La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
7 Octobre 2014
Pour une fois, ce ne sont pas les assurés sociaux qui sont montrés du doigt, mais bien les pratiques frauduleuses intentionnelles ou non des entreprises qui sont pointées et chiffrées par le rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale.
La fraude aux cotisations sociales des entreprises s'est élevée entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros en 2012. Elle était estimée entre 8 et 14,2 milliards en 2004. Le bâtiment particulièrement est pointé dans ce rapport.
"A eux seuls, dénonce la Cour, les secteurs de la construction et du commerce représenteraient respectivement 3,8 et 3,3 milliards de cotisations éludées", accuse la Cour. Soit 22% du total des fraudes. 12% des entreprises de ces deux secteurs seraient concernées.
L’autre question soulevée par le rapport est le faible taux de redressement qui est évalué entre 5,9 et 7,3%, soit un montant de 998 millions d'euros en 2013. "La combinaison d'un taux de redressement peu élevé et d'un faible taux de recouvrement fait que les sommes effectivement collectées s'avèrent dérisoires au regard de la fraude totale", regrette la Cour qui préconise "un renforcement de la lutte contre la fraude" et "des sanctions accrues" contre les fraudeurs.
Par: UL CGT.