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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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De plus en plus de Français favorables à une sortie de l'UE.

Seuls 51% des Français soutiennent encore l'appartenance de la France à l'Union européenne, contre 67% il y a dix ans, selon un sondage CSA pour BFMTV et le Groupe Nice Matin

 
De plus en plus de Français favorables à une sortie de l'UE (sondage)
 
La confiance à l'égard de l'Europe continue de se détériorer. À moins de deux semaines des élections européennes, seuls 51% des Français soutiennent l'appartenance de la France à l'UE, selon un sondage CSA* pour BFMTV et le Groupe Nice Matin. Un chiffre certes stable sur un an, mais en forte baisse sur dix ans: en 2004, 67% des Français pensaient que la France avait sa place en Europe. Conséquence de cette évolution: le scepticisme à l'égard de Bruxelles progresse également. Alors que 25% des Français s'opposaient en 2004 à une France intégrée à l'UE, ils sont aujourd'hui 38% dans ce cas. Parmi eux, les plus incrédules sont les catégories les moins favorisées. Les ouvriers ne sont que 30% à se dire pro-européens, contre 78% des cadres et 62% des retraités.

Près d'un sondé sur deux (48%) se dit d'abord «inquiet» quand il «pense à la construction européenne», 10% «hostiles» et 13% «indifférents». À l'inverse, 18% se déclarent «confiants» et 2% seulement «enthousiastes». Là aussi, l'évolution des sentiments à l'égard de l'Europe est préoccupante: il y a dix ans, les «enthousiastes» et les «confiants» représentaient 46% des personnes interrogées et les «inquiets» 39%. «Si cette confiance s'était déjà amenuisée en 2009 (34%, -12 points par rapport à 2004), l'enlisement de la crise et le déclenchement de celle des dettes souveraines ont nettement accentué cette baisse», analysent les auteurs de l'étude.

Mais que craignent exactement les sondés par rapport à la construction européenne? Les conséquences économiques et sociales que l'UE pourrait entraîner: augmentation du chômage (70%), baisse de la protection sociale (63%), hausse du nombre d'immigrés (60%) ou perte de notre identité nationale et de notre culture (52%). Surtout, ils sont 41% à juger que l'appartenance à l'UE est plutôt un inconvénient dans la résolution de la crise, contre 25% qui la considèrent comme un atout.

Des institutions jugées peu démocratiques

Depuis vingt ans, la défiance de l'opinion s'est aussi accentuée à l'égard des institutions européennes. 52% des sondés estiment qu'elles ne sont pas assez démocratiques contre seulement 40% en 1994 et 78% qu'elles sont trop éloignées des préoccupations quotidiennes des gens (+10). Dans ce contexte, près de la moitié des Français (47%) souhaiteraient voir renforcés les pouvoirs de décision des États membres pour faire face aux grands problèmes des années à venir, quitte à limiter ceux de l'UE.

Inquiet de cet euroscepticisme croissant, François Hollande a publié jeudi une tribune dans Le Monde à l'occasion des commémorations du 8 mai 1945. Un moyen pour lui de réaffirmer l'attachement de la France à l'Union européenne, à moins de trois semaines d'un scrutin à hauts risques pour la majorité. «Sortir de l'Europe, c'est sortir de l'histoire», a mis en garde le président, tout en reconnaissant que l'UE «déçoit» par «son impuissance» face au chômage ou ses «institutions et ses règles compliquées». Il plaide ainsi pour une Europe «qui agit là où on l'attend, qui clarifie ses modes de décision, allège ses procédures, avance plus vite avec les pays qui le veulent, se concentre sur les défis à venir». Et François Hollande de conclure: «La France veut plus que le progrès de l'Europe, elle veut l'Europe du progrès».


* Sondage réalisé du 22 au 24 avril par internet auprès d'un échantillon représentatif de 1.048 personnes de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

http://www.csa.eu/multimedia/data/sondages/data2014/opi20140508-les-francais-et-l-union-europeenne.pdf
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