La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
5 Juillet 2014
François Hollande et son gouvernement viennent de décider un nouvel abandon de souveraineté.
Après Alcatel, EADS, Alstom, c’est cette fois le cœur de l’industrie d’armement qui est attaqué.
La fusion de l’entreprise Nexter (ex GIAT industries) avec l’entreprise allemande KMW est une double faute.
Une faute contre la France qui perd ainsi le contrôle à 100% de l’un des ses principaux fournisseurs de matériel militaire, fabriquant en particulier le char Leclerc et employant 2700 salariés.
Une faute contre la paix puisque cette fusion abandonne 50% du capital à des intérêts privés.
L’installation aux Pays-Bas du siège social de l’entreprise fusionnée signe l’absurdité de cette insupportable décision.
L’Europe de la Défense confirme son véritable objectif : défaire la souveraineté de la France sur ses armes.
Le Parlement sera saisi de cette privatisation : il doit s’y opposer.
Par: Citoyen18.