La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
26 Avril 2015
D’aucun voudrait nous faire croire que nous sommes passé du bipartisme au tripartisme en France. Nous serions aujourd’hui dans le schéma FN - UMP - PS. Mais à y regarder de plus près, cela ne tient pas.
La première raison c’est que pour qu’il en soit ainsi, il faudrait que le Front National n’aspire jamais à parvenir au pouvoir. Or si j’en crois les politologues et la dernière tactique des Le Pen pour éliminer le vieux fondateur du FN, la stratégie de Marine est bien de conquérir l’Elysée en 2017. Mais pour y parvenir il y faut une condition jamais démentie dans l’histoire de notre pays comme dans toutes les démocraties, le FN doit recueillir une majorité de suffrages. Cela ne se peut qu’à la condition de trouver des alliances à droite. Et à ce jour l’UMP de Sarkozy reste uni et cohérant pour porter à nouveau l’ex-président au plus haut sommet de l’état. Il y a donc peu de chances - si l’on peut dire – que le FN trouve des alliés suffisamment puissants pour le porter au pouvoir.
A gauche, il en va un peu de même. Le PS est certes le plus fort électoralement de toutes les formations politiques de cette partie de l’échiquier, même quand il subit des échecs, mais à sa gauche subsiste une myriade de partis qui « ne se résolvent pas à la toute-puissance financière » et qui s’obstinent à refuser le pouvoir. La différence à gauche par rapport à la droite, c’est que l’extrême droite elle, est unie dans une seule force politique : le Front National. « L'autre gauche » est donc totalement invisible sur le plan politique mais bien réelle sur le plan des idées. Rêvons qu’elle se rassemble et l’alternative ne paraitrait peut être pas douce folie.
Mais ça c’est une autre histoire !
Par: Frederic DUTOIT.