Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
citoyen18.overblog.com

La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Publicité

La CGT appelle à « combattre » ceux qui désignent les étrangers comme « boucs émissaires ».

Le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, a déploré la poussée du FN aux départementales en appelant à « combattre ceux qui désignent les étrangers comme des boucs émissaires », mardi à Reims.

La CGT appelle à « combattre » ceux qui désignent les étrangers comme « boucs émissaires »
 
« L'abstention populaire massive, la balkanisation des progressistes, la poussée de l'extrême droite comme le rejet des partis de gouvernement, ont à nouveau marqué ces élections », a déclaré M. Martinez devant près de 1 000 militants de la CGT réunis à l'occasion du 11e congrès de la fédération « santé et action sociale ».

« Nous devons combattre ceux qui désignent les étrangers comme des boucs émissaires », a-t-il affirmé. Selon lui, « la solution n'est pas de désigner tel ou tel salarié détaché ou sans papiers comme responsable de la crise, du boulot il y en a pour tout le monde il faut que les droits soient respectés », a poursuivi ensuite le responsable syndical lors d'un point presse, dénonçant au passage le double jeu du FN qui « défend soi-disant les salariés mais surtout les patrons ».

Retrait de la « loi santé »

Nathalie Gamiochipi, secrétaire générale et seule candidate à sa réélection à la tête de la fédération santé, la deuxième de la centrale, a réclamé pour sa part le retrait immédiat de la « loi santé ».

« Il faut un vrai projet de santé sociale, nous refusons les 22 000 suppressions de poste évoquées par la ministre et revendiquons la création d'au moins 200 000 emplois qualifiés qui permettront d'appliquer réellement les 35 heures et d'aller vers les 32 heures », a-t-elle expliqué.

« Nous exigeons également la suppression de la dette illégitime des hôpitaux due aux emprunts toxiques et aux taux d'intérêt scandaleux », a-t-elle ajouté avant d'appeler à suivre massivement la journée de grève interprofessionnelle et la manifestation parisienne du 9 avril, organisée par la CGT et trois autres syndicats (FSU, FO et Solidaires).
 
Par: l'AFP.
 
Note: Nous avons appris,  la direction sortante balayée:
 

Aucun des membres du bureau sortant de la fédération de la santé de la CGT, y compris sa numéro un, Nathalie Gamiochipi, n’a été réélu ce vendredi, à l’exception du trésorier lors du congrès de l’organisation. Une nouvelle équipe dirigée par Mireille Stivala a été désignée .

Le XIème congrès de la fédération de la santé et de l’action sociale CGT s’annonçait mouvementé .

Il n’a pas déçu. Elle est aide-soignante et vient de Sarreguemines. La Lorraine Mireille Stivala succède à l’Ariégoise Nathalie Gamiochipi au poste de secrétaire général de la fédération de la santé de la CGT. Cette dernière a vu sa candidature à un deuxième mandat rejetée ce vendredi comme tous les autres membres du bureau fédéral sortant, à une exception près, le trésorier. Si ce n’est une première dans la confédération, c’est en tout cas historique.

Dès mardi, le ton était donné . Une majorité des interventions s’était focalisée sur les méthodes de la direction sortante. Ses soutiens ont tenté de faire de la bataille interne un débat de fond, accusant les opposants à la direction actuelle de la fédération de la santé CGT d’être sur la même ligne que la CFDT.

Mais en réalité, ce n’est pas sur la ligne qu’a porté la contestation, le congrès condamnant unanimement la loi FPH comme la loi Santé. Dénonçant le manque de démocratie dans la deuxième fédération de la CGT, avec près de 75.000 adhérents, elles ont souvent porté sur le registre des valeurs du syndicat, en écho à la crise qu’a provoqué le train de vie de Thierry Lepaon à la tête de la confédération.

Sur cette affaire, Nathalie Gamiochipi n’avait pas respecté le mandat impératif que lui avait donné sa fédération . Elle avait décidé de soutenir l’équipe qu’avait choisie Thierry Lepaon pour lui succéder alors que son comité national fédéral (parlement de la fédération) avait décidé de voter contre. L’événement a été vécu en interne comme le « déni de démocratie » de trop. « La démocratie syndicale s’arrête aux portes de notre fédération, nos dirigeants sont plus préoccupés par leur devenir que par l’avenir des salariés », « il faut que la fédération n’oublie pas que sans nous elle n’est rien », « on en arrive même à se dire que notre prochaine manif de psychologues, on va la faire à la fédé pour être entendus » : les critiques ont fusé tout au long du congrès… Le rapport d’activité comme le rapport financier ont été rejetés à une large majorité.

Echec d’une ultime manoeuvre:

Si elle affirmait devant la presse être la seule candidate à sa succession mardi dernier, Nathalie Gamiochipi se savait menacée mais pensait avoir neutralisé son opposition : elle pensait réussir à évincer la plupart de ses opposants de la future commission exécutive de la fédération de 60 membres, la direction élargie de la fédération qui a, ces dernières années, joué au moins partiellement un rôle de contre-pouvoir face au bureau fédéral, la formation plus restreinte qui gouverne avec Nathalie Gamiochipi.

En outre, prête à prendre le risque de leur donner les clés de l’organisation, elle avait aussi conclu un accord avec les trotskystes du Parti ouvrier indépendant (POI) à qui elle avait promis des postes dans son équipe rapprochée. On citait le nom de Marc Auray comme possible entrant au bureau fédéral. Il est lui aussi contraint de quitter la commission exécutive dans laquelle le POI aurait cependant encore un représentant en la personne de Rodolphe Berger. La stratégie a échoué. Contrairement à une rumeur, Nathalie Gamiochipi n’a pas retiré sa candidature mais elle n’a recueilli que 43,4 % des voix. Elle ne sera donc pas membre de la nouvelle commission exécutive dans laquelle doit être choisi le secrétaire général. Les autres membres de son bureau non plus, à une exception près.


Par: lesechos.-cgt-sante-la-direction-sortante-balayee-1
Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article