La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
9 Mars 2015
Pour « faire tomber la loi Macron », Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA, a lancé hier une invitation aux chefs de file du Parti de gauche, du Parti communiste, d’Europe Écologie-les Verts et aux « frondeurs » socialistes pour participer ensemble à un meeting. « Il y aura une journée de grève interprofessionnelle appelée par plusieurs organisations, il y a un collectif unitaire triple A (Alternative à l’austérité) dans lequel on est.
Il y a une proposition de meeting unitaire, le 7 avril », a-t-il expliqué. Pour lui, il y a « besoin d’un 11 janvier social (en allusion au jour des marches Je suis Charlie – NDLR), de remettre la question sociale et démocratique en place », sans « refaire la gauche plurielle qu’on a connue, qui ne marchait pas.
Il faut faire autre chose, faire un programme qui propose de répartir les richesses (…), poser le problème d’une autre représentation politique (car) il y a une césure entre la représentation politique et la réalité ».
Par: El Diablo.