La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
7 Février 2014
Après la signature de l’accord entre les syndicats de Mory-Ducros et le fonds d’investissement Arcole Industries, le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, s’est réjoui devant les journalistes d’une «victoire».
Le groupe Mory-Ducros a été placé en redressement judiciaire le 26 novembre 2013. Le groupe Arcole, actionnaire majoritaire, a alors proposé un projet de reprise, fondé sur un plan de licenciements. S’en est suivi un puissant mouvement de résistance parmi les salariés. Le groupe Arcole a plusieurs fois menacé de retirer son plan si grèves et blocages se prolongeaient.
Le plan final dont se félicite Arnaud Montebourg, en expliquant que «c’est mieux que si c’était zéro», prévoit 2850 licenciements sur un effectif de 5060 et la fermeture de 35 agences sur 85.
Trois syndicats ont signé l’accord, la CGT a refusé, la section CFDT, premier syndicat de l’entreprise, avait d’abord accepté, puis refusé devant la pression de la base et c’est le responsable de la fédération des transports qui, in extremis, s’est rendu à la séance du tribunal de commerce le 4 février pour apporter sa signature.
Le journal L’Humanité dans son édition du 6 février 2014 fait état de diverses manipulations organisées par la direction de Mory-Ducros. L’article rapporte également les propos d’un délégué CFDT indiquant que la fédération des transports elle-même ne voulait pas signer mais que c’est «sous les pressions croisées d’Arcole et d’Arnaud Montebourg» que la direction de la CFDT a validé l’accord.
Par: POI