La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
23 Septembre 2015
Des Grecs désorientés et accablés viennent de redonner mandat à Syriza, mais le mandat inverse de celui qu'ils avaient donnés en janvier dernier : appliquer sans discussion le memorandum de la troïka.
Bien que ce parti ait capitulé en rase campagne le 13 juillet dernier, montré une incompétence crasse et une lâcheté sans nom dans les négociations, qu'il ait trahi son pays et qu'il ait cyniquement foulé au pied le mandat qu'il venait d'obtenir avec le referendum du 5 juillet ! Comme s'il fallait faire la démonstration urbi et orbi de la vanité de la politique.
On comprend la joie de François Hollande à sa réélection. Tsipras est au fond une sorte de Macron qui cache (à peine) son jeu. Mais avec bien plus d'indignité.
47% des électeurs ne se sont pas exprimés, et on les comprend. Ils s'agissait d'élections locales, dans un pays qui n'a plus de souveraineté.
Sans doute si la droite l'avait emporté ça n'aurait pas été mieux. Mais au vu des résultats cataclysmaux de huit mois de "gauche de gauche", pas pire non plus.
La "gauche européenne" a montré dans l'affaire qu'elle était achetée.
Quant aux communistes grecs du KKE, ils partagent une grave responsabilité dans le désastre de la gauche grecque: leur discours pur et dur n'est que du vent : ni la plus grave crise sociale en Europe depuis 1945, ni la trahison la plus manifeste de la gauche petite bourgeoise n'a pu les faire décoller. Il sont choisi de s'isoler, et leur influence sur la situation a été nulle, et pour preuve, les médias bourgeois ne les critiquent même pas.
Mais la vie continue.
Par: El Diablo.