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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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En mars 2015 Elections cantonales. Et Après.....

Selon les calculs de l'Association des départements de France, la gauche pourrait perdre de 24 à 41 conseils généraux lors du scrutin de mars prochain. Un choc pour les socialistes ! Et pour les autres aussi.

 
Après la déculottée des municipales en 2014, la dégelée des cantonales en 2015 ? Alors que le gouvernement de Manuel Valls vient de confirmer que le renouvellement des conseils généraux chargés d'une multitude de prestations sociales et de services de proximité (voir encadré) est prévu les 22 et 29 mars, les pronostics les plus sombres circulent pour la gauche et le Parti socialiste, qui voit déjà se profiler une nouvelle défaite.

« On s'attend à une forte vague, ça va secouer, on est en train de tout perdre », redoute Claudy Lebreton, le président PS des Côtes-d'Armor et de l'Association des départements de France (ADF). Aujourd'hui, la gauche détient 59 conseils généraux (53 PS, 3 Radicaux de gauche, 1 divers et 2 PCF). Au sein de l'ADF, les calculettes chauffent sur la base du nouveau découpage électoral qui entrera en vigueur pour ce scrutin et le résultat des élections municipales. « Dans le meilleur des cas, on en garde 35, mais dans la pire des situations seulement 18 », estime Claudy Lebreton. Soit une perte sèche de deux départements sur trois. Avec au passage une véritable saignée parmi les 1 500 conseillers généraux socialistes.

Certains bastions sont directement menacés. C'est notamment le cas de l'emblématique Corrèze, que François Hollande a dirigée entre 2008 et 2012. Sur le terrain, la campagne n'a pas encore véritablement commencé et déjà les sortants font grise mine. « La situation est très difficile pour ne pas dire plus... » reconnaît Vincent Eblé, qui dirige la Seine-et-Marne depuis dix ans. Une nouvelle défaite alors que le PS a déjà été traumatisé par la raclée des municipales et ses conséquences : pertes d'emplois de collaborateurs, manque à gagner dans les caisses du parti...

Jérôme Guedj, le président de l'Essonne, l'admet : « Pour y aller, il faut avoir la foi du charbonnier. » Et pour cause : sur fond de baisse des dotations d'Etat aux collectivités et de suppression annoncée des départements à l'horizon 2020, le terrain est miné d'avance. « Comment voulez-vous partir en campagne quand vos propres amis passent leur temps à expliquer qu'ils veulent vous supprimer ? » soupire Guedj.

A quoi sert le département ? Les candidats ne sont même pas sûrs de la réponse puisqu'un projet de loi doit clarifier leurs compétences en janvier ou février 2015. Un mois avant l'élection ! A ce flottement s'ajoute la menace du vote sanction. Les candidats cherchent donc une issue. La tentation est bien de se replier sur une campagne dite locale. Le précédent des municipales, où les sortants ont mis en avant leur bilan, n'a pourtant pas empêché la défaite. « On vous aime bien mais on ne supporte plus ceux que vous représentez, voilà ce qu'on entend, rapporte Lebreton. C'est terrible mais à travers nous les Français voient le président et le Premier ministre. »

Les grandes manœuvres ont donc commencé. Notamment pour assurer la présence de la gauche au second tour dans un scrutin régulièrement marqué par l'abstention et qui devrait, redoutent les socialistes, marquer une nouvelle progression du Front national. « Si la gauche n'est pas rassemblée dès le premier tour, alors elle risque l'élimination », pointe Vincent Eblé. A la défaite, le PS pourrait donc ajouter l'humiliation d'une flopée de « 21 avril 2002 » locaux.
Par: l'AFP.
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P
Rebsamen :"Soyons honnêtes : nous sommes en échec" Ils sont en échec mais ils vont quand même continuer cette politique qui nous mène dans le mur !!!!
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E
Je me demande si Valls et sa clique ne cherchent pas à provoquer un bain de sang dans la rue.. La droite et l'extrême droite y sont prêtes..
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