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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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À 45 jours des municipales, la droite en tête.

À 45 jours des municipales, la droite en tête.

C’est une première depuis 2007. Selon un sondage Ifop/JDD, les Français souhaitent la victoire des listes UMP/UDI et FN.

Et si les municipales intéressaient les Français? Une participation en hausse (67 %), c’est le premier enseignement de notre sondage Ifop/ JDD. Mais attention "au différentiel de participation, cinq points de plus à droite qu’à gauche", prévient Frédéric Dabi de l’Ifop. Un clivage politique qui se retrouve dans la deuxième question. "C’est la première fois depuis 2007 que le souhait de victoire est pour la droite [46 % pour le bloc de droite UMP/UDI/ FN et 40 % pour celui de gauche PS/ EELV/FG]", analyse le sondeur. "La gauche n’est pas en effondrement, dit-il. Elle est fragmentée avec une déception chez les électeurs de François Hollande."

À six semaines du premier tour, les maires socialistes balancent entre inquiétude et doute démocratique. Ils ne veulent plus qu’on parle d’eux à Paris, ne veulent surtout pas qu’un ministre vienne les soutenir. Ils se font prendre à partie par des électeurs du 6 mai. Sur les marchés, la situation se tend. "Je me suis fait engueuler pour la première fois par des électeurs qui me disaient : "Vous n’avez aucun résultat"", témoigne un député de région parisienne, après la non-inversion de la courbe du chômage.

"Il est devenu le président des patrons. On n’a pas voté pour ça"

Ailleurs, c’est le tournant du chef de l’État qui passe mal. "Il a trahi. Il est devenu le président des patrons. On n’a pas voté pour ça", entendent des maires PS, qui étaient jusqu’alors interpellés sur des problèmes locaux. "Ça s’est beaucoup, beaucoup durci, on est moins optimiste qu’il y a un mois", raconte un ministre.

Le débat municipal va-t-il se nationaliser? C’est toute la question. "Ça se focalise beaucoup sur des enjeux locaux car la ville a beaucoup changé en six ans", témoigne Olivier Girardin, maire PS de La Chapelle- Saint-Luc (Aube). Le même élu local admet : "Mais le climat profond est mauvais. On est tous abîmé. Aux pires moments de 1993, je n’avais jamais vu ça. La fin de tout fut l’affaire Cahuzac sur le thème : "Non seulement ils ne sont pas bons, mais ce sont tous des voleurs”. L’impression permanente de bazar accentue ça avec le sentiment chez certains que le Président n’a pas le niveau. Je pressens que le national va peser", conclut-il.

À Laval (Mayenne), ville qu’il a dirigée et qui aiguise les appétits de la droite, le ministre Guillaume Garot est encore tranquille : "Je suis serein et combatif. Ce qui me préoccupe, c’est le niveau de la mobilisation à gauche, mais le lien avec les Lavallois est bon. Le débat se cristallise pour le moment sur les enjeux locaux et aujourd’hui, je ne sais pas quelles seront les conclusions locales d’un climat national." À Quimper, le maire est confiant. "Pour l’instant, il n’y a pas d’hostilité, l’accueil est bon, on nous parle beaucoup d’enjeux locaux", raconte Bernard Poignant. Le conseiller de Hollande ajoute : "L’élection va se politiser à la fin. Que va donner l’alchimie de ce qui s’est passé depuis deux ans, le chômage, l’impopularité? Personne ne sait, mais ce n’est pas possible que cela ne se traduise pas dans les urnes."

Par: Citoyen18

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J
Pourquoi parler d'opposition de gauche ? Nous sommes dans l'opposition à ce gouvernement de "droite", mais nous sommes la gauche, la seule, c'est assez évident, après le social et l'économique, maintenant le sociétal, même les valeurs, ce qui ne coute rien dans les comptes de l'état ! Il n'y a plus qu'une gauche dans ce pays c'est le FdG.
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O
Ça sent le rance en France ! Sans tomber dans manifs contre manifs et être dans la surenchère, où en est la proposition du NPA d'un we de gauche. Le PCF et le PG auraient donné leurs accords de principe. Il faut élargir le FdG : NPA, LO, vrais socialistes, vrais écolos... Bref, montrer au peuple de gauche que la gauche existe et que le PS est devenu social-libéral.<br /> Jean-Luc, bonne résistance pour le procès !
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