampe devant Bruxelles, qui contrôle notre budget. Déjà les départements s’effacent et les cantons sont charcutés dans le but d’éliminer les conseillers généraux communistes. Quant aux communes, elles ne subsisteraient qu’à titre folklorique avec des attributions de second plan : stationnement, état-civil et fêtes ; le POUVOIR REEL SE DEPLACERAIT VERS LE HAUT, vers Berlin, vrai maître de l’UE, vers les « présidents de région » PS ou UMP, vers les métropoles géantes : les citoyens seront encore plus éloignés des décisions, dictées en anglais par les sociétés transnationales. Avec évidemment de nouveaux impôts à la clé !

 

IL FAUT DIRE NON A CETTE MONSTRUOSITE !

Le Parti Maastrichtien Unique (PS, UMP, Verts, MODEM) veut liquider la République française « une et indivisible » :

Ils vous le cachent, mais deux nouveaux mauvais coups sont dans les tuyaux contre la République française « une et indivisible » :

 

-> L’Acte III de la décentralisation sortira APRES les municipales : or c’est lui qui redéfinira les compétences et le financement des communes.

Alors, interpellons les candidats aux municipales : défendent-ils l’Etat nation, les départements et les 36 000 communes françaises ?

 

-> Sous la pression de l’Allemagne fédérale, Hollande, les « verts », leurs complices de l’UMP et avec l’accord, hélas, de certains députés « front de gauche », s’apprêtent à voter la « Charte européenne des langues minoritaires et régionales ».

 

Républicains attachés à la langue française, nous refusons que la langue française, ce premier service public de la République, soit prise en tenailles entre l’anglo-américain voulu par le     MEDEF et par les groupes séparatistes qui veulent diviser notre pays en se servant des langues régionales (celles-ci doivent être enseignées aux élèves volontaires dans le lycées publics, comme un patrimoine de toute la nation). Car si la France est « euro-régionalisée », finis les statuts nationaux, les conventions collectives, le bac national, le SMIC, la Sécu, toutes les conquêtes du C.N.R. : concurrence sauvage entre les régions au seul profit des gros patrons !

 

NE LAISSONS PAS LES faux « BONNETS ROUGES » nous cacher les GROS BONNETS DU MEDEF et de la droite régionaliste !

S’unir sur un programme de lutte franchement communiste et républicain

Les municipales seront l’occasion pour tous les vrais républicains, qu’ils soient ou non représentés sur une liste, de défendre de vraies revendications progressistes

 

-> Défense du produire en France, industrie, agriculture, pêche. HALTE aux délocalisations, ré-industrialisation équilibrée du territoire national sur la base d’un grand secteur public industriel et bancaire

 

-> Défense et reconstitution des services publics d’Etat (SNCF, EDF, Education nationale, Hôpital, Equipement, Poste, etc.) et de la fonction publique territoriale

 

-> Elargissement de la démocratie communale, préférence pour l’intercommunalité choisie, refus total des métropoles et de la supra-communalité imposée (communautés d’agglo, etc.)

 

-> Annulation de la « dette soi-disant publique »  due aux banquiers et aux gros actionnaires, nationalisation du crédit !

 

-> Priorité aux besoins (habitat, cadre de vie, etc.) de la classe ouvrière et des couches moyennes, au commerce de proximité, à l’enfance, aux aînés, à la jeunesse, aux petites et moyennes entreprises locales, refus total du « Grand marché européen et atlantique » qui ne sert que Véolia, Vinci, Carrefour, etc.

 

Dans cette perspective, exigeons la sortie par la gauche de l’Union européenne, du maudit euro qui détruit nos emplois et notre pouvoir d’achat.

Aucun soutien aux maires sortants de l’UMP et du PS, aucun ralliement à l’extrême droite raciste et xénophobe !

Que ce soit à Paris, à Marseille, à Lyon, à Lille, etc., il n’y a pas de différence de fond entre la gestion UMP et la gestion PS des communes : tous sont pour les « métropoles », pour la « construction européenne », pour le « tout-anglais », pour la régionalisation de la France, pour l’éviction de l’industrie (donc de la classe ouvrière), tous ne jurent que par les « partenariats public-privé ».

 

Quant au front « national », il ne sert qu’à diviser les travailleurs en fonction de leur origine ou de leur religion alors que le vrai ennemi de la République et de ses communes est le MEDEF. Son chef, Pierre Gattaz, exige la « suppression des départements et des communes », le même individu déclare que les syndicats sont devenus « nuisibles ».

 

Partout où il existera des listes franchement communistes, républicaines, euro-critiques, totalement indépendantes du PS, refusant clairement les métropoles, refusant aussi de courir à la soupe du PS au second tour, les militants DESINTERESSES du PRCF discuteront avec ces listes.

 

Dans tous les cas, nous défendrons les revendications exposées ici ; car ce qui compte pour le PRCF, c’est la lutte des classes et non la lutte des places, la République sociale et non la mensongère « Europe sociale », cette feuille de vigne du grand capital !

 
Par: initiative-communiste france.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Dossiers
DOSSIER: A propos du capitalisme...

La Révolution française a été l’œuvre du peuple mais au bénéfice de la bourgeoisie. Avant 1789 la monarchie régnait mais les banquiers qui la finançaient n’avaient pas encore le pouvoir pour instituer les lois leur permettant de toujours plus s’enrichir. Cet objectif qui a été atteint ; avec la révolution reste plus que jamais leur raison d’exister (Enrichissez vous disait Guizot -).

L’Empire est un système capitaliste plus achevé. C’est Napoléon qui crée en 1801 la Banque de France, organisme privé qui ne sera nationalisé qu’en 1945.

Sous le second Empire, l’enjeu de la guerre franco-allemande de 1870, sera la possession de la totalité des richesses minières de l’Alsace, de la Lorraine et de la Ruhr. En 1871 la Commune est massacrée par la bourgeoisie en partie grâce à l’aide de l’armée prussienne (le capital sait toujours s’unir pour combattre les opprimés).

Mais les intérêts économiques, donc politiques, des tenants des capitalistes allemands et français sont plus que jamais opposés. L’assassinat en 1914 de l’archiduc de Sarajevo est un bon prétexte pour provoquer la première guerre mondiale. Les peuples n’ont eu qu’à pleurer leurs morts (en France : 1,6 millions), le capital s’en sort très bien : en France, c’est pour lui le début de ce qu’il appellera la belle époque !!!

1936 le peuple qui agit dans l’unité du Front Populaire impose au patronat l’augmentation des salaires, la semaine de 40 heures, les congés payés…

1939, c’est la « drôle de guerre » et le comportement honteux des dirigeants français (plutôt Hitler que le front Populaire). Le conflit va rapidement se mondialiser. Une bonne raison de le faire : depuis 1917, la Russie est devenue l’Union soviétique, un système économique en plein développement enfin au service du peuple. Pour l’anecdote, afin de se faire élire Hitler avait rédigé un programme en 25 points très favorable au peuple allemand et bien entendu il ne l’a pas mis en application : le fascisme était né. Sans faire un parallélisme absolu, on tente aujourd’hui, en France et ailleurs, d’utiliser la recette.

La victoire des soviétiques sur le nazisme, la participation décisive des maquisards, la libération de Paris permettent au peuple de nouvelles conquêtes (citons entre autres, l’institution du régime de la Sécurité Sociale et des retraites dont le patronat aujourd’hui souhaite la suppression…)

L’instabilité gouvernementale aboutit à l’institution de la Vème République.

A l’instar de l’Union soviétique, De Gaulle établira des plans, mais avec une différence fondamentale : au profit du … patronat !

« Dix ans, ça suffit », mai 1968 demeurera dans l’histoire du mouvement ouvrier une avancée importante mais en l’absence d’un objectif politique révolutionnaire, le capitalisme restera au pouvoir et placera au gouvernement le parti socialiste et ses alliés de gauche. On privatise la Poste, France Télécom…). Et c’est toujours d’actualité (la SNCF… EDF…). Résultat : les riches sont de plus en plus riches.

Pour le peuple, c’est davantage de misère (chômage, pouvoir d’achat en régression, manque de moyens pour la santé, l’éducation, le logement, etc…)

La frénésie capitaliste n’a pas de cesse… La ruine des peuples n’est pas suffisante. Il lui faut de nouveaux débouchés. Pour les obtenir, la guerre (mondiale ?) est plus qu’envisageable. L’intervention au Mali, les tensions organisées au Moyen Orient ne sont que les prémices de la préparation d’un conflit beaucoup plus large

Cette rapide rétrospective de l’histoire du capitalisme impose la nécessité absolue de l’’abolition de ce néfaste système.

Par Front de Gauche.

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