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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

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La BRETAGNE dans le piège de l’Union européenne.

La BRETAGNE dans le piège de l’Union européenne.

La Bretagne, traditionnellement favorable à la construction européenne, découvre soudain la nature réelle de l’Union européenne et de ses règles absurdes qui détruisent notre pays.

La crise de l’agroalimentaire et la fermeture de quantités d’usines sont tout simplement le résultat de la concurrence déloyale mise en œuvre par Bruxelles.

Les producteurs bretons subissent trois décisions catastrophiques entérinées par Paris. Tout d’abord la fin des restitutions à l’exportation du poulet par la politique agricole commune, progressivement démantelée sous l’influence des ultralibéraux de Bruxelles.

Quand cette décision a été prise, le gouvernement Ayrault s’est lamentablement couché alors que Mme Merkel ou M Cameron défendent eux âprement les intérêts de leur pays. Les 1000 chômeurs supplémentaires du volailler Doux sont le produit direct de cet abandon français.

Mais il y a pire encore. Le démantèlement de toutes les barrières douanières au niveau européen sous la pression de la Commission. Souvenons-nous, en signant le traité de Lisbonne, Nicolas Sarkozy et sa majorité de l’époque soutenus par le PS ont accepté le passage à la majorité qualifiée, c'est-à-dire la suppression du droit de veto de la France pour les négociations commerciales internationales. On comprend dès lors la nouvelle concurrence internationale qui est en train de tuer à petit feu nos producteurs.

Les normes sanitaires, environnementales et salariales du Brésil, par exemple, explique pourquoi le poulet importé de ce pays est 7 fois moins cher que celui produit chez nous. De même, la France n’arrive plus à exporter sur les marchés extérieurs en raison du niveau de l’euro beaucoup trop élevé par rapport à la monnaie brésilienne qui a été intelligemment dévaluée.

Les Bretons vont malheureusement comprendre par la pratique, les dégâts de l’euro qui constitue un handicap considérable pour les producteurs européens.

Il faudra que le Journal Ouest France qui s’est fait l’avocat de cette monnaie depuis 10 ans, explique aux Bretons pourquoi le Japon, les Etats-Unis, la Chine, l’Angleterre, le Brésil, l’Argentine dévaluent leur monnaie pour gagner des parts de marché et pourquoi nous nous continuons à nous aligner sur l’Allemagne.

Une Allemagne qui supporte la cherté de l’euro car elle utilise des travailleurs sous payés en provenance d’Europe de l’Est. Si l’industrie du porc s’effondre en Bretagne, c’est tout simplement parce que l’Allemagne se livre à une concurrence totalement déloyale, payant 3 euros de l’heure dans ses abattoirs ces nouveaux esclaves de l’Est.

L’Allemagne utilise sans se gêner la fameuse directive Bolkestein sur les salariés détachés qui lui permet d’embaucher des Roumains, des Bulgares en payant les charges sociales du pays d’origine. N’ayant pas de surcroît de salaire minimum obligatoire, on comprend l’avantage de compétitivité qui s’offre.

L’Allemagne se le permet car ayant une démographie en chute libre, elle n’a pas, comme en France, à offrir des emplois à sa jeunesse. Elle peut donc sans conséquences sociales « importer » une main d’œuvre étrangère à bon marché.

Mais qui a accepté ce système fou ? Qui a mis le doigt dans l’engrenage ? Le pauvre M Ayrault qui accorde « généreusement » 15 millions d’euros à la Bretagne, ne veut même pas reconnaître ses profondes erreurs, tout comme d’ailleurs l’UMP qui n’a aucune réponse concrète à apporter.

Les solutions, on les connaît : - Baisser les charges sociales sur les PME pour permettre l’investissement - Supprimer la directive sur les détachements de salariés provenant d’autres pays - Exiger de l’Allemagne, sous peine d’une taxe sur l’importation de ses produits, un salaire minimum - Rétablir une préférence communautaire pour se protéger des produits qui ne respectent pas nos normes sanitaires et sociales - Démonter l’euro pour retrouver notre liberté monétaire.

Tout le reste n’est que littérature. Mais cela veut dire renégocier touts les traités européens ce que n’osent même pas envisager nos dirigeants qui continueront alors à s’agiter inutilement comme des pantins avant d’être balayés par la colère du peuple.

Quel gâchis ! Mais quand véritablement, prendra-t-on la mesure de l’effondrement économique français, de cette véritable débâcle qui pourrait tout à fait être évitée.

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