La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
22 Février 2013
Le MJCF et son secrétaire général Nordine Idir se sont joints à la liste déjà longue d'associations, syndicats, partis politiques et citoyen-ne-s, à avoir lancé un appel afin que l'accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par le patronat et trois syndicats ne soit pas transcrit dans la loi
Cet accord illégitime constitue, en effet, un recul social majeur, qui ne fera qu'aggraver la précarité du travail. Nous appelons les parlementaires à refuser de se faire les scribes d'un patronat-voyou qui n'a que le profit en ligne de mire et le chomage et la précarité pour la majorité d'entre nous.
Nous nous étions déjà mobilisés contre le Contrat Premier Embauche en 2006 qui constituait une liquidation masquée du CDI, et institutionnalisait la précarité. Comment alors faire le moindre projet, louer un logement, si on risque d'être jetés du jour au lendemain ? Laurence Parisot s'était d'ailleurs illustrée en disant : "La vie est précaire, l'amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ?"
Alors qu'elle redouble d'offensives, nous ne comptons pas restés les bras croisés !
Par Citoyen 18.