Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
citoyen18.overblog.com

citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Education

22,32 % d'enseignants de collège étaient répertoriés grévistes par le ministère à la mi-journée. C'est plus qu'en septembre et juin 2015, lors des deux dernières grèves. Le Snes annonce 50 % de grévistes.

 

Plus de la moitié des professeurs en grève dans les collèges

 

La réforme du collège ne passe toujours pas. Le ministère comptait 22.32 % de grévistes pour les enseignants du collège, soit 41 069 enseignants. Le Snes, principal syndicat des enseignants du secondaire annonce quant à lui 50 % de grévistes. C'est une mobilisation plus importante que celle du 17 septembre qui comptait 16 % de grévistes et celle de juin qui en rassemblait 11,9 % selon le ministère. On n'atteint toutefois pas les chiffres de la première grève en mai 2015, suivie par 27,6 % des professeurs. Une intersyndicale avait appelé ce mardi les professeurs à ne pas assurer les cours et à descendre dans la rue pour pousser le gouvernement à revoir sa copie sur la réforme du collège.

Les professeurs ont défilé carton rouge à la main pour signifier leur opposition. «Méprisante et souriante, elle vient, elle casse, elle s'en va», pouvait-on lire sur les pancartes de la manifestation parisienne à l'adresse de la ministre Najat Vallaud-Belkacem. «Certains de mes très bons élèves vont quitter le collège car on nous supprime l'option latin et la classe européenne», explique une professeure de français du collège Louis-Paulhan de Sartrouville. «Le principal nous a expliqué que le latin n'était pas une priorité», indique-t-elle. Professeur de physique dans le même collège, Djamila Gadouche s'inquiète pour «les dédoublements qui vont disparaître en sixième dans les disciplines scientifiques». Globalement, les professeurs se plaignent d'une réforme qui «repose avant tout sur des objectifs d'économies tous azimuts même si elle se présente comme sociale».

Professeur de français au collège Alphonse Daudet, cette enseignante de français déplore que «dans (son) établissement, on oppose les heures de latin aux heures d'accompagnement pour les élèves en difficulté…» Professeur de physique au collège parisien Yvonne-Le-Tac, Anne-Sophie Legrand se désespère: «On nous demande de créer des modules interdisciplinaires sur des points minuscules, annexes aux programmes de physique et de biologie car rien ne se recoupe! C'est très mal pensé et cela va se faire au détriment de nos heures de cours et des connaissances des élèves».
Pour le Snes, «la page n'est pas tournée et les enseignants ne veulent toujours pas de la réforme collège 2016. Dans la continuité de huit mois de mobilisation, cette quatrième journée de grève nationale est de nouveau majoritaire dans les collèges et se traduit par des taux de grévistes en augmentation dans de nombreuses académies. A l'approche de la préparation de rentrée, les enseignants du second degré mesurent les effets de la réforme sur leur métier et les conditions d'études de leurs élèves ; l'indigence des formations imposées les a confortés dans la nécessité d'abroger la réforme et de reprendre les discussions.»

A Paris, les professeurs du collège contre la réforme se sont rassemblés à 13H30 à Port-Royal, avant de rejoindre le cortège des autres fonctionnaires en grève qui partaient de Montparnasse à 14H00. Les agents publics étaient appelés à cesser le travail par trois syndicats (majoritaires), la CGT, FO et Solidaires. Professeurs des écoles et enseignants au collège ont défilé côte à côte en province et dans la capitale, mais avec deux mots d'ordre distincts.
Dans le primaire, c'est un tiers des enseignants selon leur principal syndicat, pas plus de 13 % selon le ministère, qui étaient de leur côté en grève mardi pour réclamer des hausses de salaire. Le SNUipp, premier syndicat chez les enseignants des écoles
maternelles et élémentaires, estime le taux de grévistes à près de 33 %, soit 100.000 instituteurs.

Par: SNUipp.

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog