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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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Une "opposition de gauche".

Une "opposition de gauche".

Jeudi soir, lors de ses voeux, le coprésident du Parti de gauche a promis de s'atteler à la construction d'une "opposition de gauche" indépendante du PS à toutes les élections.

Pour les responsables du Parti de gauche (PG), l'année 2014 coïncide avec le besoin de construire une "opposition de gauche", "indépendante" du PS. "C'est la tâche de l'heure", a déclaré jeudi soir à Paris Jean-Luc Mélenchon, au siège de son parti, à l'occasion de la présentation de ses vœux à la presse. Une tâche qu'il ne résume pas à "une alliance de partis", ni même au seul Front de gauche, mais dont il fait l'enjeu de la "bataille idéologique" à mener contre la "tromperie gigantesque" à laquelle s'apprête à se livrer la majorité sous l'impulsion de François Hollande.

"Le président de la République a annoncé avec un vocabulaire de droite une nouvelle politique" lors de sa conférence de presse de mardi, a estimé le coprésident du PG, qui évoque le "coming-out" d'un président "cohérent" avec sa ligne politique libérale qui n'est pas "sociale-démocrate", car elle n'est pas marquée du sceau de la négociation entre les forces sociales, mais par un "cadeau sec" au patronat, sans contrepartie.

"Vous n'avez pas été élus pour cela", a-t-il lancé à l'adresse des députés de la majorité, évoquant les "90 milliards d'euros de dépenses publiques" que François Hollande a pour projet de retirer d'ici "à la fin de son quinquennat". "Évidemment que le patronat ne va pas prendre d'engagement d'embauche", a raillé Jean-Luc Mélenchon, qui a accusé François Hollande de faire "le choix du capital" et non celui des "entreprises". "C'est le cadre politique économique de droite classique, ce que font les socialistes dans toute l'Europe", a-t-il poursuivi.

Une appréciation qui fonde à ses yeux la nécessité de constituer des listes autonomes vis-à-vis du PS à toutes les élections, y compris au niveau local, avec les autres forces du Front de gauche ou avec Europe écologie-les Verts (EELV), le PG annonçant d'ores et déjà environ 70 accords conclus avec ces derniers aux municipales.

Un choix différent de celui des communistes, qui se sont prononcés localement pour choisir leurs alliances en fonction des situations, mais que Jean-Luc Mélenchon, sans rien céder sur le fond de sa position, n'a pas souhaité dramatiser, à la veille de sa rencontre avec le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. "J'admets parfaitement que l'on ne partage pas notre raisonnement. Nous n'allons pas nous entre-tuer avec nos camarades communistes", mais "c'est notre droit et notre devoir de demander que la clarté s'impose", a-t-il expliqué. En aparté, le ton était moins amène vis-à-vis de la Gauche unitaire (GU), troisième force du Front de gauche à décider de rejoindre la liste conduite par la socialiste Anne Hidalgo à Paris, aux côtés du PCF et de République et socialisme.

"On l'a sorti de la naphtaline", a commenté le coprésident du PG à propos du porte-parole de la GU, Christian Picquet.

Par: Parti d’opposition.

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