La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
5 Janvier 2016
Fils d'un professeur à l'École des Ponts et Chaussées, Michel Galabru, baccalauréat en poche, s'inscrit au Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Il en ressortira avec deux premiers prix. Pensionnaire à la Comédie-Française en 1950, Michel Galabru y joue les classiques -Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline- avant de quitter cette institution en 1958.
Il triomphe alors dans des oeuvres du répertoire et surtout du théâtre de boulevard. Parmi ses principaux succès, on peut citer "La claque" (André Roussin), "L'entourloupe" et "Monsieur Amédée" (Alain Reynaud-Fourton)", mais aussi "La femme du boulanger" (Marcel Pagnol), "Don Juan" ou "Le bourgeois gentilhomme" (Molière).
En 2008, il obtient à 85 ans le premier Molière de sa carrière pour son rôle dans "Les chaussettes opus 124", où il interprète avec génie un vieil acteur cabot qui tente un come-back.
Parallèlement, il mène une carrière au cinéma, à partir de 1951. Il fait ses débuts dans "Ma femme, ma vache et moi" (Jean-Devaivre). Son interprétation de l'adjudant Gerber dans la série des "Gendarmes" le fait connaître à partir de 1964 d'un très large public.
Il tourne avec Georges Lautner, Michel Audiard, Claude Zidi, Pierre Tchernia. Acteur prolifique, Michel Galabru joue dans quelque 200 films, dont beaucoup de nanards, mais aussi des films plus ambitieux, où il est dirigé par Jean-Pierre Mocky, Luigi Commencini, Bertrand Blier ou Costa-Gavras.