La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
11 Octobre 2015
« L'intervention russe permet aujourd'hui de distinguer que Daech a bénéficié d'une bienveillance nord-américaine et turque tout à fait suspecte ». Jean-Luc Mélenchon, cofondateur du Parti de Gauche (PG), lance cette accusation ce mercredi matin sur France 2.
Sans la fonder autrement qu'en affirmant que « on voit bien que, dans toutes ces affaires, il y a des grandes puissances qui de manière très traditionnelle utilisent les guerres locales pour leurs propres enjeux ».
L'eurodéputé sera cet après-midi à Strasbourg pour écouter François Hollande et Angela Merkel s'adresser au Parlement européen sur la question des migrants. Reprochant la « main tendue intéressée » de la chancelière allemande qui, « par opportunisme », a ouvert les bras à des centaines de milliers de réfugiés avant de fermer provisoirement ses frontières quinze jours plus tard, Mélenchon estime que ce n'est pas la solution. « Je propose qu'on traite les causes, que (les migrants) n'aient pas besoin de partir plutôt que d'essayer de les empêcher d'arriver » en Europe, suggère Mélenchon.
Il faut « arrêter les guerres que nous avons nous-mêmes provoquées. La guerre d'Afghanistan a été provoquée par les États-Unis d'Amérique et il y a des vagues d'Afghans. De même la guerre de Syrie, d'Irak sont toutes des enfants de l'intervention nord-américaine et à chaque fois nous les amplifions, nous permettons qu'elles durent ».
Le mois dernier, le tribun d'extrême-gauche avait jugé que « l'attitude des Russes en Syrie (était) beaucoup plus sensée » que celle de Laurent Fabius et François Hollande. Il avait critiqué les frappes et la position françaises en Syrie, prônant, comme il l'avait déjà fait en mars, de commencer « par discuter avec ceux qui font la guerre, c'est-à-dire notamment avec Bachar al-Assad ».
En mars 2014, alors que la Russie investissait des points stratégiques de la Crimée, enfonçant un peu plus l'Ukraine dans la crise, l'ancien candidat à la présidentielle avait estimé que les Russes prenaient « des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable. Nous Français, n'avons rien à faire dans une histoire pareille, nous n'avons rien à faire à encourager les provocations contre les Russes, cela dit sans sympathie pour le gouvernement russe», avait-il affirmé.
Par: l'AFP