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La porte à gauche. Jean FERRAT a chanté que certains prétendent que le bonheur était à la porte à droite. Aujourd’hui est-il à la porte à gauche ? Oui ! mais à la condition de secouer le cocotier de la pensée convenu ! Ce petit blog crée à l’initiative de quelques militants communistes de Vierzon n’a d’autres ambitions que de donner aux citoyens un support pour s’exprimer librement sur les sujets politiques, sociaux ou culturels d’actualité du local à l’international, qui s’émancipe des discours convenus, des lignes officielles décidées par quelques notables de la politique, aux doubles langages, aux bonimenteurs de vraies fausses solutions et qui cultivent la résignation. Déverrouillez les débats et enfoncez la porte à droite (….ou à gauche ?) Les seules limites, car il en faut, à notre liberté : Celle du respect des personnes, le souci de la vérité et de faire vivre le débat. Ainsi seront exclus tous messages comprenant des insultes ou diffamations visant une (des) personne(s), seront exclues, s’ils sont avérées, des informations mensongères ou rumeur infondées. Chacun pourra également participer au débat juste et loyal en signalant un abus de cette nature. Les productions de ces abus seront retirés et l’auteur exclu du blog.

Articles avec #politique catégorie

Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
photo d'illustration ( source: arbreauxsouhaits.com)

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Grand sondage Match : les Français sans tabous

Immigration, sécurité, identité… A la veille de l’élection majeure de notre vie politique, nous avons sondé l’âme d’une France qui voit tout en noir. Mais qui cherche dans le passé les raisons d’espérer. Voici notre enquête Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio.

Les métamorphoses de la France sont profondes. Chômage de masse, menace terroriste et crise migratoire ont modifié de vieux équilibres politiques. Avec ce sondage réalisé du 16 au 20 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1505 personnes, Paris Match participe au devoir de réalisme qui va s’imposer au prochain locataire de l’Elysée.

Par El Diablo

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE ET LE SONDAGE CI-DESSOUS:

 

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

L'accident mortel de l'essai clinique mené par Biotrial à Rennes serait, selon les autorités sanitaires, un événement imprévisible qu'aucun signal d'alerte n'avait annoncé. Cette version officielle relève, selon notre enquête, du mensonge d'État.

omerta entretenue depuis janvier par les autorités sanitaires et la société bretonne Biotrial sur l’essai clinique mortel de Rennes va-t-elle enfin être brisée ? Le député socialiste Gérard Bapt, membre de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, qui avait contribué à faire éclater l’affaire du Mediator, s’y emploie. Il vient de solliciter la ministre de la santé, Marisol Touraine, attirant son attention sur la communication « insuffisante » du ministère, « s’agissant d’une affaire dont l’importance augmente et qui pourrait avoir un caractère déflagratoire ».

Jusqu’ici, la loi du silence prévaut. Depuis l’accident mortel survenu en janvier 2016 pendant l’essai de la molécule BIA 10-2474 conduit par le laboratoire Biotrial à Rennes, les autorités sanitaires martèlent que ce drame est survenu comme un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage. L’agence du médicament, son comité d’experts, ainsi que l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) ne cessent de répéter que l’essai a été autorisé à juste titre, que rien ne laissait prévoir la toxicité de la molécule, que Biotrial a fait montre d’un professionnalisme exemplaire et qu’aucun signe avant-coureur ne s’est manifesté avant ce dimanche fatal où Guillaume Molinet a commencé à voir flou, avant de se retrouver aux urgences du CHU de Rennes, dans un état gravissime (lire notre article).

 

Siège de Biotrial à Rennes © REUTERS/Stephane Mahe Siège de Biotrial à Rennes © REUTERS/Stephane Mahe

 

Cette version officielle est mise à mal par les informations de Mediapart et du Figaro, ainsi que par les documents confidentiels mis au jour par l’enquête préliminaire des gendarmes de l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique). Plus les révélations s’accumulent, et plus le récit des autorités sanitaires apparaît pour ce qu’il est : un mensonge d’État.

Nos investigations démontrent que l’essai n’aurait jamais dû être autorisé (voir notre article) ; que le protocole ne protégeait pas suffisamment les patients ; que même ce protocole insuffisant n’a pas été respecté par Biotrial ; que la société rennaise a commis de graves fautes professionnelles ; que les médecins de Biotrial ont été incapables de percevoir les signaux d’alarme qu’ils avaient sous le nez ; et que les autorités, après avoir laissé réaliser un essai qu’elles auraient dû bloquer, ont systématiquement couvert Biotrial, au point qu'il est permis de s’interroger sur les raisons qui peuvent valoir au laboratoire rennais une telle protection, jusqu’aux plus hautes autorités de la santé.

Le 15 janvier dernier, lors d’une conférence de presse tenue en urgence, Marisol Touraine, ministre de la santé, annonçait qu’un patient était en état de mort cérébrale au CHU de Rennes (il devait décéder deux jours plus tard), tandis que cinq autres étaient hospitalisés (voir notre article). Les six faisaient partie d’une cohorte de volontaires de l’essai du BIA 10-2474, molécule du laboratoire portugais Bial. Insistant sur le caractère « inédit » de cet « accident d’une exceptionnelle gravité », la ministre ne livrait guère d’explication, n’indiquant même pas le nom de la molécule pendant sa conférence. Pour le connaître, Mediapart a dû insister lourdement auprès du cabinet de Marisol Touraine, avant d’obtenir l’information vers 22 heures le 15 janvier, par un coup de fil de Dominique Martin, directeur général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé).

Les mois suivants, l’ANSM s’est refusée avec constance à diffuser les documents de l’essai fournis par Bial et Biotrial, malgré une demande de scientifiques britanniques et internationaux (lire notre article). Les scientifiques travaillant sur des essais cliniques de molécules de la famille du BIA 10-24574 souhaitaient disposer d’informations aussi complètes que possible et aussi vite que possible. Mais pour l’ANSM, l’urgence était de respecter le secret industriel, qu’elle assimile apparemment au secret défense – même dans le cas d’un essai clinique où il y a eu mort d’homme.

 

 

Immédiatement après l’accident, Marisol Touraine a chargé l’Igas de mener une enquête. Depuis, l'inspection a rendu un rapport d’étape début février et un rapport définitif le 23 mai. Ni le texte provisoire, ni le texte final ne mettent en cause l’ANSM. Les inspecteurs de l’Igas, Christine D’Autume et Gilles Duhamel, reprochent à Biotrial trois manquements majeurs. Les inspecteurs écrivent cependant que « la poursuite des essais chez Biotrial, ne paraît pas pour autant susceptible, aujourd’hui, de mettre en danger les personnes qui s’y prêtent compte tenu des conditions d’organisation, de fonctionnement et de professionnalisme dans lesquelles les essais sont conduits ».

De son côté, l’ANSM a désigné en février 2016 un comité d’experts, ou CSST (comité scientifique spécialisé temporaire), chargé d’analyser les causes possibles de l’accident. Ce CSST a rendu un rapport d’étape le 7 mars, puis un rapport définitif le 18 avril, concluant tous les deux à une absence de faute de l’ANSM comme de Biotrial.

Quelques jours avant que le CSST ne rende son rapport définitif, on a lu dans Le Figaro que l’agence du médicament avait été alertée par l’une de ses évaluatrices, avant d’autoriser l’essai, sur des risques de toxicité de la molécule pour le système nerveux central détectés chez quatre espèces animales : souris, rat, chien et singe (lire nos articles ici et ). Cette information n’a pas suscité de réaction particulière du ministère de la santé. Elle n’a pas été intégrée dans le rapport définitif du CSST, ni dans celui de l’Igas.  

La directrice de l’évaluation de l’ANSM, Cécile Delval, avait de son côté rédigé un rapport confidentiel dans lequel elle notait que l’agence avait été alertée du risque chez l’animal et ne l’avait pas pris en compte. Ce rapport a été réécrit par l’agence, et Cécile Delval a quitté celle-ci quelques jours après la parution de l’article dans Le Figaro. Officiellement, par choix personnel et non parce qu’on l’a mise à pied.

Ce point laisse sceptique Gérard Bapt. Le député est membre du conseil d’administration de l’agence, et il estime que ledit conseil d’administration a été désinformé par la direction générale de l’ANSM. « On nous a menti par omission, sur trois points majeurs, explique le député. Primo, sur la toxicité révélée par les études sur l’animal. Secundo, sur le départ de Cécile Delval, la directrice de l’évaluation de l’ANSM. Et tertio, sur les effets secondaires observés chez les patients qui ont reçu des doses plus petites que le groupe de Guillaume Molinet, dont on ne nous a pas parlé»

La présidente du conseil d'administration de l'agence, Catherine de Salins, et son vice-président, Claude Pigement, ont demandé une réunion avec le directeur général de l'ANSM, Dominique Martin, pour tirer ces points au clair. À ce jour, aucune date n'est prévue pour cette réunion.

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
Roland Leroy , ancien dirigeant du PCF, ancien directeur de "L'Humanité"

Roland Leroy , ancien dirigeant du PCF, ancien directeur de "L'Humanité"

Un pas chacun par Roland Leroy

Article publié dans l’Humanité du 18 octobre 2016

F. Hollande ou E. Macron, il est maintenant évident qu’il y aura un candidat social-libéral l’an prochain. Vu la force de ce courant dans la société comme au sein du Parti socialiste, le contraire aurait été plus qu’étonnant. De son côté, Jean-Luc Mélenchon sera candidat. Et si les conflits internes au PS conduisaient à une candidature supplémentaire – Hamon, Montebourg, Taubira ? – elle ne pourrait que s’ajouter à ces deux-là. L’idée de « rassembler la gauche » autour d’une candidature commune supposée éviter un second tour droite/FN est donc bien, de fait, une hypothèse irréaliste. Elle procède en outre d’une erreur d’analyse. L’extrême droite se nourrit, en France comme ailleurs en Europe, du sentiment qu’il n’y a pas d’alternative de gauche aux politiques néolibérales. D’où les progrès spectaculaires du Front national quand la gauche au pouvoir fait la preuve de son incapacité à faire autre chose que la droite : sous Mitterrand, puis sous Jospin, et maintenant avec Hollande. Rassembler derrière un candidat commun ceux qui ont soutenu les politiques des gouvernements socialistes et ceux qui les ont combattues ces dernières années serait la pire façon de poursuivre dans le même sens : « tous pareils… ».

Le seul moyen de faire reculer l’extrême droite et de battre la droite est de recréer un espoir à gauche. Ce qui implique évidemment de proposer une rupture franche avec les politiques menées alternativement par la droite et la gauche depuis des décennies. Mais aussi de construire pour cela un rassemblement politique crédible. C’est là que le bât blesse. Pour des raisons que l’histoire jugera, le début de dynamique qu’avait permis le Front de gauche s’est évanoui avec lui. Les forces qui le composent sont dispersées et affichent leurs désaccords. Avec les milliers de signataires de l’appel « En 2017, faisons front commun », je demande aux protagonistes de cette situation de faire ce qu’il faut pour en sortir de toute urgence.

Chacun peut voir que Jean-Luc Mélenchon est le mieux à même de représenter le rassemblement à construire. Il a fait une belle campagne en 2012. Tous les sondages ont montré depuis quatre ans qu’il se maintenait à peu près au niveau de son score à la présidentielle. Et depuis un an, la tendance est plutôt à la hausse. Qu’il soit notre candidat, et ouvrons la discussion. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, c’est certain. Si c’était le cas, nous serions dans un même parti. Mais nous pouvons parfaitement nous entendre, comme en 2012. Les forces qui décideront de le soutenir doivent créer entre elles (Parti communiste, Parti de gauche et « la France insoumise », Ensemble, groupes de socialistes critiques et d’écologistes, assemblées citoyennes du Front de gauche, etc.), avec les citoyennes et les citoyens décidés à s’engager, un lieu où pourront se construire les accords nécessaires : sur un programme, des candidatures aux législatives, la façon de mener campagne. Cela se fera si nous en avons tous la volonté.

Il n’est que temps. Le peuple français est en attente. En l’état de discrédit du Parti socialiste, rien ne dit qu’un tel rassemblement ne pourrait pas devenir désormais le vote utile à gauche et changer radicalement la donne, pour 2017 et pour la suite. La responsabilité est entre nos mains. Faisons chacun un pas.

Par: Roland Leroy

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique

On a besoin de vous

Le journal fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

Le Parlement wallon, seul sur le continent, s’est opposé au CETA, le traité de libre-échange avec le Canada. Et du coup, on lit dans les journaux que « la Wallonie bloque l’Europe ».

Mais non, au contraire : c’est la Wallonie qui fait avancer l’Europe.
Qui la fait avancer sur le chemin de la démocratie.
Car qu’on sonde les peuples sur ce CETA, et sur tous les autres traités du même genre : de Varsovie jusqu’à Madrid, de Copenhague jusqu’à Athènes, on en fera du papier pour se torcher.

Côté français, on a trouvé la solution.
Exemplairement démocratique.
« C’est trop facile de suivre les opinions publiques », alerte Emmanuel Macron. Bien sûr, on ne va pas faire voter le peuple : trop risqué.
Mais on ne va pas non plus faire voter l’Assemblée… ou du moins, pas avant les élections ! On verra ça après, dans un an, alors que le CETA sera déjà entériné.

Aussi, la Commission européenne adresse-t-elle un « ultimatum » à la Wallonie, qui « bloque » et « prend en otage » ce traité de libre-échange.
Résistez, wallons !

En votre honneur, nous qui militons plutôt pour une GPS, Grande Picardie Socialiste, qui irait de Paris jusqu’à Bruxelles, eh bien, nous retournons notre veste. Nous acceptons votre suprématie. Nous réclamons le rattachement de la France à la Wallonie !

Voir en ligne : Signez la pétition !

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Publié le par "Citoyen 18"
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La ministre du Travail Myriam El Khomri le 19 octobre 2016 à l'Assemblée nationale
 

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Publié le par "Citoyen 18"
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La Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les rails
La Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les railsLa Chine et l'Afrique : l'Ethiopie sur les rails

 

Ethiopie: inauguration d'un train chinois pour relier Addis Abeba à Djibouti.

Après quatre ans de travaux, l'Ethiopie a inauguré mercredi une ligne ferroviaire entre Addis Abeba et Djibouti, financée et construite par la Chine, avec pour ambition de désenclaver l'économie éthiopienne et doper les échanges avec le voisin djiboutien.

La cérémonie a eu lieu à la gare nouvellement construite de Feri-Labu, à environ 20 km du centre d'Addis, en présence d'une large délégation chinoise, du Premier ministre éthiopien Halemariam Desalegn et du président djiboutien Ismaël Omar Guelleh.

Les deux chefs d'Etat ont dévoilé une plaque dans la gare, avant de faire une brève visite à l'intérieur du train, où du personnel chinois en livrée les a accueillis.

Le président djiboutien a salué le "lien historique" qui unit les deux pays. M. Desalegn a estimé que cette ligne ferroviaire "accélérerait la croissance de l'industrie manufacturière" éthiopienne, tout en donnant des "opportunités d'emplois" aux Ethiopiens.

Cette ligne de 750 km, qui ne sera pleinement opérationnelle que dans un mois, doit permettre de relier la capitale éthiopienne au port de Djibouti, qui donne sur la mer Rouge, en une dizaine d'heures à peine, contre un trajet de plusieurs jours par la route.

Elle enterre définitivement l'ancien chemin de fer franco-éthiopien mis en service en 1917 et qui fonctionnait encore laborieusement sur le tronçon entre Dire Dawa (nord-est de l'Ethiopie) et Djibouti, au prix d?une lenteur proverbiale et de fréquents déraillements.

Le gain de temps est considérable, alors que 1.500 camions empruntent chaque jour cette route surchargée et mal entretenue, sur laquelle transitent près de 90% des importations éthiopiennes.

- Technologie chinoise -

Et ce chiffre ne cesse d'augmenter à mesure que l'Ethiopie, pays enclavé sans accès à la mer, se développe. L'Ethiopie avait la plus forte croissance économique au monde en 2015 (10,2%), mais celle-ci pourrait chuter à 4,5% en 2016 en raison d'une forte sécheresse, selon le Fonds monétaire international.

"Ce train représente un changement majeur. L'Ethiopie est l'une des économies les plus dynamiques d?Afrique. La connexion avec les ports (de Djibouti) va booster notre économie et accélérer notre croissance", assure Mekonnen Getachew, le responsable du projet pour la Compagnie ferroviaire éthiopienne (ERC).

C'est aussi l'avis de Tingrit Worku, un importateur éthiopien. "On est très excité. En ce moment, l'un des plus grands problèmes, c'est qu'il y a beaucoup d'aide alimentaire au port de Djibouti. Elle a priorité sur le reste et on a du mal à sortir nos cargaisons. Si le train peut les prendre, ça va être un gros soulagement."

Le discours est le même chez Zhang Huarong, président de la société chinoise Huaajian, qui exporte via Djibouti chaque mois trois millions de chaussures fabriquées en Ethiopie, principalement vers les Etats-Unis et l'Europe.

"Nous espérons que ce train réduira les efforts logistiques et réduira les coûts. Nous sommes très optimistes", assure-t-il.

La nouvelle ligne se veut aussi une vitrine de la technologie chinoise sur le continent. Les 3,4 milliards de dollars d'investissement ont été financés à 70% par la banque chinoise Exim Bank. Deux sociétés chinoises, China Railway Group et China Civil Engineering Construction Corporation se sont partagé la construction.

- Vers une ligne transafricaine d'Est en Ouest -

"C'est le premier train électrifié de gabarit standard sur le continent construit selon les normes chinoises et avec la technologie chinoise, et ce ne sera certainement pas le dernier. Beaucoup de monde devrait en tirer parti", a déclaré dans un communiqué l'ambassadeur chinois en Ethiopie, La Yifan.

Ismaël Omar Guelleh a d'ailleurs salué lors de la cérémonie le rôle de la Chine, un partenaire "qui nous a épaulés et a été essentiel dans la transformation structurelle" de la région.

L'inauguration sera suivie par une période test de trois mois, lors de laquelle le train ne transportera pas de passagers, mais seulement des marchandises.

Ce train Addis-Djibouti est la première étape d'un vaste réseau ferroviaire. L'Ethiopie entend construire 5.000 km de voies ferrées d'ici à 2020.

L'objectif est de connecter cette ligne avec le Soudan via Mekele (nord), le Kenya via Moyale (sud), et le Soudan du Sud via Gambella (ouest).

A plus long terme, ce train doit être le point de départ d'une ligne ferroviaire transafricaine qui traversera le continent d? Est en Ouest, de la mer Rouge à l'océan Atlantique, dans le golfe de Guinée.

Ce trajet serait bien plus direct que le contournement du continent en bateau, qui prend trois semaines. Mais cette ambition est encore lointaine, puisque le tracé passerait par des pays en crise comme le Soudan du Sud et la Centrafrique.

Par: Jean Lévy

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Publié le par "Citoyen 18"
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Depuis 2012 : 109 milliards d'euros publics au patronat et 6 611 300 chômeurs en août 2016: STOP ou ENCORE ?

A cela, il faut ajouter 887 fermetures d'usines. Oui, ces chiffres sont sans appel avec François Hollande président: l'argent public refilé au patronat sans contrepartie, soi-disant pour abaisser le "coût du travail"  a favorisé les forces de l'argent. Sous Arnaud Montebourg, ministre de l'Industrie -bonnet blanc- ou Emmanuel Macron dans ce même fauteuil -blanc bonnet-.

L'étude de l'observatoire de l'investissement Trendeo, parue dansl'Humanité de ce marcredi 28 septembre 2016, montre que la désindustrialisation de la France n'a pas cessé depuis 2009 et que le pouvoir socialiste a aidé la finance au détriment de l'emploi et du pouvoir d'achat des citoyens d'en bas. Chaque année en France, grâce à la drauche à l'Elysée et à la complicité législative des députés de François Hollande, 298,9 milliards d'euros (30,41% de la richesse nationale) sont prélevés par le capital en frais financiers de toutes sortes et en dividendes aux actionnaires...

Pendant ce temps, notreidéedelafrance.fr a été lancé ce mardi à 15h. Le jour même où les chiffres du chômage sont annoncés catastrophiques pour le mois d'août. Les politiciens socialo n'ont vraiment aucune vergogne!

Le site précité est chargé de valoriser l'action de Hollande président, tout en faisant croire à une initiative spontanée de la "jeunesse". Il est vrai, pas de pontife socialiste dans ledit site, ni même pas l'esquisse d'un logo à la rose. Que du vrai de vrai pour Hollande président bis: "Nous sommes fiers du chemin parcouru depuis 2012 [...] Nous, jeunes de gauche, nous vivons ensemble sans regarder nos origines, nos confessions ou nos différences [...] François Hollande l’a compris en choisissant la fraternité et la liberté", cosignent plus de 200 "jeunes de gauche".

Mais même l'Obs, média soutien de la drauche au pouvoir, écrit: "Notre idée de la France" est pourtant loin d'être un simple manifestation spontanée de soutien de la jeunesse hexagonale à François Hollande. Le site appartient officiellement à "Répondre à gauche",  lassociation présidée par Stéphane Le Foll qui avait permis de financer la campagne présidentielle de François Hollande en 2012."

Stéphane Le Foll donc, parrain officieux, mais surtout ministre socialiste en place et porte-voix officiel du palais de l'Elysée.CQFD.

 

Par: El Diablo le Rouge.

 

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Publié le par "Citoyen 18"
Publié dans : #Politique
source: france bleu sur twitter

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Selon l'Insee et l'Ined, en France, un SDF sur dix est diplômé du supérieur

D'après l'étude réalisée par les deux instituts, parmi les 140 000 sans-abri qui vivaient en France en 2012, une part non négligeable a fait des études supérieures. Par ailleurs, leur nombre a connu une augmentation de 50% en 11 ans.

L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et l'Institut national d'études démographiques (Ined) ont réalisé une enquête sur la population sans domicile fixe en 2012. Les chercheurs des deux instituts se sont intéressés aux adultes sans-abri francophones. L'étude révèle que parmi eux, 14% ont fait des études supérieures et 10% en sont sortis diplômés. 

«Les diplômés du supérieur sans domicile existent et leur nombre est loin d'être négligeable», même s'ils constituent une minorité, relèvent les auteurs de l'article, Philippe Cordazzo et Nicolas Sembel.

 

Par El Diablo

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

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Publié le par "Citoyen 18"
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Les résultats de la grande consultation lancée par le PCF dans tout le pays étaient présentés par François Miquet-Marty - directeur de l’institut ViaVoice et commentés par des citoyens et des personnalités. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF réagissait en direct. Au final plus de 400.000 personnes ont été approchées et 65.000 questionnaires remplies.

 
 
PCF : Les résultats de la grande consultation
 
 
 
PCF : Les résultats de la grande consultation
 
 
PCF : Les résultats de la grande consultation
 
 
PCF : Les résultats de la grande consultation
 
 
 
PCF : Les résultats de la grande consultation
Par: PCF

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Publié le par "Citoyen 18"
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Les cars Macron, le gouvernement l’affirmait, ils allaient créer des milliers d’emplois… 22 000 même ! A l’oeil du 20h on a voulu savoir si c’était bien vrai

 
Des milliers d'emploi créés par les cars Macron... vraiment ?
 
Ces cars Macron, combien ont-ils réellement créés de postes ?

Les entreprises du secteur étaient 5 il y a un an elles ne sont plus que 3 aujourd’hui.

Flixbus prévoyait 1000 embauches à la fin de l’année, il n’y en a que 600 à ce jour.
Chez Ouibus 500, chez Isilines 330... Seulement 1430 emplois créés.

15 fois moins que les 22 000 qu’on nous promettait. Alors on est retourné voir l’ex-ministre de l’économie pour lui poser la question. Et là surprise, il ne se souvient pas avoir prononcé un tel chiffre…

« Monsieur Macron, vous l’avez dit au Sénat. Je crois pas non... Ce chiffre là me parait fou. Je crois pas que je l’aurais utilisé, je n’ai jamais proféré de chiffre public, jamais »

Pourtant, on n’a pas rêvé, le 30 juin 2015, au sénat, Emmanuel Macron parle bien de 22 000 emplois. Et d’un rapport de France Stratégie, cet institut public qui, à la demande du ministre, crée, il y a plus d’un an, une commission indépendante pour évaluer les impacts de sa future loi . Un casting d’économistes réputés accouche de ce rapport. Avec une belle promesse de création d’emplois:

« Une hausse de l’offre de 50% (...) aboutirait à la création de 22 000 emplois. »


L'Oeil du 20h: <iframe width="544" height="306" src="//embedftv-a.akamaihd.net/23aaa77f21c4487c9c8c5ccbdd08c86b" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.francetvinfo.fr" target="_blank">L'Oeil du 20h</a>

On aurait vraiment aimé qu’Anne Perrot, la présidente de la commission nous explique comment elle est arrivée à ce chiffre… Mais pas de réponse…
Alors nous sommes allés voir Yves Crozet, spécialiste de l’économie des transports.

On lui a remis le rapport …il a refait les comptes… Si la commission promet une création de 22 000 emplois, c’est qu’elle imagine le trafic d’autocars augmenter de 50%...

“+ 50 % basé sur le modèle anglais des années 80 quand Margaret Thatcher a ouvert à la concurrence le transport par autocar, alors que système ferroviaire anglais était en très grande difficulté. Ce + 50 % observé en GB ne va certainement pas se passer en France”

Selon lui, ce calcul est beaucoup plus politique que scientifique : ce sont des chiffres pour convaincre, “ un calcul de coin de table avec des résultats à la louche”, selon Yves Crozet.

Finalement, on a réussi à joindre l’un des membres de la commission, auteur de ce calcul rocambolesque. Vous savez quoi ? Il reconnaît une hypothèse très simpliste…

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