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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Front de Gauche"

Après la journée d'action du 5 mars dernier, les trois organisations syndicales allient leurs forces pour manifester contre l'accord national interprofessionnel (ANI) de sécurisation et flexibilité de l'emploi, dont la transposition dans un projet de loi sera examiné ce jour-là à l'Assemblée nationale.

Les deux centrales non-signataires de l'ANI qui a été paraphé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, et Solidaires, ont toutes trois appelées ce mardi à se mobiliser dans quinze jours contre ce projet de loi qui sera examiné au Parlement en procédure d'urgence -une seule lecture dans chaque chambre- et après le vote de l'Assemblée, il sera en débat au Sénat.

Rencontres avec les parlementaires

"Pour la CGT, le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés est d’une absolue nécessité. C'est pourquoi, après la forte mobilisation du 5 mars qui a réuni 200.000 manifestants, la CGT appelle l'ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d'emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 9 avril" pour "empêcher la transposition dans la loi du contenu de l'accord du 11 janvier", indique la centrale dans un communiqué.

Cette dernière explique en parallèle poursuivre "les rencontres avec les parlementaires dans les tout prochains jours afin de leur démontrer la nocivité de l'accord pour les salariés et son inefficacité en matière économique."

Régression

Dans un communiqué, Force ouvrière "appelle ses structures et militants à participer aux rassemblements et actions qui auront lieu le 9 avril" et estime que "l'accord du 11 janvier, comme le projet de loi actuel, constituent une régression des droits sociaux".

FO poursuivra aussi ses "démarches auprès des parlementaires".

L'union syndicale Solidaires appelle également dans un communiqué salariés et chômeurs à "participer massivement" à la journée d'action du 9 avril : "Il s'agit d'amplifier et d'élargir la mobilisation après la réussite de la première étape du 5 mars pour montrer notre détermination au gouvernement", indique Solidaires dans un communiqué.

Par Citoyen 18.

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Publié le par "Citoyen 18"

Ce n'est pas le laborieux exercice de justification de ses choix politiques auquel s'est livré ce soir le Président de la République qui peut convaincre le pays. Tout le monde voit que l'austérité mène à l'échec ici comme dans toute l'Europe. Mais le Président persiste et signe. Pire, il annonce une année 2013 de hausse continue du chômage, un nouvel allongement de la durée de cotisation des retraites, et sur l'Europe il propose d'aller plus vite dans les sanctions infligées aux peuples en prenant Chypre comme exemple !

Les mots de François Hollande sont restés totalement déconnectés des urgences sociales et des solutions nouvelles nécessaires. Rien de ce que nous avons entendu n'est de nature à rassurer les Françaises et les Français qui souffrent et ont plus que jamais besoin du changement pour lequel ils ont voté.

Il a vanté l'accord sur l'emploi signé par le Medef et trois organisations syndicales minoritaires en continuant à masquer les graves reculs des droits sociaux qu'il contient. Alors que débute dans 4 jours à l'Assemblée nationale la discussion sur ce projet majeur, on attendait du Président qu'il s'explique ! Rien de cela. Résultat, on s'apprête à faciliter encore les licenciements alors que le niveau de chômage bat tous les records !

Puisque le Président de la République ne veut rien changer à sa politique, rien entendre de la colère qui monte, j'appelle, au nom du Parti Communiste Français et du Front de Gauche, les forces du changement à entrer massivement dans l'action pour exiger un changement de cap, pour dire stop aux politiques d'austérité, stop aux licenciements, stop à la casse du code du travail et des services publics.

La semaine prochaine dans tout le pays, nous irons à la rencontre des salariés pour dénoncer les dangers du projet de loi gouvernemental sur l'emploi et demander le vote de la proposition de loi que nous avons déposée pour interdire les licenciements boursiers. La journée d'action syndicale interprofessionnelle du 9 avril a tout notre soutien. Elle doit être le prochain grand rendez-vous de la mobilisation populaire.

 

Réactions:

  • Un Hollande normalement...à droite

    Un président normalement à droite... Est-ce bien une surprise ? Hollande, Ayrault, le gouvernement, le PS ont passé à la trappe l'idée même de gauche, le parti socialiste n'est plus socialiste. Conséquence, l'austérité, la précarisation, le chômage, l'injustice sociale...bref, aucune différence avec une politique de droite, voire pire. Nous le savions, mais les Français en ont la confirmation aujourd'hui : même pas l'ombre de gauche. La réponse doit venir haute, forte : La gauche c'est le Front de Gauche. Et il faut dès maintenant jeter toutes nos forces dans la lutte sociale pour défendre ce qui peut encore être sauvé, mais aussi dans la lutte politique. Le Front de Gauche c'est la seule solution et il faut désormais être conquérants sur tous les fronts, le soutien aux luttes sociales avec les travailleurs, les élections prochaines doivent être aussi le terrain de la lutte, des municipales, européennes, sénatoriales, mais aussi à toutes sortes d'initiatives pour montrer partout les solutions afin que les Français s'approprient ces réponses. Le Front de Gauche doit rassembler socialistes, écologistes, républicains déçus et qui refusent cette politique, constituer un immense front du peuple, virer tous ces incapables, vive la VIe République !

    Par Max, le 29 mars 2013 à 07:02.

     

    Hollande: les adieux à la gauche.(Médiapart)
  • Comme 81,6% de 12000 sondés par l'internaute je ne m’attendais pas à changer d'opinion sur Hollande! Eh bien si, comme le titre "Médiapart", j'ai vu un président de droite, plus comptable qu'économiste(comme le centriste Jean Arthuis)qui ne s'est adressé exclusivement aux entreprises en ne citant pas une seule fois le mot de "finance" du discours du Bourget, en ne citant pas les syndicats mais les "partenaires(tu parles!)sociaux", et développant dans ce domaine clef de la crise que des thèmes budgétaires nationaux.En politique étrangère face à un journaliste complaisant et adroit l'attirant toujours sur les thèmes chers à la pensée unique (type "Les Échos"), mais ne lui posant aucune question dérangeante comme le grand marché transatlantique UE-USA,et lui permettant de faire son numéro sur le Mali(employant le terme bushiste de "terroristes",que comme écrit Debray dans "le Diplo", même les américains n'osent plus employer) et une position maintenue de reconnaissance de facto de l'ASL comme représentants légitimes du peuple syrien, conforme au sionisme avéré qu'il a déjà révélé aux obsèques de Stéphane Hessel, où il a fait la critique de son soutien à la cause palestinienne. Véritablement, si nous avons un soupçon de cohérence politique au parti communiste(mon parti),faire des listes avec le PS au 1er tour des municipales, même pour des raisons financières, est inenvisageable. Au second tour exclusivement en cas de risque FN, soutien/désistement, mais même fusion: à chaque commune il faut étudier de près qui sont les socialistes locaux.

    Par GILLERON Bernard, le 28 mars 2013 à 23:39.

 

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Publié le par "Front de Gauche"

Ce texte sera également "diffusé sous forme de tract":

 

En 2012 : Renault, Sanofi, Total, EDF, les entreprises du CAC40 accumulent les profits.  La Bourse de Paris a gagné 15% en 2012 et les dividendes versés aux actionnaires ont grossi de 5%.  Mais notre industrie compte 500000 emplois de moins qu’il y a 10 ans : agroalimentaire (Danone), textile, automobile (Renault…), sidérurgie, informatique, téléphonie, chimie et pétrochimie (Petroplus, Sanofi, Grande Paroisse)… tous les secteurs sont touchés.

L’industrie bradée

Les patrons, après avoir exploité les salariés en France, après avoir empoché les subventions publiques, émigrent pour exploiter ailleurs plus intensément. Ainsi Renault implante une grande usine à Tanger, au Maroc, et réimportera la production: 20% seulement des voitures Renault achetées en France sont produites en France ! L’existence de l’outil industriel français est en jeu ! Si ça continue comme ça, les jeunes seront réduits, à vie, aux petits boulots, à la précarité.

Chantage à l’emploi et licenciements
Le gouvernement a salué l’accord minoritaire du 11 janvier qui a réjoui le Medef.  Les patrons se sont sentis encouragés. A PSA, à Renault … ils ont proposé, dans la foulée, des plans de restructuration et des reculs sociaux.  D’autres ferment leur site comme Goodyear.  On est bien loin de « l’interdiction des licenciements »,  même boursiers.

Perte de pouvoir d’achat = baisse de la consommation
Cette baisse générale de la vente de produits industriels en France et en Europe est évidemment due à une baisse de pouvoir d’achat de tous les Européens.  Seules les industries de luxe échappent à la morosité.  Preuve que la crise ne frappe pas les hauts revenus. Et pourtant le gouvernement, le patronat et les médias continuent de prôner l’austérité au nom de la compétitivité. 

Le 5 Mars, contre l'ANI, pour nos droits sociaux
De nombreux salariés sont aujourd’hui déçus par ce gouvernement socialiste qui impose l’austérité voulue par l’Europe capitaliste.  Beaucoup désavouent l’accord minoritaire signé avec le Medef. La convergence des luttes se met en place.  La mobilisation lancée le 5 mars rencontre un large écho.  A la CGT et à FO se sont joints la FSU et Solidaires. Les luttes peuvent modifier le rapport de forces en faveur des salariés et contraindre le pouvoir à ne pas céder au Medef.  Les salariés sont les plus nombreux.  Qu’ils se fassent entendre.

Des solutions existent … mais l’Union Européenne n’en veut pas !
Si l’austérité est voulue par l’UE, c’est le gouvernement socialiste qui l’impose.  On est bien loin de l’Europe sociale !  Les seules solutions vraies, au niveau local comme au niveau national contredisent le libre-échange et la politique européenne.  Battons-nous pour les obtenir.

 

Propositions pour réindustrialiser

-Augmenter les salaires, augmenter le nombre de CDI

-Avec cette politique toutes les industries de biens de consommation sont en crise sur le marché français, l’automobile en premier.  L’austérité ne relance pas l’économie. L'austérité et les attaques contre les services publics approfondissent encore la crise économique et sociale.  C’est ce qui se passe en Grèce, en Espagne, au Portugal, en France.  Pour relancer l’économie, il faut au contraire réévaluer les salaires et en finir avec la précarité.  On ne peut pas continuer à suivre les injonctions européennes sur les réductions de salaires et l’emploi flexible.

-Nationaliser pour réindustrialiser
-Le gouvernement laisse le patronat décider de notre avenir alors que c'est à lui de proposer une stratégie de réindustrialisation. Le patronat brade tout. Il ne faut plus lui laisser les mains libres.  C’est la nationalisation qui est à l’ordre du jour pour l’automobile, la sidérurgie, la chimie, les transports, l’agroalimentaire, le textile… et bien sûr les banques et les assurances.  Avec une participation des travailleurs à la réflexion et aux décisions.  

-Relocaliser pour réindustrialiser

-Il faut contraindre à relocaliser.
 

-Il faut taxer les produits importés en France: une taxe anti-dumping social et une taxe anti-réchauffement climatique, proportionnelle à la distance parcourue et au mode de transport. Les marchés publics doivent intègrer des critères sociaux et environnementaux favorisant les productions locales et nationales (coût énergétique, impact sur l’emploi…).  Les aides publiques aux entreprises ayant délocalisé tout ou partie de leur production sont annulées et remboursées. 1

-Internationalisme

 

-En défendant le travail ici, nous aidons aussi les ouvriers chinois, marocains, roumains … à se défendre.  C’est en développant leurs marchés intérieurs et donc en augmentant les salaires que les pays émergents peuvent développer leur économie sans dépendre des multinationales. Organiser une coopération internationale équilibrée, non déficitaire, comme le font les pays latino-américains de l'ALBA, ce n'est pas là "s'isoler", c'est se développer pour mieux échanger à égalité. Sortons du libre-échange qui engraisse les plus forts.  C’est ce que nous pouvons faire en France.  Discutons avec tous pour coopérer équitablement et non pas se concurrencer. C’est l’Etat qui doit y veiller.

-L’Union Européeene ne veut pas ?  Il faut donc sortir de cette Union Européenne pour ouvrir d’autres choix et d’autres possibilités que la régression capitaliste à vie !

Par Front de Gauche.

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Publié le par "Citoyen 18"
L’ANI contesté à la base du PS.

Un appel à amender l’accord national interprofessionnel lancé à leurs députés par des militants socialistes a déjà recueilli plus de 1 000 signatures de toutes les fédérations.

Mille deux cents signataires pour un «Non socialiste au Medef». C’est le résultat qu’obtenait, hier après-midi, une pétition mise en ligne la veille (consultable et signable sur nonsocialisteaumedef.tumblr.com) par des militants et des responsables locaux socialistes opposés au projet de loi découlant de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier.

Alors que le gouvernement et la rue de Solferino multiplient les appels à « respecter l’accord », autrement dit à ne pas l’amender, c’est des fédérations que la contestation s’élève. « Comme il ne se passait pas grand-chose en réaction à cet ANI et au projet de loi qui devait en découler, nous avons pris cette initiative », explique Jean-Claude Branchereau, ancien syndicaliste CFDT qui a initié l’appel en Seine-Maritime. « C’est une manière d’aider nos députés, nos responsables nationaux à s’emparer du débat. »

Si l’on trouve quatre membres du bureau national dans la liste des signataires, issus de courants de la gauche du parti (Gérard Filoche, Marianne Louis, Jonathan Munoz et Jean-François Thomas), ce sont des cadres locaux ou fédéraux, des élus municipaux, départementaux ou régionaux qui constituent le gros des troupes. Et tous ne sont pas affiliés à l’« aile gauche ». Parmi les initiateurs, on compte par exemple Nicolas Vincent, syndicaliste à Petroplus, un proche de Guillaume Bachelay, le numéro deux du parti.

« Une démarche d’amendement du texte »

Attention : «Ce n’est pas une démarche de retrait du texte, c’est une démarche d’amendement pour le modifier dans un sens plus favorable aux salariés», explique Jean-Claude Branchereau. Les auteurs ont listé six points du projet de loi qu’ils souhaiteraient voir modifier par les parlementaires : la possibilité de licencier pour refus de mobilité, la création d’un contrat intermittent, la prééminence des accords d’entreprise sur les contrats de travail en cours sur les questions de salaire et de temps de travail, la facilitation des licenciements économiques, l’inversion de la hiérarchie des normes et la limitation des possibilités de contestation des licenciements collectifs devant les juges comme devant les prud’hommes.

« Amender le projet de loi, améliorer le Code du travail, écouter les syndicats majoritaires… il n’y a rien de plus urgent quand on est socialiste ! » conclut l’appel. Est-ce à dire que les militants ne reconnaissent plus leurs dirigeants comme tels ? « Il y a un trouble profond à la base du PS », reconnaît Branchereau. « Pendant qu’on était dans l’opposition, il y a eu beaucoup de contacts noués avec des syndicalistes, beaucoup de démarches auprès des salariés en grève dans les usines menacées de fermeture. Et là, il apparaît un hiatus dans les mesures qui sont prises. La base socialiste est dans le trouble et plutôt dans l’idée qu’il faudrait au minimum renouer avec les engagements pris. » À bon entendeur…

La CGT, FO et Solidaires appellent l’ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et des privés d’emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestation le mardi 9 avril 2013 pour empêcher la transposition dans la loi du contenu de l’ANI du 11 janvier. Rendez-vous pour la manifestation régionale à Paris le 9 avril qui partira à 14h de Montparnasse (place du 18 juin 1940) vers l’Assemblée nationale.

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Publié le par "Front de Gauche"

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Publié le par "Citoyen 18"
A bas le cinéma politicien,vive la grève des travailleurs de PSA !

Au moment même où Hollande se rendait à France Télévision, les grévistes de PSA étaient embarqués au commissariat du 18ème arrondissement après avoir manifesté dans les locaux du Medef. Ce fait là en dit plus sur la politique de Hollande que les propos insipides que l’on a entendu ce soir.

Les ouvriers de PSA Aulnay sont entrés aujourd’hui dans leur 11ème semaine de grève. Ils se battent bec et ongles contre leurs licenciements et contre le chômage …et ils sont tous embarqués par les CRS ! Hollande ne pouvait pas faire meilleure démonstration de ce qu’il est : l’exécutant des basses œuvres du grand patronat.

Hollande, comme son prédécesseur, fait ce que le patronat et les financiers lui demandent de faire. Tous les politiques qui se succèdent au pouvoir ne sont que des figurants, des marionnettes, des acteurs qui occupent le devant de la scène politique pendant que banquiers et les capitalistes prennent les décisions.

Les travailleurs sont les seuls à avoir intérêt à renverser le mur de l’argent, les seuls à ne rien avoir à perdre. Pour se protéger du chômage, lutter contre les bas salaires, contre les petites retraites, les travailleurs n’ont rien à attendre d’aucun gouvernement, rien à attendre du cinéma politicien.

Les travailleurs de PSA en grève nous montrent avec courage le chemin à prendre. En s’engageant dans ce combat, la grande armée des travailleurs et des chômeurs composera la seule force capable de faire reculer les puissances de l’argent. Vive la grève des travailleurs de PSA !

 

Hollande à la télé, les grévistes de PSA au "panier" !

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Publié le par "Citoyen 18"

 

Jean-Luc Mélenchon le 24 mars 2013 à Bordeaux

Jean-Luc Mélenchon le 24 mars 2013 à Bordeaux, © 2012 AFP

 

Jean-Luc Mélenchon, a assuré ce vendredi, au lendemain de l’intervention télévisée du président, que "l’Elysée est enlisé", en relevant que François Hollande, "désincarné, presque déshumanisé", a dit ne pas être président socialiste.

"Je vais faire une blague à la Hollande, tiens, je vais faire un instant de Hollande", a commenté le coprésident du parti de Gauche sur Europe 1 : "L’Elysée est enlisé".

"Il s’est totalement trompé de diagnostic, il le dit lui-même : +je ne savais pas que la crise serait aussi dure et qu’elle durerait autant+. Ce qui montre bien qu’il ne comprend rien aux mécanismes de la finance", a accusé l’ancien candidat FdG à l’Elysée.

La taxe à 75% transférée aux entreprises ? "Un des points les plus décevants". Le "choc de simplification" administrative annoncé par le chef de l’Etat ? "Baliverne, la tarte à la crème de la vie politique française".

Jean Luc Mélenchon s’en est pris à "encore une de ces petites phrases qui ne veut rien dire. Il dit : il faut faire des économies pour ne pas défaire l’économie".

"Voilà le coeur de l’absurdité de cette stratégie économique" qui "est en train de plomber toute l’Europe : contracter la dépense publique en espérant que magiquement, la dépense privée prendra le relais", a déploré l’eurodéputé. "On ne l’a pas élu pour ça", a poursuivi Jean Luc Mélenchon, "pour entendre dire que les retraites vont encore être décalées".

"Un président qui a l’air à ce point coupé des réalités sociales, de l’urgence sociale, de nos bases, ce n’est pas la peine d’avoir un gars de gauche pour faire ça", a-t-il dénoncé. "Voilà quelqu’un qui est de gauche et qui dit qu’il n’est pas président socialiste mais qu’il est président de tous les Français", s’est étonné celui qui fut longtemps sénateur PS.

Être au-dessus de la mêlée, "cela ne l’empêche pas d’être socialiste, ce qu’il n’est pas, dit-il lui-même". "Moi je pense que quand on est élu par la gauche, bien sûr on prend en charge le pays tout entier" mais "nos convictions personnelles ne disparaissent pas".

"Il n’y a pas d’être humain dans son discours, il n’y a que des chefs d’entreprise, les autres n’existent pas". "Je l’ai trouvé désincarné, quasiment déshumanisé", a encore déclaré Jean Luc Mélenchon.

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Publié le par "Front de Gauche"

Les parlementaires PCF-Front de gauche déposent une loi contre les licenciements boursiers qu’ils déclineront en amendements pour détricoter le projet de loi gouvernemental transcrivant l’accord national interprofessionel.

Contre les plans sociaux, le Front de gauche entend, toujours, ne rien lâcher. Hier, à l’Assemblée nationale, les parlementaires PCF et Front de gauche, André Chassaigne, Marie-George Buffet, Jacqueline Fraysse et Nicolas Sansu, côté députés, et Éliane Assassi, présidente du groupe au Sénat, présentaient leur proposition de loi tendant à « interdire les licenciements boursiers et les suppressions d’emplois abusives ».

Une économie aveuglée par la rentabilité

André Chassaigne, président du groupe des députés Front de gauche à l’Assemblée nationale, donne le ton : « L’avalanche des plans sociaux de ces derniers mois donne le vertige. La crise s’est intensifiée sous le double effet d’une course effrénée à la compétitivité des entreprises et des mesures d’austérité. » Dans l’exposé des motifs de leur proposition de loi, les parlementaires multiplient les exemples d’entreprises qui, ces dernières années, ont réalisé d’énormes bénéfices et supprimé des milliers d’emplois tout en arrosant grassement les actionnaires. Ainsi d’Alstom qui, en 2010, a réalisé 1,22 milliard d’euros de bénéfices et annoncé la suppression de 4 000 postes. Et l’on pourrait ajouter Air France, Valeo, Continental, Carrefour, Unilever, Arcelor, PSA, Sanofi, Goodyear, Renault...

Devant cette catastrophe annoncée alors que le chômage vient, en ce début d’année, de franchir le record historique des 3,2 millions de chômeurs, le Front de gauche propose de muscler la loi pour donner les moyens aux pouvoirs publics et aux salariés de lutter contre cette dérive où « les travailleurs, réduits à leur ‘‘coût’’, sont relégués au rang de variable d’ajustement d’une économie aveuglée par la rentabilité maximale » (lire le détail des mesures du texte ci-dessous – NDLR).

Éliane Assassi rappelle opportunément qu’en « février 2012, une loi sur les seuls licenciements boursiers avait failli être adoptée au Sénat », où il ne manqua alors que quatre voix. Aujourd’hui, souligne-t-elle, tandis que « la situation s’est encore dégradée, notre proposition est plus utile que jamais ». La présence à cette conférence de presse de militants du Front des luttes, un réseau thématique du Front de gauche, témoigne que cette proposition de loi a été « construite avec nombre de salariés en lutte ». Et, souligne son animateur, Didier Le Reste, « elle tombe à pic pour contrer ces entreprises qui font de la profitabilité au seul bénéfice des actionnaires et au prix de milliers de licenciements ». Ainsi, par exemple, de la remise en question, dans cette proposition, de la rupture conventionnelle qui « a concerné plus d’un million de salariés depuis 2008 et qui, pour l’essentiel, masque des licenciements déguisés ». Cette proposition de loi sera débattue en séance publique à l’Assemblée nationale le 16 mai, dans le cadre d’une niche parlementaire des députés Front de gauche.

l’ANI, un accord «scélérat»

Mais dès à présent, les députés vont la décliner en autant d’amendements pour, selon André Chassaigne, « détricoter article par article le projet de loi gouvernemental transcrivant l’accord national interprofessionnel » (ANI) que le député juge « scélérat », et qui viendra en discussion à l’Assemblée nationale le 2 avril prochain. Questionné sur le fait que la plupart des parlementaires de droite s’apprêtent à voter ce projet gouvernemental, André Chassaigne estime que « ce n’est pas étonnant, son contenu correspond à leur politique ». C’est ce contenu que le Front de gauche entend changer.

En 2012, le PS votait pour Le 16 février 2012, le groupe socialiste votait la proposition des sénateurs communistes contre les licenciements boursiers. Pour justifier ce vote, l’un d’eux, le sénateur Ronan Kerdraon, déclarait : « Ainsi se pose la question des exigences des actionnaires. Comment exiger d’encaisser une plus-value à deux chiffres alors que la croissance actuelle peine à atteindre 1 %. Derrière ces exigences folles, se bâtissent des fortunes pour les actionnaires et se nouent des drames pour des milliers de salariés. Quelle est cette logique financière qui considère les salariés comme de simples variables d’ajustement, des salariés jetables, des salariés Kleenex ? » Ce qui était vrai hier est encore plus vrai aujourd’hui.

Max Staat, l'Humanité.

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Publié le par "Citoyen 18"

François Delapierre, secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d’Ile-de-France réagit à l'interview télévisée de François Hollande.

 

François Delapierre AFP

François Delapierre AFP

Comment réagissez-vous à l’intervention du président de la République ?

- Globalement, il confirme une politique en échec. On a l’impression d’un président enlisé. C’était anesthésiant, sans souffle et sans élan. Il dit en résumé : ce que je fais est bien, et ça va finir par marcher. Mais on est dans l’accélération de la crise, pas dans sa continuité ! Chypre n’est pas un petit problème réglé et isolé comme il l’a dit. C’est une illusion de le croire : c’est le même problème qui se pose au Portugal, en Italie ou en Grèce !

Qu'avez-vous pensé des annonces faites sur la retraite ou le "choc de simplification"?

- Ce choc de simplification, c’est du Sarkozy dans le texte. Mais la vraie nouvelle, c’est l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, contraire à la ligne qu’il défendait autrefois et contraire à ses engagements présidentiels. C’est la très mauvaise nouvelle du soir. Le reste ? De nouveaux sacrifices et de nouvelles réductions de dépense. On ne voit pas la différence entre rigueur et austérité.

Justement, il a affirmé son refus de l’austérité en Europe qui conduirait à son explosion selon lui…

- Mais ça ne se traduit pas en actes ! Le pacte de relance, l’union bancaire, c’était déjà lancé sous Sarkozy. C’est un disque rayé, ou des rengaines libérales reprises pour partie dans le discours du Medef. Avec une nouveauté hallucinante : le droit de veto du Medef sur l’accord national interprofessionnel après son passage au Parlement! Tout cela donne un sentiment d’impuissance. Comme si le seul vrai pouvoir de la 5e république s’exerçait sur le Mali. En Europe, il reconnaît seulement une tension amicale avec Angela Merkel. Cela prouve que notre pilonnage a eu quelques effets. Mais aucune traduction !

Le président de la République a aussi dit son refus de la "violence dans l’expression". Une allusion au "salopard" que vous avez employé à propos du ministre de l’économie Pierre Moscovici sur le dossier chypriote ?

- C’est le retour d’un de ses axes de la présidentielle : je veux une République apaisée. Mais il ne peut pas y avoir de République apaisée dans un pays où le chômage augmente. Peut-être que ça visait Harlem Désir ou son conseiller à l’Elysée, Faouzi Lamdaoui, qui, sur twitter, accuse le Parti de gauche d’utiliser une rhétorique maurassienne ! Sur Chypre, François Hollande prétend que la France n’était pas d’accord avec la décision de l’Eurogroupe. Or la presse anglo-saxonne a raconté ce qui s’est passé. Je constate en tout cas que sans mon interpellation, on n’aurait jamais débattu de ce qu'a fait Pierre Moscovici dans cette réunion sur Chypre.

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Publié le par "Citoyen 18"

Les retraités ne sont pas des assistés !

La retraite est un droit social, un dû, en lien avec 30, 40 (voire plus) années d’activité et de cotisations. Les retraités ont participé au développement du pays, et à la solidarité entre générations. Lorsqu'ils étaient actifs, ils ont cotisé lourdement pour que les plus anciens puissent vivre dignement. Ils ont le droit, aujourd'hui, de bénéficier de la même chose ! Ils l'on dit devant la Sous-préfecture de Vierzon.

 

Les retraités ne sont ni des nantis, ni des privilégiés.

=> Ils ont subi, en 1993 et 2003, les réformes de Balladur et Fillon destinées à faire baisser progressivement le montant des retraites au moment du départ.

=> Ils ont subi et continuent à subir la désindexation des retraites par rapport aux salaires des actifs.

Après la taxe de 0,3% au nom de la perte d’autonomie, il s’agirait maintenant de désindexer les retraites de la hausse des prix ? Scandaleux !

 

Ponctionner les retraités alors que:

=> les produits de consommation augmentent,

=> le coût de l’énergie augmentent,

=> les loyers augmentent,

=> les dépenses de santé augmentent,

=> etc...

c’est INADMISSIBLE !

Les retraités ne sont pas des "vaches à lait" ! L'arnaque ça suffit !

La retraite, les retraités ont le droit de la vivre dignement.

 

Dans l’immédiat, EXIGEONS ENSEMBLE :

=> Un rattrapage de 300 euros par mois pour tou(te)s les retraité(e)s, tout de suite.

=> La revalorisation des pensions et des retraites complémentaires indexées sur la base du salaire moyen.

=> Une retraite au minimum égale au Smic pour une carrière complète.

=> Le relèvement des pensions de reversion à 75 % de la retraite initiale.

=> Le rétablissement de la 1/2 part pour le calcul de l’impôt sur le revenu.

Par Citoyen 18.

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