La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
2 Octobre 2014
La CGT dresse un bilan, désastreux, de la libéralisation d'EDF et GDF en 2004. Les conséquences pour les agents comme pour les usagers sont loin des promesses de l'époque.
"Il n'y a pas de quoi faire la fête." Julien Colet, le secrétaire général de l'Union locale CGT de Montpellier est amer en ce dixième anniversaire de la privatisation d'EDF-GDF. A l'initiative de la CGT Mine Energie 34, l'organisation interprofessionnelle a en effet dressé le bilan de cette décennie de lente libéralisation de l'entreprise publique créée au sortir de la Deuxième guerre mondiale selon les recommandations du programme du Conseil national de la Résistance. Et les conséquences de l'ouverture à la concurrence imposée en 2004 par la Commission européenne sont très loin des promesses faites à l'époque.