Cette dernière, Immacolata Iadeluca, a prononcé ce verdict peu après 13 h 00, déclenchant aussitôt dans la salle d’audiences les vivats et les cris de joie des partisans de l’écrivain italien, prix Femina étranger en 2002 pour son roman Montedidio.
Il était poursuivi pour avoir déclaré : « Le sabotage est la seule alternative […] pour faire comprendre que le TAV est une entreprise nuisible et inutile. » Le parquet avait requis huit mois ferme contre lui.
Plus de mille inculpations ont eu lieu dans le cadre de ce dossier et, en janvier dernier, cent cinquante années de prison ont été infligées à 47 militants arrêtés en 2011.
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