La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.
28 Octobre 2013
Autre enseignement de ce baromètre mensuel (voir aussi le diaporama ) : leur lassitude accrue face à la hausse continue des prix. Elle concerne les deux-tiers des personnes interrogées et se fait particulièrement ressentir en région parisienne : 75 % des parisiens s’en plaignent, contre 63 % des provinciaux. Par ailleurs, 64 % des parisiens (dont 73 % des plus de 60 ans) se plaignent du poids écrasant des charges qui ont augmenté de 5 points depuis 2012.
Le gel des salaires est loin d’équilibrer cette hausse. Pour 28 % des Français (+ 3 % par rapport à 2012), c’est au contraire une difficulté supplémentaire à assumer au quotidien. Parmi eux, 34 % des cadres supérieurs et professions intermédiaires se disent « concernés et préoccupés » contre 28 % des catégories employés et ouvriers.
Bon nombre de répondants ont le sentiment que les dépenses incompressibles comme le logement (cité dans 44 % des cas) ou l’alimentaire (31 %) un budget qui reste considéré comme trop élevé , ne changent pas. Dans ces conditions, ils ont réagi en rationalisant leurs dépenses. S’ils ont réussi à stabiliser les dépenses de « premières nécessités », ce sont les budgets « plaisir » qui trinquent : 60 % des personnes interrogées disent avoir diminué les dépenses liées aux loisirs et 42% ont restreint leurs achats dans les nouvelles technologies (4 points de plus qu’en 2012).
Ils sont aussi plus nombreux qu’en 2012 à restreindre leurs sorties, un item cité par 35 % des sondés (+4 points par rapport à 2012) devant les dépenses vestimentaires (33 %, +4 points) et les dépenses alimentaires (16 %, +2 points).