La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
1 Octobre 2015
Une CGT « à contre-courant de Macron et Gattaz, mais pas des salariés »
« Seule la réduction du temps de travail a créé de l’emploi »
Le gouvernement soumet à la signature des syndicats de fonctionnaires un « protocole d’accord sur les parcours professionnels, carrières et les rémunérations » (PPCR) après une négociation qui a porté sur l’ensemble des sujets statutaires :
Danger pour le statut, danger pour les rémunérations, danger pour le service public !
L’Union locale CGT de Dieppe a débattu, lors de sa réunion du Collectif CGT SERVICES PUBLICS. La négociation de ce protocole intervient dans un contexte marqué par l’offensive du gouvernement contre les droits des travailleurs et les services publics : austérité salariale, RIFSEEP, suppressions de postes, fusion des régions, réforme territoriale, pacte de responsabilité offrant 50 milliards d’euros au patronat et exigeant 40 milliards de coupe dans le budget de l’Etat, attaques incessantes contre le code du travail.
Le protocole d’accord ne répond ni aux préoccupations des fonctionnaires, ni aux revendications exprimées par la CGT depuis des années. Il entérine le gel du point d’indice sur les 6 dernières années. Les pertes subies par le point d’indice depuis 2000 ne seront pas compensées par les prétendus « efforts » en matière de grille salariale. Pire, les fonctionnaires devront financer eux-mêmes la revalorisation des grilles car une partie des points supplémentaires résulteront de la transformation d’une partie de leurs primes !
Enfin, la ministre de la fonction publique soumet les syndicats à un chantage inacceptable en annonçant que les négociations sur la valeur du point d’indice ne seraient engagées que si l’accord était majoritairement validé.
Le protocole d’accord, avance dans la mise en place d’une fonction publique « de métiers » au détriment du grade et des garanties statuaires qui sont attachées à chaque corps. Recrutement sans concours, facilitation des mobilités entre les trois versants ou au sein d’une même zone géographique, le tout sous l’égide des préfets de région, le protocole d’accord sera l’instrument pour contraindre les fonctionnaires à accepter de mobilités en cas de suppression de leur poste.