La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
2 Avril 2014
Dix-huit délégués CFDT de La Redoute ont annoncé lundi leur démission du syndicat, mécontents que la CFDT ait paraphé lundi dernier l'accord de la direction sur le plan social sans passer par un référendum.
"Dix-huit délégués CFDT sur vingt-cinq" ont démissionné, a indiqué à l'AFP Nora Miloudi, secrétaire du comité d'entreprise de l'ancien fleuron de la vente à distance et démissionnaire.
Dans un communiqué, ces délégués "regrettent" la signature de l'accord, lundi 24 mars, par le délégué central Jean-Claude Blanquart, dans les locaux de l'union régionale à Lille, alors qu'eux-mêmes sollicitaient "un référendum à l'échelle de l'entreprise avant toute décision".
Après plusieurs ultimatums lancés par la direction, la CFDT, premier syndicat à La Redoute, avait fini par signer le protocole d'accord sur les mesures sociales accompagnant le plan de modernisation des futurs repreneurs pour sauver l'entreprise du "dépôt de bilan", malgré l'opposition de nombreux salariés.
Les délégués et de nombreux syndiqués de la base avaient, jeudi 20 et vendredi 21 mars, rappelé à la fédération leur opposition au protocole d'accord "en l'état".
Les délégués démissionnaires, qui continuaient à juger le protocole d'accord insuffisant malgré ces avancées et réclamaient toujours un référendum, dénoncent "un problème de démocratie" au sein de la CFDT et "un échec de la fédération" régionale, selon Mme Miloudi.
"Nous regrettons qu'à la CFDT la décision de la veille n'est plus celle du lendemain. Nous ne pouvons pas cautionner un syndicalisme régi par la pensée unique où la démocratie et la loyauté n?ont plus leur place", écrivent-ils.
Par: Secrétaire CE.