La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
11 Juin 2015
Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a accusé mardi à Bordeaux le gouvernement de ne pas "s'attaquer aux véritables problèmes de l'emploi", en validant des mesures "portées par le Medef".
"On a un gouvernement qui refuse de s'attaquer aux véritables problèmes de l'emploi" avec "toute une série de mesures portées par le Medef et qui sont validées" par le gouvernement, a estimé le secrétaire général de la CGT lors d'un point presse à Bordeaux, en marge du Comité général de la CGT Gironde.
Selon Philippe Martinez, ces mesures "consistent à nous expliquer que plus on facilite les licenciements, plus on va créer de l'emploi. Sauf que les chiffres nous montrent que ce n'est pas le cas", a-t-il dénoncé.
"Il faut rompre avec cette politique d'austérité", a poursuivi le syndicaliste. Et lutter contre le chômage "en créant de l'emploi, pas en distribuant de l'argent public qui va directement dans la poche des actionnaires", a-t-il ajouté.
Il a notamment appelé à des "mesures radicales", rappelant la proposition de la CGT de passer à 32 heures de travail hebdomadaires. "Il faut que le gouvernement choisisse son camp", a-t-il estimé.
Sur l'annonce du gouvernement de créer 100.000 contrats aidés supplémentaires en 2015, Philippe Martinez a dénoncé une "vieille recette". "Ce ne sont pas les premiers. Si c'était efficace, la cote de l'emploi évoluerait dans l'autre sens", a-t-il déclaré, déplorant qu'on ne "mette jamais à contribution le patronat".
Le dirigeant syndical a par ailleurs rappelé la nécessité du "respect des libertés syndicales". "On pleure que les syndicats sont peu représentatifs. Mais quand les syndicats veulent s'implanter, il ne faut pas les en empêcher", a insisté le syndicaliste, venu également à Bordeaux pour apporter son soutien à la secrétaire départementale CGT, Corinne Versigny, condamnée en mai pour diffamation à l'encontre d'une entreprise locale.
La syndicaliste avait été condamnée après des courriers alertant les autorités sur les conditions de travail et l'avenir dans cette entreprise. "Qu'est ce qu'on a le droit de dire sur les entreprises? Que tout va bien? Là, c'est sûr, on n'aura jamais de problèmes..." a ironisé M. Martinez.
Par: Nicolas Maury.