La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
13 Juillet 2015
La présidente du Parlement, Zoé Konstantopoulou, qui a prononcé, sous les huées de la droite, une intervention poignante, chargée de toute la révolte que suscite en elle l’effroyable pression subie ces derniers mois par le Premier ministre et les négociateurs grecs
« Cette Europe qui utilise la monnaie unique comme un outil d’asservissement plutôt que comme un outil au service du bien être des peuples devient cauchemardesque ! », s’est elle indignée, en dénonçant l’intransigeance allemande et les « intérêts enchevêtrés » des oligarques, des vieilles élites politiques et des Eurocrates.
« Puisque les créanciers continuent leur chantage, on ne peut pas parler de choix, a-t-elle affirmé, la voix tremblante d’émotion. Ils parlent aujourd’hui d’aide humanitaire. Mais suite à quoi ? Suite à un tremblement de terre ? Suite à une inondation ? Non ! Suite à leur décision délibérée de priver le peuple grec de ses moyens de subsistance ! »
Parmi les huit abstentionnistes figurent trois personnalités de la majorité : le ministre de l'énergie Panagiotis Lafazanis, le ministre délégué aux caisses d'assurance sociale Dimitris Stratoulis et la présidente du Parlement Zoe Konstantopoulou, troisième personnage de l'Etat. Le ministre de l’Energie et de la Reconstruction productive, Panayotis Lafazanis, fermement opposé au volet privatisation de la proposition de compromis, s’est abstenu.
Sur les 162 députés de la majorité que constituent Syriza et les Grecs indépendants, 145 ont suivi Alexis Tsipras, moins que les 151 requis pour la majorité, tandis que dans les rangs de l’opposition, le Pasok, To Potami et la Nouvelle démocratie ont apporté leur appui à la proposition portée par le ministre des Finances Euclide Tsakalotos… Ce qui place le Premier ministre grec dans une situation délicate, avec le spectre d’une crise politique interne.