La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
24 Novembre 2013
Lundi 18 novembre 2013, des manifestations contre le président Martelly ont été réprimées par la police et les troupes de l’ONU (Minustah) déployées massivement.
A Port-au-Prince, avec plus de 10 000 participants, s’est déroulée la plus importante manifestation depuis mai 2011, date de l’élection du président Martelly. Les manifestants venus des quartiers pauvres se sont dirigés vers Pétionville, le quartier riche de la capitale. Des heurts ont également éclaté entre les étudiants et la police dans le centre ville.
A Cap Haïtien, deuxième ville du pays, un manifestant a été tué par balles ont informé des journalistes sur place.
Les manifestants réclament la démission du président et le départ des troupes de l’ONU, la Minustah. Déjà d’importantes manifestations ont eu lieu le 18 octobre. Depuis les rassemblements se sont multipliés.
Les manifestants réclament la tenue d’élections qui ont pris trois ans de retard, dénoncent l’aggravation des inégalités et réclament le retrait de la Minustah. Les syndicats combattent la suppression des droits des ouvriers dans les zones franches, installées pour attirer les investissements américains. Malgré la responsabilité des troupes d’occupation dans la diffusion de l’épidémie du cholera, toute réparation a été refusée par les dirigeants de l’ONU.
Le président de l’Uruguay a déclaré : « Là bas ça fait longtemps qu’on aurait dû convoquer des élections pour renouveler le Sénat ». Selon le journal El Païs il retirera le contingent de son pays, le deuxième après celui du Brésil, si dans 90 jours la situation n’a pas changé.
Par : POI.