La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
24 Juillet 2015
La police nationale a fait expulser 45 maires communistes (Izquierda Unida) du Parlement andalou. Les maires communistes occupaient une salle du parlement pour réclamer le paiement intégral des subventions dues aux collectivités locales par le gouvernement régional.
Le Bureau du Parlement andalou réuni en urgence, a été réuni pour décider l’expulsion des maires communistes venus protester contre les baisses des subventions régionales aux collectivités locales. À l'unanimité, les membres du bureau, issues des partis PSOE, PP, Podemos, Ciutadinos ont décidé que les maires seraient expulsés du parlement.
Près de cinquante maires affiliés à Izquierda Unida ont occupé pendant 24 heures le Parlement pour exiger du gouvernement régional le paiement des sommes qui leur sont dues pour financer les programme municipaux de retour à l'emploi.
Le coordonnateur régional d'IU, Antonio Maíllo , a expliqué que le Conseil "ne répond pas aux délais" pour le paiement de ces montants, cette situation "a un impact négatif entraînant la détérioration des services et le non-paiement des salaires de l'administration locale". Selon la formation, la dette dut aux villes dépasse les 150 millions d'euros. 45 maires (sur les 80 que compte IU) ont participé à l'occupation du parlement.
Par: El Pais