La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
21 Février 2014
.....Non au pacte Hollande-Ayrault !
En 2013, 325 000 emplois ont été supprimés, soit 900 par jour !
Et en ce début d’année, l’avalanche continue : 1 178 suppressions d’emplois à La Redoute, 1 400 à Airbus, 684 à PSA, à Poissy, 2 800 à Mory Ducros…
Et pourtant, l’an dernier, le gouvernement a accordé au patronat 30 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales !
Mais pour le Medef, cela ne suffit pas ! Cela ne suffira jamais, car pour lui, il faut en finir avec la Sécurité sociale fondée depuis 1945 sur les cotisations sociales, c’est-à-dire sur le salaire différé !
Et le gouvernement Hollande, qui accède à toutes les revendications du patronat, annonce son « pacte » visant maintenant à exonérer le patronat des cotisations familiales.
C’est un vol pur et simple. Cet argent ne lui appartient pas. C’est le salaire différé des travailleurs.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, est pressé ! Il a lancé un véritable ultimatum aux organisation syndicales : «J’attends que les partenaires sociaux se mettent d’accord rapidement (…). Je leur dirai : vous avez quelques jours pour vous mettre d’accord. »
La suppression des cotisations sociales, c’est la destruction de la Sécurité sociale basée sur la solidarité entre les salariés ! Voilà le « pacte » que veut imposer Hollande !
Et le gouvernement parle de « contreparties » associées à son pacte. Mais aucune contrepartie ne saurait être acceptée qui « compenserait » le vol des 30 milliards d’euros du salaire différé et le démantèlement des allocations familiales préparant celui de toute la Sécurité sociale de 1845.
Pour qui se situe dans le camp de la classe ouvrière, aucun pacte n’est possible avec ce gouvernement !
Contraindre le gouvernement à reculer dans le sens des besoins de la classe ouvrière exige de forger un front uni et compact des travailleurs et de leurs organisations : contre toute remise en cause de la Sécurité sociale de 1945, contre toute atteinte au financement des allocations familiales par le salaire différé.
Cela exige la construction du rapport de force pour faire voler en éclats le pacte Hollande-Gattaz !
Par: POI.