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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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Les guerres perdues de François Hollande et Nicolas Sarkozy.

La France est en guerre depuis plus de quatre ans, sans stratégie, avec peu de moyens et de piètres résultats. Le fait d’avoir affaire à des fanatiques prêts à se faire exploser dans Paris en tuant un maximum de personnes n’absout pas de ses propres inconséquences.

Il serait bien évidemment absurde de tracer un lien direct entre interventions militaires à l’étranger et attentats terroristes. Mais, en compulsant la liste des attaques les plus meurtrières depuis une trentaine d’années, force est de constater qu’à quelques exceptions près, la plupart des attentats peuvent être liés à des ingérences étrangères et, dans l’immense majorité des cas, à des conflits dans le monde musulman, internes ou externes. Que l’on approuve ou désapprouve les interventions militaires à l’étranger et, de manière générale, la politique étrangère de la France, toute action provoque une réaction. Comme en physique.

Surtout quand ces actions sont déconnectées de lignes stratégiques à long terme, de moyens financiers et se gorgent d’une rhétorique guerrière ne faisant place ni à la pédagogie ni à la contradiction. L’époque où la France pouvait envahir des potentats africains ou moyen-orientaux en risquant, au pire, une réprimande internationale (Suez en 1956), est révolue depuis fort longtemps. La mondialisation (de l’information, des transports, des idéologies) a rapproché la réaction violente de l’action violente.

Depuis 2011, Paris a lancé quatre opérations extérieures (Opex dans le langage militaro-politique) : Libye, Mali, Centrafrique et Irak, étendue plus tard à la Syrie. Dans le même temps, elle en bouclait une autre (Afghanistan) que l’on peut difficilement qualifier de succès, et transformait celle au Mali en opération régionale de grande ampleur (Barkhane). Chacune possède sa spécificité et ses justifications propres ; et l’on peut très bien estimer que certaines étaient nécessaires et pas d’autres. Mais le fait est que la France est en guerre depuis quatre ans, de manière continue.

 François Hollande au Mali le 2 février 2013 célébrant la "victoire" de l'opération ServalFrançois HOLLANDE au Mali le 2 février 2013 célébrant la "victoire" de l'opération Serval © Reuters

Le problème est que ce sont des guerres qui ne disent pas leur nom et qui demeurent entourées d’une brume opaque. Où sont les communications quotidiennes des généraux sur le nombre de sorties de l’aviation, le bilan des frappes ? Où est le rappel régulier du nombre de soldats morts ? (Il est sur Wikipédia pour ceux que cela intéresse, mais il est impossible à trouver de manière récapitulative sur le site du ministère de la défense.) Où sont les réflexions stratégiques des think tanks militaires sur les sorties de conflit ? Et, peut-être plus important, où sont les débats parlementaires autres que purement formels, l’information régulière des élus, les commissions d’enquête sur les bombardements de civils en Libye ou les viols d’enfants en Centrafrique ?

Le monde entier, les Français en particulier, se sont gaussés de George W. Bush sur son porte-avion déclarant « Mission accomplie » au mois de mai 2003 à propos de l’intervention en Irak. Mais Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas fait la même chose à Benghazi en septembre 2011, et François Hollande au Mali le 2 février 2013, ce dernier allant jusqu’à en faire « la journée la plus importante de [sa] vie politique » ? Notons que, depuis, la Libye s’est enfoncée dans les conflits sectaires et politiques après avoir exporté son arsenal dans toute l’Afrique. Et que le Mali est l’opération onusienne la plus meurtrière de l’histoire de l’organisation internationale.

Vraiment, il n’y a pas de « mission accomplie » en dépit du satisfecit des gouvernants français. Quant à la Centrafrique, c’est actuellement un bourbier dont Paris aimerait se désengager, et la Syrie… mieux vaut ne pas en parler.

Ces quatre Opex ont été conçues comme des missions militaires à l’ancienne (on se projette, on tape, on se retire, veni, vidi, vici). Sauf que les exemples de la Somalie et de l’ex-Yougoslavie dans les années 1990, de l’Irak et de l’Afghanistan dans les années 2000 ont montré que le monde ne fonctionnait plus ainsi. Tous les experts le disent depuis plus de vingt ans : les interventions armées dans des États fragiles, c’est-à-dire une bonne moitié de la planète aujourd’hui, ne font qu’aggraver leur situation, à moins d’être accompagnées d’un appareillage extrêmement solide et coûteux de « nation building » (reconstruction de l’État).

A-t-on vu des mini-plans Marshall pour la Libye, le Mali ou la Centrafrique ? Non. A-t-on vu un changement radical de gouvernance à Bamako ? Non, Hollande choisissant même de soutenir un vieux président soupçonné de corruption. A-t-on expliqué aux Français que, après être intervenu au nom de la sécurité nationale et internationale, il fallait aider au maximum les Libyens, les Maliens ou les Syriens non seulement financièrement, mais aussi peut-être humainement en accueillant des réfugiés et des gens qui ont beaucoup perdu durant ces guerres ? Non, c’est même une réaction quasi inverse à laquelle on assiste, au nom des politiques d’austérité et de la crise du chômage…

 Par: Thomas Cantaloube

 

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C
Nos pensez vont aux familles qui on perdu un ou plusieurs membres de leurs famille. ensuite a tout les blessés en souhaitant qu'ils se rétablisse au plus vite, et qu'il ne garde pas de séquelles. Vous êtes sans le vouloir les victimes de cette guerre atroce qui n'a pas de nom.<br /> Ceux qui sont responsables eux non pas été touché. C'est toujours la même histoire, c'est ceux qui non rien demander qui sont le plus cruellement toucher. Ceci n'aurais pas dut arrivée. Pourquoi me direz vous? Et bien parce que nous allons mettre la pagaille dans des pays qui ne demande rien, et ceci nous renvoie leur rancune au visage. Nous sommes les victimes collatérale comme ils dise dans l'armée. Nous aimons notre pays et son drapeau, et nous aimerions que l'on nous demande notre avis, puisque c'est nous que l'on met en, première ligne.
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