La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
22 Septembre 2014
Les prix à la consommation ont augmenté de 27,2 % pour l'ensemble des ménages sur le territoire métropolitain de 1998 à 2013. Mais tous n'ont pas ressenti l'inflation de la même façon, explique l'Insee (Institut national de la statistique et des études), dans une étude mise à jour jeudi 11 septembre. Il dit aussi que la proportion des dépenses n'est pas la même selon le revenu. ce qui fait que les 10% des ménages les plus modestes ont subi une hausse des prix à la consommation de 29,2%, deux points de plus que l'inflation d'ensemble. Ils ont proportionnellement dépensé deux fois plus pour le logement (loyers, charges, eau, énergie) que les 10% les plus aisés. Idem, pour les dépenses qui concernent les boissons alcoolisées et le tabac.
À contrario les 10% les plus aisés ont connu une hausse des prix de 24,8%, soit 4,4% de moins que les plus modestes. Un écart qui a grandi chaque année entre 1998 et 2013, selon l'Insee.
Près de 20 ans après la disparition de l'indice des prix CGT, l'Insee confirme donc ce qui avait présidé à sa création. En quelque sorte l'Insee valide la revendication CGT d'une forte revendication des salaires sur la base minimum d'un SMIC à 1700€, le SMIC étant par nature le salaire d'un salarié sans qualification.
Par: l'UL CGT