La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
4 Mars 2015
Appelé par la CGT, les cheminots protestent contre la réforme-ferroviaire engagée par le SNCF depuis le 1er janvier dernier.
Le préavis de grève s'étendra du lundi 9 mars 19h00 au mercredi 11 à 8h00. Le choix de la date n'est pas anodin puisque c'est le jour où le comité central d'entreprise sera consulté sur la mise en oeuvre de la réforme. Elle prévoit de regrouper les 149 000 salariés de la SNCF et les 1500 employés du Réseau Ferré de France.
Elle permettrait au nouveau groupe d'être à la fois plus concurrentiel et efficace selon la SNCF, et ainsi mieux préparer l'entreprise à l'ouverture de la concurrence, prévue entre 2019 et 2022. "Nous assistons à une mise en oeuvre de la réforme à la hussarde, qui crée énormément de difficultés" selon la CGT-Cheminots, qui prédit "une purge d'emploi" dans les années à venir.
Selon un rapport, réalisé par le cabinet Degest, et remis la semaine dernière au Comité central d'entreprise (CCE), la SNCF pourrait supprimer près de 9000 emplois sur les 5 prochaines années.
Contrairement à la grève du mois de juin, qui avait ralenti le réseau pendant une dizaine de jours, le mouvement n'est cette fois-ci pas reconductible.