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citoyen18.overblog.com

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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Aide-Mémoire
Hervé Poly (au centre de la photo) en réunion avec ses camarades

Hervé Poly (au centre de la photo) en réunion avec ses camarades.

Congrès du PCF : fuite en avant d’une direction divisée et l’urgence d’agir et de signer le texte unir les communistes:

 

Je suis, sans doute comme beaucoup, éberlué par ce qui se passe dans mon parti. Une fraction de la direction propose désormais un texte alternatif dans la veine de la liquidation portée en son temps par Patrice Cohen-Seat.

Une liquidation appelée hier métamorphose et rejetée par une majorité de communistes en 2007.

Quasiment les mêmes portent aujourd’hui sur la base du rejet des primaires, l’idée de rallumer le front de gauche pour nous mener en fait vers un mouvement de type Podemos. Des primaires qui font grincer les dents des communistes mais pas au point, je l’espère, de les entraîner dans ce piège subtil de la liquidation de l’organisation communiste.

Nous en sommes là ! Rien n’est fait encore et avec d’autres je milite pour préserver le PCF de son démantèlement, de nouveau à l’ordre du jour pour certains.

La question qui se pose désormais concrètement est bien celle de faire vivre un texte alternatif qui soulève la question de fond « pas de gauche de changement réel en France sans un puissant parti communiste ». Tout le reste est illusoire ! Cette question est centrale et ne doit surtout pas nous cantonner à chacun dans son coin pour sauver les meubles. Ce repli dans nos fédérations, sections, cellules n’est pas la bonne solution, c’est une impasse.

L’heure est grave et tout silence devient désormais mortifère au regard des enjeux qui pèsent sur notre parti. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.Je le dis avec toute la sincérité qui me pousse depuis des années à combattre les dérives portées par les directions successives et cela depuis près de 20 ans. J’avoue que comme beaucoup parfois je désespère. Ce sont sans doute des jeunes militants communistes qui m’aident à continuer le combat. Depuis Martigues, j’en ai vu des congrès. J’ai même vécu celui de l’abandon du centralisme démocratique … Un crève-cœur à l'époque pour une poignée de communistes dont je faisais partie. Pour autant, j’ai toujours respecté, malgré mes désaccords profonds et sévères, la diversité dans notre parti et cela dans un respect de clarté politique basée sur la fraternité.

Aujourd’hui il faut prendre la dimension des enjeux, c’est pourquoi je donne ce point de vue avant le dépôt des signatures pour notre texte alternatif. Avec ce texte nous prenons date et nous portons une lourde responsabilité. Celle de tenter d’empêcher ce scénario funeste. Certes je pourrais vous dire que j’en ai marre d’avoir raison trop tôt. Mais non je continue à agir pour mon parti, pour l'intérêt de la classe laborieuse qui doit pouvoir trouver dans notre organisation les débouchés politiques et organisationnels vitaux à son émancipation.

Nous avons besoin de vous, besoin que notre texte existe dans le débat. Voilà ce que je voulais vous dire simplement. Ne laissez pas faire, aidez-nous ! Ne vous taisez plus !

Par: Hervé POLY

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