La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
23 Novembre 2013
Dans une tribune du journal "le Monde" de vendredi, Françoise Morvan, écrivain et spécialiste de l’histoire bretonne, s’inquiète : "Personne ne se demande qui sont ces patrons qui sonnent le tocsin contre l’écotaxe et distribuent des bonnets au peuple pour l’enrôler dans une croisade identitaire". Parmi ces patrons, note-t-elle, Jakez Bernard, patron du label « Produit en Bretagne » et Alain Glon, président de l’Institut de Locarn. Ils participeront avec Christian Troadec, maire de Carhaix, porte-parole et dirigeant du collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne", dit des "bonnets rouges", à l’organisation du rassemblement de Quimper du 26 octobre.
Le mouvement n’est pas spontané explique Françoise Morvan. Rassemblés à Pontivy (Morbihan), le 18 juin 2013, une trentaine d’entrepreneurs bretons lancent une campagne contre l’écotaxe et annoncent la création d’un rassemblement : le Comité de convergence des intérêts bretons (CCIB). Ils lancent un "appel de Pontivy" où ils dénoncent « l’hypercentralisme français et le labyrinthe des réglementations ». Ils demandent « la primauté aux territoires », « une véritable décentralisation, qui prenne en compte une gouvernance économique régionale », et réclament : « le droit à l’expérimentation (…) doit nous permettre de respecter nos valeurs afin de ne pas avoir à affronter en permanence les excès des systèmes bureaucratiques ».
La semaine dernière, pour répondre aux employeurs bretons, plus particulièrement ceux de l’agro-alimentaire (les abattoirs Gad, les volaillers Doux et Tilly-Sabco, Marine Harvest, spécialiste du saumon…), le gouvernement a proposé "le Pacte Bretagne" qui doit rassembler "tous les responsables politiques, économiques et sociaux, au-delà de leurs sensibilités (…), à venir discuter de l’écotaxe mais aussi du plan Bretagne".
Mais les licenciements des salariés sont eux toujours d’actualité, le gouvernement se refusant à prononcer leur gel comme l’ont demandé FO (qui a claqué la porte) et la CGT.