La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
18 Mars 2015
Aux abords du Bardo, encore sous le choc de l'attentat meurtrier de ce midi, les badauds oscillent entre stupeur et colère.
Stupeur au Bardo. Les nombreux badauds accourus dans ce quartier de Tunis, où se trouve le célèbre musée visé par une attaque, ce midi, peinaient à réaliser. « J'ai tellement honte de dire que ça se passe aujourd'hui dans mon pays. On savait qu'ils frapperaient, mais ici, en plein centre de Tunis... ça devient grave. Ce qu'ils font n'a aucun sens », tremble Fayrouz, lycéenne et riveraine. « On est déçus pour notre pays, ce qui se passe là, c'est contre le développement économique, c'est grave pour le tourisme et pour notre image de marque, ça fait mal au coeur », ajoute Anis, un éducateur du quartier, venu « encourager les forces de sécurité ».
Justement, les agents de police acheminent vers leur estafette, sous les yeux des gens, un homme, visage caché dans son t-shirt. Mouvement de la foule, qui court vers l'homme comme pour le lyncher, l'insulte. « Terroriste », crie quelqu'un. Puis les badauds applaudissent la police, entonnent l'hymne national, une scène devenue coutumière, à chaque intervention anti-terroriste dans les quartiers de la capitale. Oued Ellil juste avant les élections, el Ouardia l'été 2013... : plusieurs assauts contre des cellules terroristes ont eu lieu à Tunis. Mais c'est la première fois qu'un acte terroriste vise des civils, qui plus est des touristes : sept d'entre eux, ainsi qu'un Tunisien, ont été tués dans la fusillade, et au moins 14 ont été blessés.
Wissal Bouzid, guide, avait tout juste terminé sa visite avec son groupe de croisiéristes hispanophones, quand l'attaque est survenue : « On était en train de remonter dans le bus, quand j'ai vu sur la droite un jeune, à peu près 25 ans, pas de barbe, habillé normalement, témoigne-t-il. Il manipulait une kalachnikov, mais j'ai noté qu'il avait du mal, il a mis du temps avant d'ouvrir (...)
Par: l'AFP.