La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
7 Janvier 2015
Avant elle, c'était la dessinatrice Catherine Meurisse, qui avait témoigné auprès du Courrier de l'Ouest. Arrivée en retard à la conférence de rédaction hebdomadaire qui se tenait au moment de l'attaque, la journaliste a vu « deux hommes encagoulés qui étaient encore dans la rue lorsque je suis arrivée ». Très choquée, elle s'est dit incapable de s'exprimer davantage.
Producteur audiovisuel dans un bureau situé dans le bâtiment voisin des locaux de Charlie Hebdo, Yve Cresson a relaté les évenements sur Twitter. Selon lui, à 11 h 25, les deux assaillants se sont d'abord « trompés de locaux et d'adresse ». Ils ont en effet profité du passage de la factrice pour entrer dans l'immeuble dans lequel il se trouvait, au 8 rue Nicolas-Appert. Les deux hommes « cherchaient Charlie Hebdo », selon lui, situé au 10, rue Nicolas-Appert. « Ils sont repartis après avoir tiré deux fois », précise-t-il.
Parmi les victimes les dessinateurs Charb, Cabu, Georges Wolinski et Tignous, et il faut ajouté le journaliste Bernard Maris est lui aussi décédé. Portrait, en image, de ceux qui croquaient l’actualité depuis plusieurs années...