Ce que l'on appelle le salaire net en euro constant prend en compte l'inflation.
La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
22 Décembre 2014
Dans sa dernière étude, l’Insee constate une perte de pouvoir d’achat pour les Français en 2012. Infographies.
Longtemps moteur de la croissance française, la demande est en berne depuis plusieurs années. La dernière étude de l’Insee apporte une explication à ce phénomène en mettant en évidence la réduction du pouvoir d’achat des Français en 2012, après plusieurs années de ralentissement.
Un résultat qui va à rebours des discours des derniers gouvernements. En 2012, les salariés français dans les secteurs privé et public (hors apprentis et stagiaires) gagnaient en moyenne 2 870 euros brut par mois, soit 2 154 euros net. Les salaires progressaient alors en équivalent temps plein (EQT) en moyenne de 1,9 % en brut et 1,6 % en net (contre +2,3 %, l’année précédente) – les premiers ayant plus fortement augmenté en raison notamment de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS).
Cependant, on constate un ralentissement des salaires entre 2011 et 2012, alors que l’inflation est restée constante (+2,0 % en 2012). De ce fait, le salaire a diminué en euros constants, c’est-à-dire une fois l’évolution des prix neutralisée. Ce recul (- 0,4 %), qui touche toutes les catégories socioprofessionnelles, intervient après une longue modération qui démarre en 2008, à la suite de la crise financière.
Une situation qui n’est pas près de s’inverser, puisque le gouvernement ne cesse de répéter que les salaires continuent de progresser pour expliquer qu’il n’y a pas d’austérité dans l’Hexagone. Encore récemment, le ministre de l’Économie,
Emmanuel Macron, déclarait qu’il y a « trop de hausses de salaires en France ».
Par: N. MAURY.